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Matt Neuburg nous revient avec une évaluation et un historique de la dernière version des indispensables Now Utilities. Adam fournit quelques commentaires sur l'utilisation de graphiques dans la reconception de notre site Web. Tonya jette un coup d'oeil aux nouvelles versions de quatre programmes de conception HTML (et s'interroge pourquoi tant de ces programmes ne valent pas le coup.) et Mark traite des puissants serveurs annoncés par Apple à la conférence Seybold qui s'est tenue la semaine dernière. Pour terminer, nous annonçons le retrait temporaire de DealBITS aux fins de réévaluation.
Ce numéro de TidBITS est commandité en partie par:
Copyright 1990-1996 Adam & Tonya Engst. Plus d'informations
à la fin.
Informations:
<info@tidbits.com>.
Commentaires:
<editors@tidbits.com>.
Ce numéro est traduit de l'américain par:
Coordination et mise en page par :
Thèmes:
Vous pouvez trouver ce numéro en v.o. à:
<http://www
.dartmouth.edu/pages/TidBITS/issues/TidBITS-345.html>
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Nous avons décidé de suspendre temporairement la distribution de DealBITS, notre publication parallèle, pendant que nous réévaluons ses buts et ses mécanismes. Ainsi, le numéro qui paraît aujourd'hui est le dernier pour une durée indéterminée. Pour commémorer cet événement, ce numéro renferme beaucoup d'offres; il vaut largement le coup d'oeil. Nous vous tiendrons au courant de notre décision dans un numéro futur de TidBITS. [ACE}
<http://www.tidbits.com/dealbits/>
Mise à jour du Système à 7.5.5 -- Il est maintenant clair qu'Apple n'a pas encore sorti le Système 7.5.4. En fait, d'après certaines sources, Apple est en train d'y corriger des problèmes liés aux capacités IR de certains Macs. La mise à jour, quand elle sera disponible, portera le numéro 7.5.5. Nous reparlerons de cette mise à jour dans TidBITS seulement une fois qu'elle sera disponible. [ACE]
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par Mark H. Anbinder <mha@tidbits.com>
La semaine dernière, Apple a profité de sa visibilité sans cesse renouvelée sur les marchés de l'éditique et de la conception pour lancer sa nouvelle gamme de serveur de réseau à la conférence Seybold de San Francisco. La société y a présenté son nouveau modèle de serveur ainsi que les nombreuses améliorations apportées aux machines des lignes Network Server et Workgroup Server. Elle s'est concentré sur le Network Server 700/200, qui peut maintenant accepter un volume interne total allant jusqu'à 65 Go.
Ce nouveau modèle de Network Server contient un processeur PowerPC 604e tournant à 200 MHz ainsi que 48 Mo de mémoire à parité. Ses capacités de traitement et de transfert de données proviennent de deux bus SCSI-2 Fast/Wide internes et d'une voie SCSI externe additionnelle. Le système peut gérer jusqu'à sept disques de 9 Go et un disque de 2 Go en interne en utilisant des disques à changement rapide montés sur des plateaux amovibles, et jusqu'à un teraoctet de capacité de stockage totale en utilisant une pile de disques externe. Le Network Server 700/200 est coté par Apple à 16 129 $ et devrait être disponible au début d'octobre 1996.
Les nouvelles options pour la ligne Network Server incluent des disques durs SCSI-2 Fast/Wide de 9 Go, des lecteurs de bande 8 mm (qui peuvent copier jusqu'à 22 Go à l'heure) préconfigurés sur des plateaux amovibles ainsi qu'une mise à jour de licence AIX pour un nombre illimité d'utilisateurs; celle-ci remplace la licence AIX actuelle, qui limite à deux le nombre de demande de connexion simultanées, qui est livrée avec le matériel annexe AIX des Network Server. La version 4.1 de AIX pour les Network Server de Apple, qui a été développée avec IBM, offre les capacités Appletalk, Apple Events et AppleScript bien connues des administrateurs de systèmes Macintosh.
En même temps, Apple a amélioré sa ligne de Workgroup Server en donnant aux modèles 7250 et 8550 des disques durs plus grands, des lecteurs CD-ROM plus rapides (8X), plus de mémoire, et/ou un processeur plus rapide. La société continue d'offrir des configurations sans logiciel, avec le logiciel de serveur de fichier et d'impression AppleShare, ou avec un ensemble de logiciels pour serveur Internet incluant WebSTAR. Les prix s'étalent de 2 689 $ à 7 399 $, selon le modèle et la configuration. Ces systèmes devraient être disponibles à partir d'octobre.
<http://product.info.apple.com/pr/press.releases/1996/q4/960909.pr.rel.servers.html>
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Adam C. Engst <ace@tidbits.com>
Mon article dans TidBITS 344 au sujet de notre travail de refonte du site Web de TidBITS a suscité de nombreux commentaires, dont la plupart, heureusement, étaient favorables... (Un grand merci aussi à ceux et celles d'entre vous qui nous ont indiqué les problèmes qu'il y avait dans mon code HTML.) Daniel Schwabe note que certaines des idées que j'ai mises en avant dans cet article correspondent aux recherches qu'il est en train d'effectuer dans le domaine de la conception hypermédia. Si cela vous intéresse de lire le point de vue d'un universitaire sur ces concepts, vous pouvez consulter la page d'accueil de Daniel qui contient des liens renvoyant à certains de ses articles et de ses travaux.
<http://www.inf.puc-rio.br/~schwabe/>
Cette correspondance que j'ai reçue soulève quelques points intéressants, dont la plupart sont liés à l'utilisation des images dans les pages Web. Un certain nombre de personnes m'ont écrit pour me dire qu'elles étaient contentes de voir que notre site n'était pas trop "chargé" en matière d'images. Il est très facile à visiter même si on demande à son fureteur de ne pas afficher les images -- et aussi avec les fureteurs qui n'affichent que le texte, comme Lynx. Il y a plusieurs raisons pour lesquelles nous avons évité d'utiliser trop d'images et, si certaines de ces raisons sont liées à notre situation particulière, d'autres en revanche ont peut-être une portée plus générale pour tout le monde. Il s'agit là de mon opinion personnelle et je suis sûr que bon nombre d'entre vous seront tout à fait en désaccord avec moi. Ils ont le droit d'avoir leur opinion eux aussi, bien sûr.
D'un point de vue historique, TidBITS est une publication ne contenant que du texte. Nous publions TidBITS depuis avril 1990 et, à l'époque, les images et Internet ne faisaient pas bon ménage. En toute honnêteté, nous utilisions HyperCard à l'époque, de sorte que nous aurions pu, si nous l'avions voulu, incorporer des images dans TidBITS, mais notre sentiment était que cela nous prendrait trop de temps pour mettre au point des images, qu'elles ne seraient probablement pas très réussies (nous sommes des auteurs, pas des créateurs d'images) et qu'elles allongeraient la durée du téléchargement de TidBITS. À l'époque, les modems à 2 400 bits/seconde était la norme et il nous semblait que TidBITS devait être aussi petit que possible pour attirer des lecteurs.
Passons en accéléré sur les années qui suivent et venons-en au réseau Internet d'aujourd'hui, avec des modems à 28 800 bits/secondes. On pourrait penser que tout a changé. Moi, j'aurais tendance à dire que les choses n'ont pas tellement changé. Nous continuons à publier TidBITS au format texte parce que nous ne sommes toujours pas des dessinateurs accomplis et que la durée du téléchargement des numéros reste un problème très important. À cela s'ajoute la charge imposée au serveur, qui serait bien plus grande si TidBITS était une page remplie d'images au lieu d'une page principalement constituée de texte. Je préfère atteindre plus de gens que de créer une page excessivement raffinée sur le plan du design, qui ferait souffrir mon serveur, et je préfère aussi fonctionner avec un Mac relativement modeste (Apple Workgroup Server 6150/66) plutôt que de devoir acheter un nouvel appareil pour pouvoir m'adonner à cette nouvelle manie du graphisme.
L'utilisation excessive des images n'est cependant pas seulement une question de travail et de "légèreté" du site. Il y a des gens qui se plaignent du fait que certains sites utilisent principalement des "images actives" (images contenant plusieurs liens selon l'endroit où l'on clique, "imagemap" en anglais). Si, quand un site utilise une image normale, le concepteur du site a pensé à mettre un texte de remplacement dans le paramètre ALT de la balise IMG, on peut généralement se débrouiller sans voir l'image. Mais dans le cas des images actives, il est pratiquement impossible de visiter le site, à moins que le concepteur du site se soit efforcé de créer une "barre de navigation" avec des renvois texte -- ce qui, habituellement, alourdit encore davantage la présentation. Cela revient en fait à forcer les gens à accéder à l'entrée d'un magasin en montant par une échelle. C'est bien joli, mais cela élimine ou décourage sans doute une bonne partie des clients -- ceux qui ne peuvent pas ou préfèrent ne pas monter par l'échelle.
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par Tonya Engst <tonya@tidbits.com>
Lors de son apparition, il y a presque un an, la version 1.0 du logiciel PageMill d'Adobe avait tenté de dissimuler la complexité du langage HTML (le langage de balisage qui permet de créer des pages Web). Cependant, derrière ces jeux de miroirs attrayants se cachait la dure réalité : PageMill ne permettait pas de créer le code HTML que la plupart des utilisateurs voulaient et il ne pouvait gérer les nouvelles balises (tags) et les nouvelles techniques que les gens utilisaient sur le Web. Bien des choses ont changé depuis le lancement de PageMill 1.0; en effet, ce dernier fait maintenant face à toute une gamme de concurrents directs, y compris AOLpress 1.2.2j et Navigator Gold 3.0 de Netscape, qui ont été livrés il y a environ 10 jours. Adobe tentera tant bien que mal de ne pas se laisser distancer en lancant la version 2.0 de PageMill, qui devrait être disponible très bientôt.
Pas de Press(e) -- AOLpress est la version mise à jour du logiciel GNNpress 1.1 (lui-même descendant du logiciel NaviPress). Le téléchargement et l'utilisation de AOLpress sont gratuites. Le soutien technique n'est offert qu'aux membres de AOL et de PrimeHost. GNNpress existe toujours; une nouvelle version, basée sur AOLpress 1.1.2j, verra bientôt le jour. AOLpress fonctionne assez bien, mais son plus gros problème est qu'il s'agit d'un logiciel porté de Windows au Mac et qu'il fait donc fi de nombreuses normes de l'interface Macintosh.
<http://www.aolpress.com/press/index.html>
Tout ce qui brille... -- Navigator Gold est le fureteur Web de Netscape accompagné d'un éditeur de code HTML tel écran-tel écrit. Netscape affirme que l'éditeur est conçu principalement à l'intention des utilisateurs d'Intranet qui ne cherchent pas à créer des pages Web très élaborées; les caractéristiques que présente ce logiciel soutiennent cette affirmation. La seule fonction remarquable de ce logiciel est d'autoriser la sauvegarde des fichiers directement sur un serveur par FTP (dans la version du logiciel que j'ai eue, cette fonction a très bien marché pour moi).
<http://home.netscape.com/comprod/products/navigator/gold/index.html>
Complications et reproches -- Tous ces programmes tel écran-tel écrit souffrent de ne pouvoir suivre le torrent d'innovations qui frappe le Web en ce moment. Au cours de la dernière année, les utilisateurs du Web ont vu apparaître les images actives du côté client (client-side image maps), les images GIF animées, des tableaux (omniprésents), des images de fond toujours plus complexes, des extensions (plug-in), des cadres (frames), etc. Les concepteurs de pages Web les plus au fait des dernières innovations sont prêts à affiner leurs balises jusqu'à la Trinité pour que leurs pages aient l'apparence voulue, et ce malgré la vocation structurelle du langage HTML.
Ces programmes tel écran-tel écrit devront surmonter d'incroyables obstacles pour contenter les concepteurs de pages Web qui favorisent l'aspect visuel; je ne suis pas du tout convaincue que ces programmes fassent un bon boulot, pas plus que je ne suis convaincue que le Web puisse supporter les sites à haute teneur graphique, pourtant favorisés par ces programmes.
Une des raisons qui font que ces programmes favorisent l'apparition de sites remplis de "fantaisies visuelles" est qu'ils ne répondent pas aux besoins des écrivains qui désirent composer du texte dans un éditeur HTML tel écran-tel écrit. Les outils de conception de pages Web doivent profiter des leçons tirées du domaine des traitements de texte : les styles et les "outlines" qui servent à composer un ouvrage écrit devraient pouvoir être traduits directement en balises HTML appropriées. Les éditeurs HTML devraient posséder des fonctions de glossaires, de frappe automatique (autotype) et d'annulations multiples ainsi que des fonctions de recherche et de remplacement qui permettent de "façonner" le texte rapidement et précisément. Je sais que chaque écrivain a sa propre liste de fonctions essentielles. Cependant, jusqu'à présent, aucun de ces éditeurs HTML tel écran-tel écrit n'est parvenu à fournir les fonctions que demandent les écrivains et encore moins celles qui sont le plus souvent demandées.
Un petit voyage -- Tous n'ont pas suivi la voie du "tel écran-tel écrit" tracée par Adobe. Notamment, Akimbo qui vient de lancer un logiciel original: Globetrotter. Imaginez que vous êtes l'éditeur d'un jurnal scolaire et que vous désirez en envoyer une sortie papier aux élèves tout en publiant vos numéros sur le Web. Globetrotter répond aux deux types de besoins à partir d'un seul document. Le principe de fonctionnement de Globetrotter, d'une valeur de 99$, ressemble à s'y méprendre à celui du traitement de texte FullWrite de la même société. Vous disposez ainsi des commandes d'écriture et de mise en forme communes à tout traitement de texte digne de ce nom et il vous est possible de composer et d'imprimer votre version papier.
Mais s'ajoutent à ces commandes des options destinées à l'édition de sites Web. Il vous est possible, par exemple, de traduire vos sauts de page ou de section en autant de pages distinctes au sein de votre site et de générer une table des matières et une barre de navigation reliés;es à votre site; il vous suffit d'ouvrir l'édition papier, d'affiner les options d'édition Web à votre gré, puis de créer un site Web tout simplement en choisissant l'article ad hoc du menu File.
Bien que ma première impression est que Globetrotter n'est adéquat que pour les sites ne reposant pas sur une arborescence à trente-six mille niveaux de liens hypertexte, force est de constater que des options fort avancées y sont disponibles, comme une panoplie exhaustive de commandes pour créer des images actives (image maps) ou le support de Java. Les options de création de formulaire sont même livrées avec des scripts CGI Perl concus pour fonctionner sur la plupart serveurs Web (une version de MacPerl sera toutefois nécessaire pour les diffuser à partir d'un serveur Mac). Globetropper peut générer du HTML et des fichiers accessoires tels des GIFs et des fichiers "map", mais il lui est impossible de lire du code source HTML. En tant qu'utilisatrice habituée à manier du code HTML, j'ai eu du mal à m'adapter à Globetrotter, ceci dans la mesure où son utilisation implique de concevoir ses documents sans se soucier des codes - à l'inverse, par exemple, de ce qui se produit lorsqu'on travaille avec HomePage qui, lors de la création de pages, établit une relation directe unique et nécessaire aves les balises HTML. Nous nous proposons d'effectuer une analyse plus exhautive de ce logiciel dans une édition ultérieure de TidBits, le temps de recueillir des informations sur l'usage qu'en font les utilisateurs.
Nouvelle version sur le tour -- Ceux d'entre vous -- et je les sais nombreux -- qui travaillent toujours sur du HTML brut prendront note de la parution récente de la version 1.2 du partagiciel PageSpinner. Le communiqué de presse mentionne, parmi les nouvelles fonctionnalités, "le support des cadres (frames), de la saisie WorldScript, des inclusions JavaScripts, des balises Web Robot, du télédéchargement sur un serveur FTP, des balises Netscape 3, de NetCloak, du correcteur orthographique SpellsWell Clipboard, des pages texte et des modules externes ("plug-in") QuickDraw 3D, QuickTime et QTVR d'Apple (vous trouverez un compte-rendu de PageSpinner 1.1b1 dans TidBits-327). Nous nous proposons de publier une étude comparative de ce produit et de World Wide Web Weaver de Miracle Software dans un prochain numéro de TidBits: restez branchés!
<http://www.algonet.se/~optima/pagespinner.html>
Akimbo Systems -- 800/375-6515 -- 510/843-6888- 617-776-5512 (fax) -- <sales@akimbo.com>
Netscape Communications -- 415/937-2555 -- <info@netscape.com>
Optima System -- <optima@algonet.se>
PrimeHost/AOLpress Info -- 888/265-1111 -- <info@primehost.com>
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par Matt Neuburg <matt@tidbits.com>
Certaines composantes de la série d'utilitaires Now Utilities de Now Software font partie intégrante de mon environnement Mac. La boîte de dialogue standard d'ouverture de fichiers apparaît vraiment fade sans Now Boomerang. Je ne pourrais travailler sans les facilités que Boomerang me procure, comme son ouverture au dernier dossier utilisé et ses menus permettant une meilleure navigation vers les derniers documents ouverts. Je dépend aussi de Now Menus, qui ajoute à mon menu pomme une structure hiérarchique (permettant l'utilisation du glisser-déposer des éléments du Finder vers le menu Pomme) ainsi qu'un accès me montrant mes dernières applications et documents utilisés.
Il y a bien sûr plus que ces deux éléments dans Now Utilities (NU). Si vous fonctionnez sous système 7.x et n'avez jamais utilisé NU (Now Utilities), téléchargez la version démo. Pour plus de détails sur NU, vous pouvez consulter mes articles précédents sur la version 4.0.1 (TidBITS-152), 5.0 (TidBITS-248), et la version de maintenance 5.0.1 (TidBITS-272).
<ftp://ftp.tidbits.com/pub/tidbits/issues/1992/TidBITS%23152_16-Nov-92.etx> <ftp://ftp.tidbits.com/pub/tidbits/issues/1994/TidBITS%23248_17-Oct-94.etx> <ftp://ftp.tidbits.com/pub/tidbits/issues/1995/TidBITS%23272_10-Apr-95.etx>
J'ajouterais que j'utilise aussi Startup Manager pour m'aider à gérer l'ordre de chargement de mes extensions et tableaux de bord. Plus rarement j'utilise aussi FolderMenus et, sur mon Power Book, j'utilise QuickFiller pour permettre des compressions de fichiers. Toutefois je n'utilise plus WYSIWIG Menus pour gérer mes polices et familles de caractères dans les menus Caractères. Je lui préfère la version commerciale TypeTammer de la compagnie Impossible Software .
<http://www.impossible.com/TTFeatures.html>
La mise à jour 7.5.x de Apple n'a pas diminué mon attachement et ma préférence pour NU. L'imitation servie par Apple de Now Menu (menu pomme hiérarchique) et de Super Boomerang (suivi des derniers documents et dernières applications) est si pauvre, instable et non fonctionnelle que la supériorité de NU n'est pas entachée. Sans NU, la boîte de dialogue d'ouverture de documents reste un obstacle plutôt qu'un outil. Startup Manager est de loin supérieur au Gestionnaire d'extensions. Je dois admettre toutefois que la nouvelle version de la fonction Recherche de fichiers remplace très bien Now Find.
Le Roi est mort , vive le Roi! -- En mars dernier, après avoir été disponible en plusieurs versions béta sur le site W3 de Now Software, NU a été livré en version finale. A ce moment, j'en étais encore à soumettre toute une séries de "bogues". A l'achat de la version finale, mes appréhensions ont été confirmées par une version prématurée reflétant une décision peu judicieuse de Now Software.
L'installeur n'était pas livré sur disquette mais sur CD-ROM - ceci même si 1.4 Mo suffisait pour NU, le reste du CD-ROM (50 Mo sur 63) étant occupé par des versions démos de Now Contact et Now Update. Il installait automatiquement toutes les composantes de NU (alors qu'auparavant vous aviez le choix des composants lors de l'installation) et au redémarrage, désactivait les produits concurrents, imposait des préférences prédéterminées. Exemple: la fonction de compression de QuickFiller était activée et la fonction Recherche de fichiers d'Apple remplacée par la fonction Now Find de NU. Un utilisateur non aguerri aurait eu du mal dans ces conditions à attribuer une fonction à un composant et encore plus, à savoir comment la rendre inactive, le cas échéant.
Certaines omissions étaient pour le moins déconcertantes. Une des meilleures fonctions de Boomerang, celle donnant une liste des derniers logiciels et documents utilisés dans le menu Pomme avait disparu! Plusieurs fonctions de Startup Manager étaient étrangement inopérantes apparemment à cause du nouveau mode expert (non documenté!) dans les préférences du Tableau de bord. J'oubliais le manuel, remplacé par un fichier Acrobat de 226 pages.
Les composantes que j'utilise comportent bien quelques améliorations. Les menus hiérarchiques de Super Boomerang et Now Menus s'ouvraient désormais à une profondeur de dix niveaux, permettant une navigation plus étendue des dossiers via les menus (auparavant, la limite était de cinq niveaux). Et les niveaux des menus Super Boomerang étaient désormais eux-memes hiérarchiques; comme ces menus comportent à la fois des volumes et des dossiers utilisés récemment, je pouvais maintenant naviguer vers à peu près n'importe quel fichier ou dossier via la sélection d'un menu unique dans la boite de dialogue.
Autre nouveauté agréable: dans les menus de Now Menus, une liste des applications ouvertes peut contenir sous forme hiérarchique les titres des fenêtres de chaque application, vous permettant de naviguer aisément vers toute fenêtre ouverte de n'importe quelle application. Malheureusement, ceci ne modifie pas le menu Applications existant, comme le fait la merveilleuse ApplWindows de Hiro Yamamoto; vous devez utiliser un deuxième menu Applications ailleurs. C'est pourquoi j'utilise aussi TitlePop de Jouko Pakkanen, qui affiche un menu similaire depuis la barre des titres de toute fenêtre.
<http://hyperarchive.lcs.mit.edu/HyperArchive/Archive/gui/appl-window-202.hqx> <http://hyperarchive.lcs.mit.edu/HyperArchive/Archive/gui/title-pop-242.hqx>
Trois nouvelles composantes avaient vu le jour bien que je ne sois pas enclin à les utiliser:AutoType, Now Tabs et Now Shortcuts. AutoType tape des phrases prédéfinies, comme le shareware Type-It-For-Me de Riccardo Ettore traité par des stéroïdes; il vous observe en train de taper, si bien qu'il peut expliciter une abbréviation tapée et même construire une liste des longues chaînes de caractères fréquemment utilisées que vous voulez éventuellement abréger. Mais les traitements de texte que j'utilise ont une option glossaire, QuicKeys me tape des paragraphes passe-partout dans les autres cas et je ne suis pas sûr de vouloir surcharger l'interception de ma ma dactylographie par une extension supplémentaire.
<http://hyperarchive.lcs.mit.edu/HyperArchive/Archive/gui/type-it-for-me-451.hqx>
Now Tabs recouvre le bas de l'écran d'une bande utilisée à deux finalités, qui n'ont pour autant aucun rapport entre eux. Premièrement, il procure un autre emplacement à partir duquel un menu comprenant diverses fonctions du Finder et de NU peut être affiché. Ensuite, il permet d'iconiser des fenêtres du Finder par titre dans la bande (anticipant sur une fonction du Finder du Mac OS 8). Mais toutes les fonctions du menu peuvent être déclenchées d'une autre façon; l'iconisation ne fonctionne pas hors du Finder, sur ma machine elle s'écroule dans le Finder et je ne veux pas d'une barre à la Word-6 qui me prenne de l'espace écran. Je peux lutter contre l'encombrement par fenêtres avec WindowShade [le tableau de bord Fenêtre dans la version Française], qui marche pour toute application et vient avec le System 7.5.
Now Shortcuts est une autre bidouille du Finder: en faisant option-clic sur un item du Finder, on déroule un menu d'actions possibles sur cet item. Mais la plupart de ces actions sont des fonctions du Finder pour laquelle il existe déjà un article de menu ou un équivalent-clavier; je vois Now ShortCuts comme une complication inutile de l'interface du Finder.
Le "NU Deal" ou des obligations et des responsabilités -- Now Software a reconnu de manière tacite certaines des erreurs de la 6.0 en les corrigeant. La société a promulgué une série de "mises à jour mensuelles" - sans pour autant les envoyer aux utilisateurs enregistrés ou encore les aviser de leur existence, ce qui amène à se poser la question de l'intérêt de l'enregistrement. Disons plutôt que Now Software a placé les MAJ sur son site Web et laissa aux usagers individuels le soin de les découvrir.
La description de chaque MAJ donnait peu de détails sur les changements internes aux composantes NU, mais mettait plutôt l'accent sur la liste des nouveaux additifs étendant la fonctionnalité de Now Tabs et des menus déroulants Now Shortcuts. Pourquoi cela? Hypnotisés par les nouvelles options apparues à chaque nouvelle visite mensuelle au site Web, devions-nous ne pas remarquer l'item menu Pomme Super Boomerang et l'installeur personnalisé restaurés en douce, la case Startup Manager Expert Mode supprimée toujours en douce et qui sait quoi d'autre?
Il s'agit là d'un nouvel avatar d'une histoire qui commence à viellir: dans l'industrie du logiciel, les premiers adeptes sont des cobayes dans tous les sens du terme. Ils fournissent l'argent pour financer le développement ultérieur du logiciel qu'ils auraient dû obtenir dès le départ. Ceci dit, les usagers que nous sommes, constituons un groupe de gens complaisants: la MAJ NU 6.0 aurait pu ne pas valoir 30 dollars, mais ça ne faisait pas tant d'argent que ça, et on se sent une obligation sentimentale à injecter de temps en temps du capital dans la machine logicielle pour soutenir ses programmes favoris.
Encore une autre version -- Aprés l'entrée en matière difficile de la version 6.0 en mars, vinrent les mises à jour mensuelles de mai, juin et juillet pour la faire fonctionner correctement. La version 6.5 est sortie en aout, la mise à jour coutant 15$ pour ceux qui avaient la version 6.0. Si je n'avais pas été un des premiers adeptes de NU 6.0 et si j'étais resté avec la version 5.0.1, j'aurais obtenu la version 6.5 pour les même 30$ que j'avais déjà payés pour la version 6.0! Now Software et moi-même n'avons pas la même interprétation de ces chiffres; à mon avis, de tels tarifs découragent les possesseurs d'anciennes versions impatients d'utiliser la nouvelle au lieu de les récompenser comme ils le méritent, mais eux disent que le supplément de 15$ correspond à la valeur ajoutée que j'ai eue en utilisant la version 6.0 du mois de mars au mois d'août. Je savais bien qu'il devait y avoir une raison à mes mauvaises notes en Economie! Now Software envisage de mettre en place un système de souscription permettant de recevoir des mises à jour par courrier pendant une période déterminée ; cela règlera certainement certaines malentendus.
Now Software sort maintenant une version séparée de Startup Manager 7.0, conçu spécifiquement pour contrer Conflict Catcher sur le terrain des logiciels de gestion des conflits d'extensions. Il s'appuie sur une base de données, qui pourra être mise à jour en-ligne. (Il faudra que ce soit une sacrée base de données pour prendre en compte toutes les combinaisons de systèmes, logiciels, matériels, d'extensions vieilles et nouvelles, de graticiels, de partagiciels nécessaires pour expliquer les bizarreries qui arrivent à mes ordinateurs. Par ailleurs, les précédentes tentatives commerciales pour créer des bases de données de conflits se sont avérées trop difficiles à mettre à jour). Now Startup Manager 7.0, est donné gratuitement jusqu'au 15 septembre 1996, il est inclu dans Now Utilities 6.5 (la disparité dans la numérotation des différents modules est due a des considérations de marketing: la suprématie de Conflict Catcher ne pouvait pas être contrée par quelque chose qui se terminerait par "point cinq").
NU 6.5 commença à être livré en août. Au moment où ces lignes sont écrites, la première mise à jour mensuelle, pour le mois de septembre, est déjà publiée et nous en sommes donc à la version 6.5.1 de NU et à Startup Manager 7.0.1. Ceci est arrivé si vite que je n'ai même pas eu le temps d'essayer les démonstrations; le compte-rendu de mes expériences en direct touche maintenant à sa fin. D'après Now Software, les principaux changements se situent dans Startup Manager et dans quelques autres composants que je n'utilise pas; quant à ceux que j'utilise, Now Menus n'est pas modifié, Super Boomerang permet d'obtenir des boites de dialogue Fichier redimensionnables (une idée sympa, à condition qu'elle ne mette pas sur les genoux Dialog View), et FolderMenus utilisera les options définies dans les préférences de Now Menus. On m'a dit que vous pouvez désormais, pour une somme modique, acheter NU sur disquettes, accompagné d'un manuel imprimé.
<http://hyperarchive.lcs.mit.edu/HyperArchive/Archive/gui/dialog-view-22.hqx>
Quoi de neuf ? La période décrite au dessus - l'introduction de NU 6.0 dans sa version beta, ses versions sur CD, les mises à jour mensuelles, la version NU 6.5 - a été, pour moi une expérience pénible, comme si Now Software avait construit des pièces détachées puis avait eu du mal à les faire fonctionner ensemble. Mais peut être qu'en fin de compte les facteurs qui déterminent le fonctionnement interne d'une société et sa politique vis à vis des usagers se rejoignent. Le site Web a été modifié pour gagner en clarté et en efficacité, et la société a clairement tiré des leçons de l'expérience de la version 6.0. Aussi, on nous a promis un support utilisateurs renové et personnalisé.
Ma position initiale sur NU reste inchangée : le fait de jongler simplement avec les divers documents nécessaires pour écrire cet article m'a rappelé combien il faisait partie intégrant de mon environnement de travail. Quant à la mise à jour, c'est aux utilisateurs d'apprécier le logiciel par rapport à son prix - et grâce à la version de démonstration téléchargeable - ils ont les moyens de le faire.
Dans cet esprit, il y a quelques petits - mais significatifs - affinements que j'attends de NU.
<http://hyperarchive.lcs.mit.edu/HyperArchive/Archive/cfg/snitch-201.hqx>
Si vous avez des suggestions, envoyez les par courrier électronique à Now Software; il paraît que la réaction des utilisateurs compte beaucoup dans la détermination des futures mises à jour. Comme je l'ai déjà dit ici, les utilisateurs devraient voter non seulement avec leurs pieds, mais encore avec leur voix.
<http://www.nowutilities.com/>
Now Software -- 503-274-2810 -- <utilities@nowsoft.com>
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