À quand remonte la dernière sauvegarde complète de votre ordinateur sous OS X ? Oui oui, je sais, ce n'est pas facile ! Mais une solution existe : c'est Retrospect 5.0 - Adam vous en propose une visite détaillée cette semaine. De son côté, Matt Neuburg démarre une présentation en deux parties de la norme d'encodage de caractères Unicode et de sa place méconnue dans votre vie quotidienne. Dans les brèves, on notera la sortie de KeyStrokes pour MacOS X qui facilite l'utilisation de ce nouveau système pour les usagers handicapés. (Par ailleurs on vous signale en passant que le poisson d'avril c'est fini et que ce sont des vraies infos cette fois ci !)
Sommaire :
Copyright 2001 TidBITS Electronic Publishing. Tous droits réservés.
Information : info@tidbits.com Commentaires : editors@tidbits.com
Cette édition de TidBITS est rendue en partie possible grâce au soutien financier de :
DES LECTEURS COMME VOUS ! Vous pouvez aider à pérenniser TidBITS en participant à notre programme de donation volontaire ![]()
Cette semaine nous remercions tout particulièrement Mike Rohde,
Douglas Johnson, et William Bruce Harris pour leur généreux soutien financier !
http://www.tidbits.com/about/support/contributors.html
Les publicités ci dessous s'adressant au marché américain et canadien, il a été décidé par commun accord de ne plus prendre la peine de les traduire en français. Si vraiment cela vous dérange, merci de nous le faire savoir.
APS Tech -- 800/395-5871 -- sales@apstech.com
Burn a full CD in less than five minutes with the APS CD-RW
16x10x40 FireWire Plus. FireWire and USB ports let you easily
connect to all recent Macs. Order at : http://www.apstech.com/
Small Dog Electronics : iBook G3/600 128/20 GB/Combo (r) : $1299 ![]()
PowerBook G4/667 512/30 GB/DVD-ROM/AirPort (r) : $2399. Epson
Perfection 1240u USB Scanner : $79 ; Flower Power iMac : $799 H&R
Block TaxCut : $15 http://www.smalldog.com/tb/ 802/496-7171
Protect Yourself from Internet Intruders ! IPNetSentry is the ![]()
intelligent, easy-to-use way to deter hackers from an Internet-
connected Mac. Version 1.3 updated for Mac servers. Just $35
from Sustainable Softworks http://www.sustworks.com/tb/
Bare Bones Software Mailsmith 1.5 -- Extra-Strength Email for
MacOS X and 9. Imports mail directly from Emailer, Eudora,
and Apple Mail. Powerful filters, robust scripting, and more.
For more info and a free demo : http://www.barebones.com/
DEALRAM'S LATEST RAM PRICE CHANGES ! http://dealram.com/ ?ref=tb ![]()
512 MB RAM for iMac G4 for $121, down 16%.
256 MB RAM for iMac G3 (233-333) for $64, down 24%.
32 MB RAM for older Macs (SIMM) for $18, down 79%.
ConceptDraw Special - SAVE 30% ! ! ! Save 30% with purchase of a
5 User Pack of any ConceptDraw software. ConceptDraw : $490,
ConceptDraw Pro : $790. ConceptDraw MINDMAP : $310.
MINDMAP Pro : $470 http://www.conceptdraw.com/purchase/
easyDNS : Need a.CA domain ? Get it from Canada's leading Domain ![]()
company. All with easyDNS's world class personal tech support.
Finally, a company that actually puts its customers first !
easyDNS : the way things should work. http://www.easyDNS.com
What's your OS X BACKUP PLAN ? Dantz RETROSPECT BACKUP 5.0 ! ![]()
The #1 trusted backup solution for protecting your data.
Retrospect Backup 5.0 offers perfect restores on Macs and PCs
with unmatched device support ! http://www.dantz.com/up5
Ce numéro est traduit de l'américain par l'équipe de traducteurs bénévoles de TidBITS-FR.
NOUS CHERCHONS DES TRADUCTEURS ! ! ! ! ! Ça ne vous prendra que 20 minutes par semaine, vous permettra d'améliorer votre anglais et d'augmenter votre Karma Macintoshien ! Venez rejoindre une bande de joyeux drilles amateurs de bonnes bouffes, bons vins et discussions éclairées ! Jettez un coup d'oeil aux consignes de traduction et contactez le coordinateur de la traduction : Grégoire Seither.
Ergonomie du clavier sous MacOS X. -- Dans sa série d'articles TidBITS sur l'ergonomie pour les utilisateurs handicapés de Macintosh, Joe Clark se lamentait du peu d'ergonomie informatique de MacOS X quand il s'agit d'utilisateurs handicapés. La sortie, la semaine dernière, de KeyStrokes pour MacOS X par la société néerlandaise Niemeijer Consult pourrait aider à améliorer la position de MacOS X dans le monde des technologies adaptées. KeyStrokes affiche à l'écran un clavier graphique ; les utilisateurs saisissent du texte en positionnant le curseur sur les lettres et en cliquant sur le bouton d'une souris, d'un trackball, d'un pointeur fixé sur leur tête, ou tout autre dispositif de pointage. Pour ceux qui sont en mesure de positionner un curseur mais pas de cliquer sur un bouton, KeyStrokes offre un utilitaire système qui utilise la fonction "temps de maintien" pour permettre de cliquer, de double-cliquer, de glisser-déposer simplement en gardant le curseur immobile pendant un court laps de temps sur la cible désirée. Le texte peut être entré dans n'inmporte quelle application sous MacOS X, même celles tournant sous Classic. Des configurations de claviers U.S. et internationales sont disponibles et le programme sait gérer les raccourcis clavier utilisant la touche Commande, les touches mortes (pour les accents) etc.. KeyStrokes pour MacOS X coûte 200 US$ et inclut une copie de KeyStrokes 2.2 pour les OS allant du système 7.1 à MacOS 9.2 ; vous pouvez bénéficier d'une remise sur les achats en nombre et les mises à jour sont gratuites. Pour ceux qui veulent d'abord l'essayer, il y a une démo entièrement fonctionnelle. [ACE]
http://www.assistiveware.com/keystrokes.html
http://db.tidbits.com/getbits.acgi?tbser=1189
par Matt Neuburg matt@tidbits.com
Si vous utilisez MacOS X, vous ne soupçonnez peut-être pas qu'une révolution majeure est en cours dans votre ordinateur. Non, je ne pense pas à Unix, ni au multitâche préemptif, ni à un autre concept plus ou moins flou. Je pense tout simplement à la gestion du texte.
Vous allez me dire : "une révolution dans la gestion du texte ? C'est une blague ou quoi ?" Le texte, il n'y a rien de moins sexy. Le texte, ça se traite. Ca se tape, ça se lit, ça se corrige, ça se stocke. Le texte, c'est LA raison pour laquelle on a acheté nos ordinateurs. C'est un moyen, pas une fin en soi. J'ai le clavier sous mes doigts : je frappe une touche, et la lettre apparaît sur l'écran : quoi de plus simple ?
Oui, mais plus on en apprend sur le texte et sur la façon dont il est géré par un ordinateur, plus on est surpris que nos machines puissent, en apparence du moins, s'en sortir aussi simplement. Listons les obstacles : la multiplicité des claviers, la manière dont les touches correspondent aux codes des lettres, la manière dont ces lettres sont représentées à l'écran et ensuite stockées dans des fichiers. Ajoutons à cela la variété des langues, les fontes innombrables, les majuscules et les minuscules, les signes diacritiques, les problèmes de tri, j'en passe et des meilleures. Ouf.
Pour cet article, je me limiterais à un seul aspect du texte : Unicode. Que vous ayez entendu parler d'Unicode ou non, sachez que vous êtes concernés. MacOS X est un système Unicode. Son système d'encodage est sous Unicode au départ. Un grand nombre de fontes livrées avec MacOS X sont des fontes Unicode.
Ce qui ne veut pas dire qu'il n'y a pas de problèmes. La transition vers Unicode de MacOS X est loin d'être complète. Il y a des cas où Unicode ne fonctionne pas, où sa mise en place est défectueuse, où il s'avère gênant pour l'utilisateur. Vous vous êtes peut être déjà retrouvé nez à nez avec ces limitations et vous les avez subies de plus ou moins bon gré mais sans deviner d'où elles provenaient. J'espère qu'après avoir lu cet article vous remarquerez ces dysfonctionnements un peu plus tôt, et que vous ne vous contenterez plus de simplement hausser les épaules devant les problèmes. Mieux encore, vous serez prêt pour le futur, car Unicode, c'est le futur. Aujourd'hui déjà, c'est une composante majeure de MacOS X, et ce n'est qu'un début. Unicode, c'est le futur, notre futur. Et comme on dit dans mon film préféré, ce qu'il y a de fascinant dans le futur, c'est que c'est l'endroit où nous allons passer le reste de nos vies.
Qu'est-ce que l'ASCII ? -- Pour comprendre le futur, il faut se pencher sur le passé.
Au commencement était l'écriture, puis vint l'impression, les livres, la dactylographie, et en particulier une dactylographie spéciale pour envoyer des informations à travers des fils électriques - le téléscripteur. Vous en avez peut-être vu un dans un vieux film, cliquetant bruyamment une nouvelle ou un ordre militaire. Les téléscripteurs fonctionnaient en encodant les lettres de l'alphabet en impulsions électriques et en les décodant à l'autre bout.
Lorsque les ordinateurs on commencé à être interactifs et exploitables à distance, les téléscripteurs devinrent une voie naturelle pour s'adresser à eux ; et le premier "alphabet" informatique standard apparut, non sans quelque effort, en s'appuyant sur la manière de fonctionner des téléscripteurs. C'était l'ASCII (prononcez "Ass'Qui"), le Code Standard Américain pour l'Échange d'Informations (en anglais, on comprend mieux l'acronyme : ASCII pour American Standard Code for Information Interchange, NdT) ; et vous pouvez encore voir l'influence du télétype dans la présence de ses "codes de contrôle", appelés ainsi parce qu'ils aident au contrôle du téléscripteur en fin de ligne (par exemple, appuyer sur Contrôle-G envoie un code de contrôle qui fait sonner une cloche sur le téléscripteur distant, pour obtenir l'attention de l'opérateur - l'ancêtre de notre actuel son d'alerte).
Les États-Unis étant la force économique majeure en matière d'informatique, la table des caractères ASCII ne comprend que les lettres majuscules et minuscules de l'alphabet roman, ainsi que quelques signes de ponctuation et les codes de contrôle. Le jeu original comprenait 128 caractères. Ce nombre est, bien sûr, un multiple de 2 - ce qui n'est pas une coïncidence, puisque le système sous-jacent des ordinateurs est binaire.
Jadis, alors que je farfouillais dans mon Apple IIc tout neuf, je fus stupéfait de décourvrir que je pouvais bénéficier d'un ASCII étendu à un autre multiple de 2, pour atteindre les 256 caractères. Mathématiquement, ça avait du sens, puisque 256 correspond à 8 bits - un octect, qui est l'unité minimale de mémoire de données. Ca n'était pas du luxe, mais on était loin de savoir quoi faire avec les 128 caractères supplémentaires, qui étaient mentionnés comme du "high ASCII" (le "haut ASCII", en quelque sorte, NdT) pour le distinguer des 128 caractères originaux appelés "low ASCII" (le "bas ASCII", en quelque sorte, NdT). Le problème, c'était le moniteur de l'ordinateur - son écran. À cette époque, l'affichage du texte à l'écran était directement en relation avec le moniteur, et la seule chose que la majorité des moniteurs pouvait afficher était le low ASCII.
Faites voir vos polices, surveillez votre langage. -- Quand le Macintosh arriva, en 1984, tout changea. Le moniteur du Mac était devenu un écran capable d'afficher des graphiques, et l'ordinateur lui-même, pas seulement l'électronique du moniteur, assurait la tâche de représenter les lettres quand du texte devait être affiché. A l'époque c'était stupéfiant et vraiment révolutionnaire. Un caractère pouvait représenter n'importe quoi, et pour la première fois, les gens découvraient l'ensemble des 256 caractères ASCII vraiment utilisés. Pour accéder aux valeurs les plus élevées du code ASCII, vous pressiez la touche option. Ce que vous voyiez en faisant cela était si amusant : une boule ! Le symbole du paragraphe ! Un c cédille ! Ce furent les débuts du jeu de caractère Mac Roman auquel nous sommes habitués aujourd'hui.
Comme c'était l'ordinateur qui traçait le caractère, vous aviez aussi le choix des polices - une autre révolution. Mais après avoir déliré un instant avec des polices tel que Venice ou San Francisco, les utilisateurs déchantèrent quand ils se rendirent compte que tout cela avait de lourdes conséquences pour la représentation des langages non romans. Après tout, aucune norme commune ne reliait les 256 codes de caractères de l'ASCII aux 256 lettres du jeu de caractères MacRoman. Une police différente avait parfaitement le droit de contenir plus de 256 caractères - comme la police Symbol l'a amplement démontré. C'est d'ailleurs la raison pour laquelle j'ai abandonné mon ordinateur précédent pour passer au Mac. En résumé, je saisissais fréquement des textes en Grec, en Devanagari (l'alphabet Sanscrit) ainsi qu'en symboles phonétiques. Après des années de bagarre avec les machines à écrire internationales ou de fastidieuses séances d'écriture manuscrite, je devins mon propre créateur de caractères et flottais au 7 ème ciel.
Du rififi au Paradis. -- Le septième ciel c'est bien, mais on finit par en faire le tour et découvrir ses limites. Supposez que je veuille imprimer un document. Les imprimantes laser de l'époque étant très chères, j'utilisais donc les services de la salle informatique Mac de mon université - mais les ordinateurs n'avaient pas nécessairement les mêmes polices que moi, et ne pouvaient ainsi imprimer mon document correctement. Le même problème arrivait si je voulais donner un fichier à un collègue ou un éditeur ne disposant pas des polices que j'utilisais, et ainsi ne pouvaient pas visualiser mon document correctement.
Déjà à l'époque les utilisateurs de Windows posaient également problème. Le jeu de caractères Windows était, de façon perverse, différent de celui du Mac. Par exemple, WinLatin1 (souvent appelé, de façon quelque peu imprécise, ISO 8859-1) place le point d'interrogation qui débute une question en espagnol au code 191 ; mais ce caractère est codé 192 sur le Mac (191 étant le slash norvégien) -- (NdT : sans parler de la brouette japonaise qui se pratiquait au caractère 1024 tandis que la cravate de notaire.... mais je m'égare).
Et même parmi les utilisateurs Mac, les polices "normales" sont associées à beaucoup de variétés linguistiques, parce que les 256 caractères du Mac Roman ne suffisent pas pour tous les langages qui utilisent l'alphabet Romain. Considérez le turc par exemple. le Mac Roman inclut un i sans point turc, mais pas le s-cedille turc. Ainsi, sur un Mac turc, le s cedille remplace la ligature "fl" de la table de caractères du Mac américain. Un problème similaire arrive avec Windows où, par exemple, le s-cedille turc et les caractères utilisés par le vieil anglais occupent les mêmes cases dans différents systèmes de langages.
Tour de Babel. -- Rien de ceci ne serait problématique si nous ne communiquions pas. Si votre pratique informatique est limitée à votre propre bureau et à vos imprimante et documents personnels, vous pouvez travailler sans problème. Mais les échanges entre plateformes introduisent une donnée nouvelle, et bien sûr le développement de l'Internet a vraiment poussé les choses à leur paroxysme. Soudain, des gens basés sur des systèmes différents se sont envoyés les uns aux autres des emails et ont lu les pages web les uns des autres. Des conventions ont été établies comme garde-fous, mais celles-ci fonctionnent uniquement sur le principe que les utilisateurs et les logiciels s'y plient. Si vous avez jamais reçu un email de quelqu'un intitulé "= ?iso-8859-1 ?Q ?St=E9phane ?=," ou si vous avez lu une page web où les guillemets apparaissaient comme une drôle de O majuscule, vous avez entr'aperçu quelques-uns des aspects du problème.
Par ailleurs, étant donné que les polices de caractères ne sont pas jointes aux messages envoyés via Internet, les caractères qui dépendent d'une police particulière peuvent très bien ne pas être visibles du tout. Le HTML peut demander à ce que certains caractères apparaissent dans une certaine police quand vous regardez ma page, mais ça vous fera une belle jambe si vous n'avez pas cette police.
Enfin, il y a un autre problème majeur que je n'ai pas encore mentionné : pour certaines formes d'écriture, 256 caractères sont loin d'être suffisants. Un exemple évident est le chinois qui nécessite plusieurs milliers de caractères.
C'est là qu'Unicode fait son entrée.
Les prémices et les promesses. -- Ce que propose Unicode est très simple : augmenter le nombre d'octets utilisés pour représenter chaque caractère. Par exemple, si vous passez de un à deux octets pour encoder un caractère, vous pouvez aller jusqu'à 65 536 caractères - ce qui est suffisant pour afficher l'alphabet romain plus divers accents et signes diacritiques, plus le grec, le russe, l'hébreu, l'arabe, le devanâgari, les symboles essentiels de différentes langues asiatiques, et beaucoup d'autres encore.
Ce n'est pas la codification de codes de caractères pour représenter différents langages qui est originale ici ; les différents jeux de caractères le faisaient déjà, même si ce n'était pas parfait. Ce n'est pas non plus l'utilisation d'un système à double octet ; de tels systèmes étaient déjà utilisés pour représenter des caractères asiatiques. Ce qui est nouveau, c'est la grande unification dans un seul et même jeu de caractères qui englobera tous les systèmes de caractère existants. En d'autres termes, Unicode devrait éliminer les variations entre jeux de caractères, systèmes et polices : théoriquement, une seule police de caractère (énorme) pourrait contenir tous les caractères nécessaires à la représentation de toutes les langues écrites du monde.
Mais il s'avère que même 65 536 symboles ne suffisent pas si l'on veut prendre en compte les exigences spéciales de chercheurs qui ont besoin de signes traditionnels et de caractères historiques (au sujet desquels les gens qui ont fixé les standards Unicode ont d'ailleurs souvent fait preuve de lacunes étonnantes). Par conséquent, Unicode a récemment été étendu à 16 jeux potentiels supplémentaires de 65 536 caractères (appelées "niveaux supplémentaires") ; la taille du jeu de caractères potentiel approche ainsi le million, avec chaque caractère représenté par au plus 4 octets. Le premier niveau supplémentaire est déjà peuplé de choses comme le gothique, les symboles musicaux et mathématiques, le mycénien (linéaire B) et les hiéroglyphes égyptiens. Ce standard est en train d'évoluer et fait bien évidemment l'objet de diverses batailles politiques, culturelles, techniques et professorales.
http://www.unicode.org/
http://www. un icode.org/unicode/standard/principles.html
Mais qu'est-ce que tout cela a à voir avec nous, me demanderez-vous ? C'est simple. Comme je le disais au début, si vous utilisez MacOS X, Unicode est déjà sur votre ordinateur, en ce moment même. Mais où donc ? C'est ce que je me fais fort de vous expliquer la semaine prochaine, dans la deuxième partie de cet article.
par Adam C. Engst ace@tidbits.com
La semaine dernière, il n'y avait pas assez de place pour beaucoup parler de la sortie de Retrospect 5.0 par Dantz Development. Pour beaucoup de gens qui prennent au sérieux leurs sauvegardes ce manque était le seul obstacle qui leur interdisait de passer à ce nouveau système d'exploitation.
http://db.tidbits.com/ getbits.acgi?tbart=06758
http://db.tidbits.com/g etbits.acgi?tbser=1041
D'abord je voudrais expliquer brièvement pourquoi nous avons dû attendre si longtemps la sortie de Retrospect 5.0, et pourquoi sa mise en compatibilité avec MacOS X était une chose beaucoup plus difficile qu'il ne semble. Avec MacOS X Apple a effectivement soudé le MacOS sur un système UNIX. Même si Apple a réussi à faire disparaître cette connexion aux yeux de l'utilisateur, les différences dans la façon dont les deux systèmes gèrent les fichiers sautent aux yeux d'une application comme Retrospect qui doit pouvoir restaurer les fichiers exactement comme elle les a sauvegardés. Les fichiers sous MacOS X ont différents attributs et permissions que les fichiers UNIX, et les fichiers MacOS peuvent avoir des plages de ressources, qui manquent aux fichiers UNIX. De plus, sous MacOS, les seuls liens existants sont des alias, tandis qu'Unix offre plusieurs sortes de liens. Même la sensibilité à la casse des caractères est différente dans les deux OS.
L'effet de ces différences c'était qu'en général les applications Cocoa (et celles d'Unix aussi) ne savaient pas gérer les attributs spécifiques et les doubles plages (données/ressources) propres aux fichiers MacOS tandis que les applications Classic ne savaient pas gérer les attributs, les permissions, et les liens Unix. Le compromis heureux devait être une application Carbon spécialement conçue pour gérer les deux sortes de renseignements supplémentaires de fichiers. Dantz a sorti d'abord une version préliminaire gratuit d'un client Retrospect pour MacOS X, qui réussissait, sous MacOS 9, avec un module d'extension pour Retrospect 4.3, à faire des sauvegardes pour des ordinateurs dotés de MacOS X ; c'était une bidouille qui marchait, mais elle n'était pas idéale.
http://db.tidbits.com/getbits.acgi?tbart=06395
La compatibilité avec le système d'exploitation était également nécessaire, et ce n'est qu'à la sortie de MacOS X 10.1.2 fin décembre 2001, qu'Apple a corrigé tous les bogues qui avaient précédemment rendu impossible la restauration complète d'une installation MacOS X fonctionnelle à partir d'une sauvegarde. Dantz a immédiatement sorti une avant-première de Retrospect 5.0 gratuite qui a tourné sous MacOS X et qui pouvait sauvegarder et restaurer correctement. Dantz a ensuite passé les quelques derniers mois à finaliser les tests et le conditionnement, ce qui a abouti à la sortie de Retrospect 5.0 la semaine dernière, qui peut faire essentiellement tout ce que les utilisateurs de Retrospect ont l'habitude de faire sous MacOS X comme sous MacOS 9 (ainsi que sous Windows, bien que je n'ai pas encore eu le temps de tester la compatibilité avec cet OS). A part cette compatibilité fondamentale avec un environnement mixte de systèmes d'exploitation, il y a quelques modifications bienvenues sous le capot qui rendent Retrospect encore plus utile. Ces modifications peuvent être classées en deux grandes catégories : des modifications internes apportées aux capacités de sauvegarde de Retrospect et des modifications indispensables pour le bon fonctionnement sous MacOS X.
http://db.tidbits.com/ getbits.acgi?tbart=06678
http://db.tidbits.com/ getbits.acgi?tbart=06687
Ce qu'il y a de nouveau sous le capot. -- La plus intéressante des modifications internes de Retrospect est l'élimination d'une erreur de conception qui avait sévèrement limité l'utilité d'utiliser des disques durs externes comme support de sauvegarde via la méthode des Jeux de Sauvegarde de Fichiers utilisée par Retrospect. Dans les versions précédentes de Retrospect, le catalogue qui stocke les noms des fichiers sauvegardés se trouve dans la plage des ressources d'un Jeu de Sauvegarde de Fichiers ; malheureusement, lors de la conception initiale de MacOS il avait été décrété que la taille d'une plage de ressources ne peut dépasser 16 Mo. Ceci a effectivement limité à 60 000 -75 000 le nombre de fichiers pouvant être stockés dans un Jeu de Sauvegarde de Fichiers indépendamment de la taille de ces fichiers. Dans Retropect 5.0, quand la limite des 16 Mo est atteinte, Retrospect crée un fichier.cat distinct pour maintenir le catalogue. Ces deux fichiers doivent être stockés dans le même dossier et ne doivent pas être renommés.
Étant donné la baisse de prix des disques durs FireWire échangeables à chaud, cette modification minime permet pourtant enfin l'utilisation de disques durs comme supports de sauvegarde. La fonctionnalité EasyScript de Retrospect, qui vous aide à construire un script de sauvegarde, vous donne maintenant cette option en plus. Par exemple, vous pouvez acheter trois disques durs de 80 Go pour un total inférieur à 700 US$, créer un Jeu de Sauvegarde de Fichiers sur chacun d'eux, et faire une rotation entre eux pour un système de sauvegarde qui se compare extrêmement favorablement aux DAT et autres lecteurs à bande. Un ensemble de disques de 160 Go vendus 400 US$ chacun serait encore plus rentable. N'oubliez pas non plus d'archiver sur d'autres supports pour la postérité (récemment encore j'ai dû récupérer 400 Mo de données à partir de sauvegardes faites entre 1995 et 1998), bien que vous pourriez aussi envisager de tout simplement sortir le disque dur plein de son boîtier, d'y installer un nouveau disque dur, et de stocker l'ancien par mesure de sécurité. Il existe une solution plus élégante que le simple empilement de trois disques séparés, l'actionneur échangeable FireVue de Granite Digital, qui n'est finalement qu'un boîtier vendu 230 US$ avec des plateaux à 30 US$ accueillant des disques que vous insérez ou enlevez du boîtier. Je n'en ai pas essayé, mais ils semblent pratiques.
http://www.granitedigital.com/catalog/pg26_firewireidehotswapdrive.htm
Pour ceux qui travaillent avec de très grands fichiers, ce qui peut arriver lorsqu'on a affaire à des fichiers audio ou vidéo, Retrospect 5.0 peut maintenant sauvegarder des fichiers dont la taille dépasse 2 Go. La plupart des utilisateurs ne se sont pas heurtés à cette borne avant, mais beaucoup de gens seront contents de savoir que Retrospect 5.0 reconnaît tous les lecteurs optiques actuellement disponibles chez Apple (voir le site web de Dantz pour une liste complète des lecteurs compatibles). Etant donné que la société Apple utilise des lecteurs de divers fabricants, le niveau de compatibilité varie un peu - avec certains lecteurs, Dantz a dû contourner des problèmes de logiciels internes en exigeant que vous utilisiez des CD-R plutôt que des CD-RW (l'autre solution serait d'abandonner complètement la compatibilité avec le lecteur). Pour finir, notez que le Kit Advanced Driver n'est plus nécessaire pour les lecteurs de bande à haute capacité.
http://www. dantz.com/index.php3?SCREEN=compatibility_list
http: //www.dantz.com/index.php3?SCREEN=osx_apple_opt_compat_dev
Des Changements sous MacOS X. -- Évidemment, l'énorme nouveauté de Retrospect 5.0 est la capacité de tourner sous MacOS X (10.1.2 et les versions plus récentes) et de sauvegarder des fichiers MacOS X depuis des Mac qui ont Retrospect Client tournant sous MacOS X 10.1.2 ou une version plus récente. Ce détail est important - si vous faites une sauvegarde d'un Mac où on a installé MacOS 9 et MacOS X tous les deux lorsqu'il tourne sous MacOS 9, Retrospect ne peut pas accéder aux droits d'accès aux fichiers ; il sauvegardera les fichiers mais les restaurations de ces fichiers ne vous donneront pas un système MacOS X qui marche. De même, alors que vous pouvez sauvegarder des fichiers sur les serveurs montés sans utiliser Retrospect Client, les droits d'accès ne seront pas sauvegardés pour des restaurations ultérieures.
Bref, si vous voulez sauvegarder des fichiers MacOS X de façon à ce qu'ils puissent être restaurés comme il faut, vérifiez que MacOS est le système d'exploitation actif lorsque vous sauvegardez, et si vous faites une sauvegarde d'une machine tournant sous MacOS X par le réseau, utilisez Retrospect Client plutôt que de monter le serveur.
Les Clients Retrospect ont été mis à jour pour MacOS X (les Clients 5.0 pour MacOS 9 sont identiques aux versions 4.3 mis à part le numéro) et ne fonctionnent que sous TCP/IP, pas sous AppleTalk. Une astuce : si l'interruption d'une sauvegarde fait que MacOS X Retrospect Client pense qu'il est en activité alors qu'il ne l'est pas, il faut faire commande-clic sur le bouton Off pour l'arrêter, puis clic sur le bouton On pour le relancer. Le même truc marche également sous MacOS 9, mais un simple clic sur le bouton Off suffit.
Dantz a également conformé l'interface de Retrospect à la norme Aqua, mis à jour les valeurs par défaut des sélecteurs pour des ensembles de fichiers spécifiques, et changé les emplacements de divers fichiers (les préférences et logs se trouvent maintenant dans Library/Preferences/Retrospect et les fichiers catalogues sont enregistrés par défaut dans le dossier Documents de l'utilisateur actif). L'extension Retro.Startup, qui lançait toute seule Retrospect pour les sauvegardes autonomes, s'appelle maintenant RetroRun sous MacOS X et se trouve dans Library/StartupItems. RetroRun peut lancer Retrospect automatiquement, même lorsque aucun utilisateur n'est actif sur la machine MacOS X. Une fuite de mémoire a été signalée avec RetroRun ; on peut s'attendre à une prochaine mise à jour (malheureusement, enlever RetroRun du dossier Startupitems ne sert pas à grand-chose car Retrospect le réinstalle au lancement).
Retrospect 5.0 dispose d'une fonction Restauration Active (Live Restore) pour rétablir une machine MacOS X dans son intégralité. Si elle n'est pas démarrable, il faut d'abord installer un système MacOS X de base, réaliser les mises à jour nécessaires pour arriver à la même version que celle à rétablir, puis réinstaller Retrospect, et enfin effectuer la restauration. Je n'ai pas encore pu tester la restauration active, bien que ce soit une fonction importante. La restauration peut être délicate, compte tenu des autorisations d'accès aux fichiers sous MacOS X ; je recommande la lecture de l'article sur ce sujet dans la base de connaissances Dantz (Knowledgebase) et l'essai de quelques restaurations dans une situation non critique.
http://www.dantz.com/index.php3?SCREEN=knowledgebase_article&id=794
http://www.dantz.com/index.php3?SCREEN=knowledgebase_article&id=794
Nouvelle stratégie commerciale. -- Dantz a été parmi les sociétés du Mac qui ont le plus souffert du passage à MacOS X. L'incertitude concernant la conformité des produits Dantz avec MacOS X et le peu d'empressement d'Apple à fournir à l'avance les caractéristiques des nouveaux développements ont conduit à un ralentissement des ventes auprès des grands comptes et organisations qui ont besoin de solides stratégies de sauvegarde. Pour faire face à ces pertes financières Dantz a mis en place une nouvelle stratégie commerciale : outre le fait que l'assistance téléphonique est maintenant payante, le mode de distribution de Retrospect n'est plus le même.
http://www.dantz.com/index.php3?SCREEN=support_matrix
Il y a maintenant quatre versions différentes de Retrospect, aux capacités spécifiques et destinées à des marchés différents :
http://www.dantz.com/index.php3?SCREEN=feature_comparison_mac
Retrospect Express ne comporte que quelques-unes des fonctionnalités de l'application principale et ne tourne pas sur des Macs dotés de AppleShare IP (ou de MacOS X le Serveur). Il est destiné aux utilisateurs individuels sauvegardant sur CD-R ou sur des disques durs externes. Vendu 80 US$ dans le commerce, il est disponible directement chez Dantz pour 50 US$ - la mise à niveau depuis une version précédente coûtent 20 US$. Il est également fourni gratuitement avec un certain nombre de périphériques de sauvegarde.
Retrospect Desktop ne peut pas non plus tourner sur des serveurs, mais il gère les lecteurs à bandes (ainsi que jusqu'à huit lecteurs à bande en batterie) et il possède toutes les autres fonctions de Retrospect. Vous pouvez acheter des clients Retrospect séparément, pour effectuer des sauvegardes en réseau, mais ils ne peuvent être ajoutés que s'ils sont dans la même sous-couche de classe C, comme 192.168.1.xxx par exemple. Retrospect Desktop est suffisant pour la plupart des petits bureaux. Son prix catalogue est de 250 US$, mais il ne coûte que 150 US$ directement chez Dantz et les mises à jour sont à 100 US$. Je suppose que Retrospect Desktop sera livré gratuitement avec la plupart des lecteur à bandes du marché.
Retrospect Workgroup peut sauvegarder un serveur Mac sous AppleShare IP ou OS X s'il est installé dessus. Il contient des licences pour vingt stations clientes Retrospect (que vous pouvez ajouter par leurs noms de domaine, adresses IP ou sous-couches réseaux) et gère les racks de plus de huit bandes. Les bureaux plus importants ou bien les installations nécessitant la sauvegarde de très grosses quantités de données devraient utiliser Retropect Workgroup. Il coûte 500 US$ et les mises à jour sont à 200 US$.
Le nouveau Retrospect Server est identique au Retrospect Workgroup Edition, mais peut sauvegarder plusieurs serveurs et contient les licences pour 100 machines clientes Retrospect, ce qui le rend bien adapté aux grosses organisations. Il coûte 800 US$ et des mises à jour à 350 US$, à partir des versions précédentes de Retrospect Desktop et Workgroup, sont disponibles pour un temps limité.
L'avantage principal de commander directement chez Dantz est que vous pouvez télécharger l'application et l'utiliser de suite, mais l'inconvénient est que vous payerez un peu plus cher. En cherchant chez les revendeurs comme notre sponsor Small Dog Electronics vous pourrez obtenir des prix sensiblement moins élevés sur les Retrospect Workgroup et Server ; d'autres revendeurs semblent avoir aussi des prix un peu plus intéressants que Dantz sur Retrospect Express et Retrospect Desktop. Aucun revendeur n'en avait de disponible, par contre, mais cela devrait changer d'ici une semaine ou deux.P>
http://www.dantz.com/index.php3?SCREEN=quick_order
Des versions localisées pour les marchés français, allemand et japonais doivent sortir au cours du deuxième trimestre de 2002. La version internationale en anglais peut être achetée dès maintenant et être remplacée gratuitement par une version localisée, dès qu'elle devient disponible.
Premières impressions. -- Après avoir utilisé la version serveur de Retrospect et testé les sauvegardes sur mes réseaux Ethernet et AirPort, à un débit de 10 Mbps (c'est un processus long, notamment avec AirPort, plus lent), je suis néanmoins arrivé à ces quelques conclusions.
Tout d'abord, et c'est un point important, Retrospect 5.0 se comporte tout à fait comme Retrospect 4.3, donc pas de problème d'apprentissage. Sous MacOS X, Retrospect demande les mots de passe de l'administrateur aux moments convenus et bien que son interface utilisateur présente quelques différences subtiles pour la compatibilité Aqua, je n'ai remarqué aucune différence importante.
À la première exécution, Retrospect propose d'importer les paramètres de versions antérieures ; il fait sans cela problème notable, bien que j'aurais pu préférer ne pas opérer cet import de paramètres. En effet, un problème antérieur est ainsi susceptible de se propager dans cette nouvelle version de Retrospect.
J'ai fait pas mal de chasse aux bogues, notamment pour aider Dantz à isoler un problème interne de contrôle de cohérence rencontré par plusieurs utilisateurs. J'ai aussi rencontré des problèmes de crash de mon Mac alors que Retrospect était en train d'effectuer un backup, bien que je ne puisse pas spécifiquement attribuer ces crashs à Retrospect. De plus, Jeff Carlson, Managing Editor de TidBITS, a rencontré un autre problème : alors que Retrospect a correctement sauvegardé l'une de ses partitions, il n'a effectué aucune comparaison. Heureusement, il apparaît qu'après quelques années de service, ces bogues n'ont occasionné aucune perte de données.
http://support.dantz.com/ubbthreads/showflat.php?Cat=&Board=Desktopworkgrupx&Number=2630
Bien que je n'attende que ça, je n'ai jamais eu de problèmes. Tous ces échos assez sérieux et des années d'utilisation de Retrospect m'ont appris que ce logiciel pourrait être comparé à une espèce de canari électronique au fond de mines numériques. Pour ceux qui ne comprennent pas bien l'analogie ; autrefois, les mineurs posaient au fond du puits de la mine un canari dans une cage : c'était leur système d'alarme rapide - si des gaz toxiques venaient à zigouiller la petite bête, les mineurs savaient qu'il fallait décamper au plus vite. En raison du besoin de sauvegarder les données à des vitesses de plus en plus grandes et bien sûr sans perdre le moindre petit octet, ce n'est donc pas si étrange de voir Retrospect vous balancer une erreur quand tout vous semble fonctionner correctement. Un jour, un pote m'a raconté une histoire à propos d'une grosse boîte qui avait mis à jour son routeur Cisco avec un micro-programme bogué, il perdait un paquet d'information sur un million. Le bogue était passé inaperçu jusqu'à ce que Retrospect commence à reporter des erreurs. Vous me direz qu'un paquet d'information sur un million, ça paraît riquiqui, mais ce serait un big problème si vous sauvegardiez un gigaoctet de vos données.
Pour terminer là-dessus, et pour beaucoup d'utilisateurs prudents (dont je fais partie), la sortie de Retrospect 5.0 rend enfin possible l'évolution de vos postes de travail principaux vers MacOS X. Bien que quelques autres programmes de sauvegarde pour OS X sont apparus ces derniers mois, comme BackUp ToolKit 3 de FWB (c'est le même que Tri-Backup 3 de chez Tri-Edre), Synchronize Pro X de Qdea, Synk 4 de Randall Voth, Automatic Backup System Plus (ABSplus) de CMS Peripherals et iMsafe 1.6 de PSoft, ces utilitaires sont surtout réservés à des utilisateur individuels pour leur sauvegarde de données sur des supports qui peuvent monter sur le bureau du Mac (pas pour des sauvegardes sur bande). Pour ceux qui ont besoin de faire des sauvegardes pour un grand nombre de Mac et sur n'importe quel support amovible, et j'y inclus les outils de sauvegarde haute capacité sur bande (genre DAT), Retrospect 5.0 reste la seule option qui fait aussi bien l'archivage, que la préservation de l'arborescence des données, des ressources des fichiers, des données HFS+ et des diverses autorisations Unix et appartenances de groupes.
http://www.fwb.com/cs/btk/main.html
http://www.qdea.com/pages/pages-sprox/sprox1.html
http://mypage.uniserve.ca/~rvoth/synkx.html
http://www.cmsproducts.com/products/abs.htm
http://homepage.mac.com/iMsafe/
Les publications et les sites web sans but lucratif peuvent réimprimer ou créer des liens vers nos articles en référençant leur origine. Pour les autres, contactez-nous, SVP. Nous ne garantissons pas l'exactitude de nos articles. Caveat lector. Les noms de publication, de produit et de compagnie peuvent être des marques déposées. TidBITS ISSN 1090-7017.
Accueil | Archives francophones de TidBITS | Sommaire des quatre derniers TidBITS traduits | L'Equipe francophone de TidBITS