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La grande nouvelle cette semaine vient de chez Apple avec l'ouverture (pour l'instant uniquement pour les étatsuniens) du iTunes Music Store, un service en ligne de vente de musique, intégré au nouveau iTunes 4 - sans oublier le nouveau look des derniers modèles de iPod. Par ailleurs Mark Anbinder vous décrit en détail les nouveaux agendas électroniques Palm Tungsten C et Zire 71. Si vous êtes un développeur de logiciels pour Mac OS X, vous feriez bien de lire les conseils de Dan Frakes, fruits de sa longue expérience. Enfin nous vous racontons le dernier épisode de la saga MacWorld Expo (qui vient encore de changer de nom) et vous donnons quelques détails sur les nouveaux iBook améliorés.
Sommaire:
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Information: <info@tidbits.com> Commentaires: <editors@tidbits.com>
Ce numéro est traduit de l'américain par les traducteurs bénévoles de TidBITS-FR : Aimery Chaigne -- Alain Lortal -- Charles Brossolet -- François Lazard -- Frederic Denonne -- Jacques Ravaux -- Jean Marc Gargantiel -- Jean-Louis Delauney -- Jean-Philippe Muthelet -- Jean-Yves Proux -- John Howland -- Olivier Pellerin -- Patrick Mpondo Dicka -- Philippe Cols -- Philippe Roux -- Sylvie Koullen -- Seither Gregoire
NOUS CHERCHONS DES TRADUCTEURS !!!!! Ca ne vous prendra que 30 minutes chaque semaine, vous permettra d'améliorer votre anglais et d'augmenter votre karma macintoshien ! Venez rejoindre une bande de joyeux drilles amateurs de bonnes bouffes, bons vins et discussions éclairées ! Jetez un coup d'oeil aux consignes de traduction et contactez le coordinateur de la traduction: Grégoire Seither (gregoire@pobox.com).
< http://www.tidbits.com/tb-issues/lang/fr/consignes.html<
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Si vraiment cela vous dérange, faites le nous savoir.
Macword Expo New-York change encore de nom ! -- La conférence anciennement connue sous le nom de Macworld Expo, dont IDG World Expo avait annoncé la transformation en "Create", subit un nouveau changement de nom et devrait maintenant être connue sous le nom de "Macworld Creative Pro Conference & Expo", - même si tout le monde continuera à l'appeler Nancy (mille pardon pour cette référence tirée par les cheveux à la chanson "Rocky Racoon" des Beatles - "his rival it seems had broken his dreams, by stealing the girl of his fancy. Her name was Magill, and she called herself Lil, but ev'ryone knew her as Nancy"). IDG explique que le changement de nom "donne une meilleure idée de l'orientation de l'événement en direction des professionnels de la création, ainsi que des consommateurs qui veulent développer leur savoir-faire dans les arts créatifs". Par ailleurs, nous pensons que le changement de nom est une tentative à peine voilée pour encourager les vendeurs et les usagers qui s'intéressent aux arts créatifs à participer à l'expo. C'est bien, et nous espérons que l'expo ira dans ce sens, mais plus il y a de tergiversations, moins il y a d'intérêt et de participation. Nous devons tout simplement attendre le 14 juillet pour voir si l'expo aura l'apparence d'une conférence Mac ou si elle sera dans les vapes . [ACE]
<http://db.tidbits.com/
getbits.acgi?tbart=07127>
<http://www.macworldexpo.com/macworld2003/V33/press.cvn?id=11&p_id=14
>
Apple met discrètement à jour la gamme iBook -- La famille des portables d'entrée de gamme chez Apple a été un peu rafraîchie cette semaine, ce qui lui fait faire un tout petit saut en matière de vitesse processeur et de taille de disque dur. La configuration basique de l'iBook 12" dispose maintenant d'un processeur G3 à 800 Mhz (au lieu d'un 700), et d'un disque dur de 30 Go. Pour 1 300 US$ (NdT: Prix AppleStore US, voir sur votre Applestore la "traduction" des prix dans votre monnaie; à titre indicatif, cela correspond à 1 315 euros TTC sur l'AppleStore France), vous pouvez passez à un iBook 12" avec un processeur à 900 Mhz et un disque dur de 40 Go. Le modèle au-dessus, 14", à 1 500 US$, dispose aussi d'un processeur à 900 Mhz et d'un disque de 40 Go ; l'option à la carte vous permet d'aller jusqu'à 60 Go de disque dur, 640 Mo de mémoire et une carte Airport. La grosse surprise de cette mise-à-jour est que ces modèles ne gèrent pas Airport Extreme, c'est d'autant plus surprenant que ce modèle est sans doute celui que les étudiants et les académies scolaires prendront en compte pour leur équipement de la prochaine année scolaire. Cependant, avec le resserrement des budgets scolaires, Apple tente peut-être de conserver des coûts bas, en attendant qu'Airport Extreme soit plus largement adopté. Les nouveaux iBooks sont immédiatement disponibles. [JLC]
<http://www.apple.com/ibook/>
<http://www.apple.com/airport/>
par Geoff Duncan <geoff@tidbits.com>
Apple a dévoilé aujourd'hui iTunes Music Store, un service commercial de musique sur Internet comprenant plus de 200 000 morceaux des cinq plus grosses maisons de disques et disponibles via une nouvelle liste de lecture Music Store dans le fameux (et toujours gratuit) logiciel de lecture et de gravure iTunes 4. iTunes Music Store requiert Mac OS X 10.1.5 ou supérieur, iTunes 4 (un téléchargement de 8,3 Mo), et QuickTime 6.2 (un téléchargement séparé de 18,4 Mo).
<http://www.apple.com/music/
store/
A>>
<http://www.apple.com/itunes/
A>>
<http://www.apple.com/
quickti
me/download/>
À la différence des services commerciaux déjà existants comme Rhapsody et PressPlay, iTunes Music Store offre à la fois des morceaux individuels et des albums complets à vendre et ne nécessite pas d'abonnement, même si les consommateurs peuvent acheter normalement seulement en utilisant une carte de crédit débitable depuis une adresse aux États-Unis, en utilisant les comptes Apple 1-Click. iTunes Music Store autorise aussi les consommateurs à graver les morceaux achetés sur CD ou DVD (un nombre illimité de fois pour les morceaux individuels ; jusqu'à dix fois pour une liste de lecture non modifiée), et à transférer les morceaux sur des lecteurs et jusqu'à 3 Mac différents. Contrairement aux autres services commerciaux de musique, iTunes Music Store est en premier lieu compatible Mac - en fait pour l'instant il est uniquement compatible Mac..
iTunes Music Store propose des morceaux individuels d'artistes des cinq plus grandes maisons de disques - Universal, Sony, BMG, EMI, et Warner. Le catalogue du service comprend plus de 200 000 titres, et Apple dit que la liste s'allongera rapidement (ils vous enverront même chaque mardi un courriel avec les promotions et les nouveaux ajouts).Tout aussi important, le catalogue de iTunes Music Store est, dans sonintégralité navigable depuis iTunes 4 en faisant une recherche par genre, artiste, et album. De plus un extrait audio de 30 secondes est disponible pour chaque morceau. Beaucoup de morceaux affichent par ailleurs leurs pochettes et certains offrent même des clips vidéo. Les filtres Nouveaux titres, Favoris de la rédaction, et Artistes présents seront également disponibles. Une fois enregistré sur le site, vous pouvez acheter des morceaux isolés ou des albums entiers d'un seul clic. Le prix des morceaux individuels démarre à 0,99 US$ ; les albums ont des prix normalement échelonnés entre 10 US$ et 15 US$. La disponibilité de morceaux ou d'artistes spécifiques peut varier légèrement : certains artistes ne permettent pas la vente de morceaux individuels, les consommateurs ne pourront donc qu'acheter des albums entiers, ou des morceaux longue durée (comme des performances live, des enregistrements parlés, des enregistrements environnementaux, un peu de musique classique) qui peuvent avoir des prix supérieurs à 0,99 US$. Pour les utilisateurs avec des connexions à bas débit, une fonction de chariot autorise l'achat groupé de morceaux donc les morceaux sont téléchargeables en une seule fois pendant que vous faites autre chose.
Les morceaux disponibles via iTunes Music Store ne sont pas des fichiers MP3 : ils sont encodés avec l'AAC (Advanced Audio Codec), une technologie des laboratoires Dolby qui est aussi incorporée dans le standard MPEG-4. A des débits de 128 Kbps (et plus), l'AAC offre une meilleure qualité audio que l'encodage MP3, bien que l'AAC ne fasse pas nécessairement aussi bien à des débits plus faibles (tels que ceux compatibles pour les modems). Utiliser l'AAC permet aussi à Apple d'inclure la technologie de Gestion des Droits Numériques (DRM) intégrée à QuickTime 6.2, et qui empêche que les morceaux puissent être échangés aussi facilement que les fichiers MP3. Les utilisateurs peuvent transférer les fichiers AAC achetés sur iTunes Music Service à un autre ordinateur, mais iTunes 4 et les autres composants AAC playback nécessiteront l'ID de l'acheteur originel pour les lire.
Si iTunes Music Store réussit, il faut s'attendre à voir Apple lancer une version qui fonctionne pour les utilisateurs Windows - comme ils l'ont fait avec l' iPod - et la société dit qu'ils travaillent à rendre iTunes Music Store disponible pour les consommateurs en dehors des États-Unis.
La vraie question est de savoir si à la fois le service d'achat 1-Click de iTunes Music Store, la sélection musicale, et le prix de 0,99 US$ par morceau sont suffisants pour convaincre les utilisateurs de l'échange de fichiers musicaux de "passer à la légalité". Les morceaux en vente via iTunes Music Store sont légitimes, ce sont des copies musicales légales, mais on ne sort pas pour autant des limites fixées par la très vilipendée industrie commerciale du disque, une industrie que beaucoup d'échangeurs de musique ne veulent soutenir en aucune manière, même à 0,99 US$ par morceau. La musique des artistes et des labels indépendants ne sera probablement pas disponible jusqu'à ce qu'un accord de distribution ne soit mis en place avec un des soi-disant "cinq grandes" majors, et il est probable qu'une faible part des 0,99 US$ du prix d'achat reviendra à ceux qui ont écrit, enregistré et produit le dit morceau. En regardant un peu plus loin, il, serait intéressant de voir Apple explorer la voie d'un programme d'affiliation avec iTunes Music Store, autorisant les labels indépendants et même les artistes individuels à offrir des morceaux à la vente. Cela pourrait donner à Apple le meilleur des deux mondes : la large échelle populaire des sorties commerciales des majors, et l'indépendant et étrange répertoire qui n'est pas détenu par les pontes de l'Industrie musicale.
Pas besoin de le préciser, en ce jour d'ouverture iTunes Music Store est submergé par les visiteurs donc ne soyez pas surpris de voir s'afficher des messages d'erreur pendant qu' Apple essuie les plâtres, se mélange les pinceaux et que la connexion peine. Ceci dit, dans notre test d'aujourd'hui, nous avons pu consulter les extraits et acheter des chansons, et le processus apparaît simple et élégant, comme on l'attend de la part d'Apple.
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par Adam C. Engst <ace@tidbits.com>
En plus des modifications importantes exigées pour l'utilisation de iTunes Music Store, décrites plus haut dans ce numéro, iTunes 4 apporte de nombreuses améliorations bienvenues. La plus intéressante est la compatibilité avec RendezVous, présentée par Steve Jobs à l'occasion de sa conférence inaugurale lors de la MacWorld Expo de New York en 2002 (une fonctionnalité qu'un développeur impatient a reproduite dans l'application open source iCommune). Désormais, un Mac utilisant iTunes peut partager sa musique avec d'autres Mac utilisant iTunes sur le même réseau local. Dans la fenêtre des préférences de iTunes, vous pouvez choisir de partager la totalité de votre discothèque ou seulement certaines sélections, et si vous ne voulez pas que n'importe qui voie vos musiques partagées, vous pouvez en restreindre l'accès avec un mot de passe. Il va sans dire que la musique partagée est en lecture seule ; on ne peut copier des morceaux partagés sur un autre ordinateur, créer des listes avec, modifier leurs informations ou quoi que ce soit d'autre.
<http://www.apple.com/itunes/>
<http://db.tidbits.com/ getbits.acgi?tbart=06881>
<http://icommune.sourceforge.net/ >
Une autre nouveauté de iTunes 4 est la possibilité de graver CD et DVD. La différence entre CD de données et CD de MP3 n'est pas très claire, mais iTunes 4 offre maintenant les deux options dans le panneau Gravure (Burning) de sa fenêtre de Préférences. Cette possibilité est particulièrement utile à ceux qui ont un Mac équipé du SuperDrive, car ils peuvent alors facilement graver des DVD archivant leur collection musicale complète.
Sans surprise, connaissant le format utilisé par iTunes Music Store, iTunes 4 peut maintenant importer de la musique de vos CD au format AAC en plus des formats MP3, AIFF et WAV. Pour importer au format AAC, il vous faut QuickTime 6.2, disponible en téléchargement manuel sur la page web de QuickTime ; ce n'est pas encore disponible par la Mise à Jour Logiciels (NdlR: le temps de la traduction, ça l'était devenu).
<http://www.apple.com/quicktime/download/>
Dans iTunes 4, Apple a amélioré l'omniprésent outil de recherche, en lui adjoignant un menu déroulant permettant de restreindre les recherches à certains artistes, albums, compositeurs ou à certaines chansons. Lorsque vous vous êtes connectés à Music Store, une option de recherche avancée (Power Search) apparaît. En la sélectionnant, vous faites apparaître l'écran "Music Store Power Search" dans la fenêtre principale d'iTunes.
Finalement, ceux à qui manquaient les pochettes des CD trouveront dans iTunes 4 une zone escamotable sous la liste de lecture. Ils pourront ainsi y déposer une image pour la faire correspondre aux morceaux sélectionnés. Une autre façon de procéder consiste à déposer l'image dans la section "Illustration" de la fenêtre d'information ou dans la zone "Illustration" de la boite de dialogue "Information de morceaux multiples". Un double-clic sur Illustration sous la liste de lecture affiche l'image en grandeur nature dans une nouvelle fenêtre.
Où donc pourriez-vous trouver ces images si vous n'avez pas de scanner ? La zone "Music you purchase" (vos acquisitions) de iTunes Music Store affiche les pochettes correspondantes. Toutefois, vous ne pouvez pas télécharger les images associées aux albums que vous posséderiez déjà. Internet cependant, regorge de collections de pochettes d'albums et vous pouvez tout simplement chercher l'album sur Amazon.com et faire ensuite glisser l'image depuis Safari (ou peut-être d'autres navigateurs - NdlT : ça fonctionne nickel avec Camino) jusque dans iTunes. Malheureusement, iTunes 4 ne semble pas encore être en mesure de stocker d'autres méta-données, telles que les paroles ou des notes.
iTunes fonctionne sous Mac OS X 10.1.5 ou supérieur, sur un Mac à base de G3 400 MHz et 256 Mo de RAM. Il est disponible au téléchargement (8,3 Mo) dans différentes langues. Il faut le télécharger à la main pour le moment, mais il ne fait aucun doute qu'il sera bientôt disponible via Mise à jour de logiciels.
<http://www.apple.com/itunes/download/>
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by Jeff Carlson <
Le nouveau service de musique en ligne sera l’objet de toute l’attention aujourd’hui, mais, comme d’habitude chez Apple, c’est le "hardware" qui en est la clef. Apès avoir mentionné que 700 000 iPod avaient été livrés depuis leur sortie, Steve Jobs a présenté une nouvelle gamme d’iPod en trois configurations, dont le "design" se démarque très nettement par rapport aux anciens modèles.
< http://www.apple.com/music/>
<http://db.tidbits.com/getbits.acgi?tbart=06608>
<http://www.apple.com/ipod/>
La gamme iPod comporte maintenant un modèle 10 Go à 300 US$, un 15 Go à 400 US$ et un 30 Go à 500 US$. Avec 1,57 cm d’épaisseur, les modèles de 10 et 15 Go sont plus légers (158 g) et moins épais que deux CD, selon Jobs (je suppose qu’il doit inclure les boîtiers dans la comparaison) ; le 30 Go est un peu plus épais (1,85 cm) et pèse 176 g. On retrouve la roue de contrôle des anciens modèles, mais les boutons sont alignés au-dessus au lieu d’être disposés en cercle. Et (emprunt au clavier du Powerbook 17" ?) le texte des boutons est rétroéclairé en même temps que l’écran
La connectique a beaucoup changé. Au lieu d’un port Firewire standard, le bas des iPod comporte maintenant un connecteur qui se branche sur une base qui permet la charge et la synchronisation avec iTunes. Cette base est également dotée d’une sortie son pour le branchement d’un casque ou la liaison avec une chaîne stéréo. Le reste des accessoires consiste en : écouteurs boutons, câble Firewire, adaptateur secteur et câble Firewire 4 broches-6 broches (pour certains systèmes Windows). Les deux modèles les plus chers bénéficient en plus d’un étui de transport, d’un contrôleur câblé et du sabot ("Dock").
Apple a supprimé les configurations Mac et Windows distinctes - le nouvel iPod peut être utilisé indifférement sur les deux plateformes. En même temps qu'une mise à jour gratuite prévue pour juin 2003, les utilisateurs PC auront besoin d'un câble-connecteur spécifique (vendu séparément pour 20 US$ à partir de juin) qui permettra la connexion en USB 2.0 ou en FireWire.
Le dernier logiciel iPod sait lire le format AAC, il permet de personnaliser quelles options seront disponibles dans l'interface (comme la possibilité de rendre invisible les fonctions que vous n'utilisez pas, le calendrier par exemple), et les listes "À la Volée" qui vous permettent de construire des listes musicales directement sur l'iPod. Il inclue aussi les jeux Solitaire et Parachute, un lecteur de notes vocales (à partir de fichiers textes) et une alarme qui peut jouer soit un son d'alerte soit une musique que vous choisirez. Ceci dit, beaucoup des ces nouvelles fonctionnalités risquent d'être spécifiques aux nouveaux modèles d'iPod ; la dernière version du logiciel iPod, la version 1.3, rendue disponible aujourd'hui via Mise A Jour Logicielle, n'a fait qu'ajouter la lecture AAC à mon iPod 5 Go.
<http://www.apple.com/ipod/ beyondmusic.html>
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par Mark H. Anbinder <mha@tidbits.com>
Palm a enrichi sa gamme de 2 nouveaux assistants personnels. Pour 500 US$, le Palm Tungsten C offre un accès réseau sans fil de type Wi-Fi (802.11b), un tout petit clavier QWERTY et un superbe écran couleur, alors que le Zire 71 se targue pour 300 US$ de capacités multimédia telles qu'un appareil photo intégré, un lecteur audio et vidéo, ainsi qu'une résolution d'écran supérieure à celle précédemment offerte par les produits d'entrée de gamme.
<http://www.palm.co
m/products/handhelds/tungsten-c/>
<http://www.palm.com/pr
oducts/handhelds/zire71/>
Le Tungsten C complète le Tungsten T et le Tungsten W. Si le Tungsten T n'offre ni clavier ni accès réseau sans fil en standard (des cartes de sociétés tierces sont attendues pour tirer parti de son connecteur d'extension Digital Secure), il est par contre doté d'une liaison sans fil Bluetooth. Le Tungsten W peut, lui, accéder à Internet via une liaison GSM ou GPRS. Le Tungsten C satisfera une large gamme d'utilisateurs, à la maison, professionnels ou cadres administratifs, que ce soit pour relever du courrier électronique ou accéder à une page Web par l'intermédiaire de réseaux sans fil établis, ou l'une de ces bornes publiques à la norme 802.11b dont le nombre va croissant, accessibles dans les cafés et les aéroports. Le minuscule clavier du Tungsten T, ou des assistants d'autres fabricants (comme la gamme des Treo chez Handspring ou celle des Clié chez Sony) est rapidement devenu populaire parmi ceux qui utilisent leur assistant personnel pour prendre des notes ou effectuer d'autres tâches de saisie.
<http://www.palm.com/products/handhelds/tungsten-t/>
<http://www.palm.com/products/handhelds/tungsten-w/>
<http://www.handspring.com/products/communicators/>
<http://sonyelectronics.sonystyle.com/micros/clie/>
Le nouveau Zire 71 de Palm vise les "eunes professionnels" et se démarque nettement des organiseurs Sony, équipés de caméras et plus chers, tout en étant clairement un appareil multimédia. Son appareil photo numérique dispose d'une résolution de 640 x 480, tout comme celui qui équipe le PEG-NX70v de Sony (600 US$). En revanche, le PEG-NZ90, qui vaut 800 US$, propose une résolution supérieure. Le Zire 71 est également doté d'un haut-parleur de qualité et d'une prise casque ; il est livré avec RealOne Mobile Player et Kinoma Player et Producer qui permettent d'écouter de la musique, de regarder des bandes-annonces de films téléchargées ou d'autres fichiers multimédia. Le Zire 71 est le premier appareil Palm à utiliser Graffiti 2, une nouvelle méthode de saisie de texte qui diffère légèrement du Graffiti originel (Palm ayant choisi d'abandonner le premier système Graffiti pour ses nouveaux modèles suite au long litige sur les droits d'auteur qui les opposait à Xerox. En début d'année, la filiale de Palm, PalmSource, a acquis une licence pour le système de reconnaissance d'écriture Jot, et l'a renommé Graffiti 2).
<ht
tp://sonyelectronics.sonystyle.com/micros/clie/models/nx70v.html
>
<htt
p://sonyelectronics.sonystyle.com/micros/clie/models/nz90.html>
<http://www.realnetworks.co
m/mobile/player/>
<http://www.kinoma.com/products.ht
ml>
<http://www.palmsourc
e.com/press/2003/011303.html>
Les nouveaux modèles bousculent l'image habituelle plutôt sage de Palm en visant très clairement les organiseurs de Dell Axim Pocket PC qui misent à fond sur Internet, tout comme ceux de la gamme Clié de Sony, réputés pour leur fonctions multimédia. Ce n'est pas trop tôt, car le marché mondial des organiseurs personnels a baissé de 25% au cours du premier trimestre 2003. Palm a maintenu sa position de leader avec une part de marché de 36%, suivi par HP, Sony, Dell et Toshiba.
<http://www.del
l.com/us/en/gen/topics/segtopic_axim.htm>
<http://www.prnewswire.com/cgi-bin/st
ories.pl?ACCT=SVBIZINK1.story&STORY=/www/story/04-23-2003/0001932086
>
PayBITS: Envie de vous procurer un nouveau PDA ? Si cet
article
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<https://www.paypal.com/xclick/business=mha%4014850.com>
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par Dan Frakes <dan@frakes.org>
Au cours de l'écriture de mon livre actuel, MacOS X PowerTools [NDT: Outils Avancés], j'ai téléchargé, installé et évalué plusieurs centaines de logiciels pour MacOS X : gratuiciels, contribuciels, partagiciels et logiciels commerciaux. En farfouillant dans cette tonne de logiciels sympathiques durant les sept derniers mois, j'en ai appris plus sur ce que les développeurs font bien et mal lorsqu'ils distribuent leurs créations. Bien que de nombreux développeurs rendent aisés le téléchargement, l'installation et - si nécessaire - la désinstallation de leur programme, au moins autant ne le font pas. J'aimerais vous donner un retour utilisateur sur ce point. Il est important de noter que bien que certaines de mes recommandations soient valables pour toute forme de logiciel, un certain nombre sont ciblées pour les développeurs de programmes MacOS X.
< http://www.macosxpowertools.com/>
J'ai écrit cet article dans l'esprit des séries d'articles de Tonya Engst datant du milieu des années 1990 concernant les fichiers "Lisez-Moi" : afin d'apporter des suggestions pour améliorer l'expérience des utilisateurs, et ainsi aider les développeurs à augmenter l'utilisation de leurs produits. La bonne nouvelle est que ces suggestions ne prendraient presque pas de temps aux développeurs pour les intégrer.
Avant de discuter des différentes parties, je veux contester une croyance que les développeurs semblent avoir, peut-être inconsciemment, intégrée : celle que les gens vont installer leurs logiciels immédiatement après les avoir téléchargés. Cette mauvaise hypothèse est, je crois, la principale raison pour laquelle les développeurs diffusent leurs logiciels de la même manière qu'ils les conçoivent (Vous allez comprendre ce que je veux dire à la lecture de la suite). D'après ma propre expérience ainsi que celles d'autres utilisateurs, il est en fait assez commun que le logiciel téléchargé reste en plan des heures voire des jours avant que quelqu'un l'installe.
Ceci dit, voici mes observations et commentaires, répartis sur les catégories suivantes: documentation, installation, distribution et achat/inscription. Si vous n'êtes pas développeur, ces commentaires serviront à vous faire sentir ce que les autres ont subi plutôt que d'être vraiment utiles ; si pourtant vous êtes d'accord avec mes suggestions, je vous prie de fournir des remarques pertinentes aux développeurs (avec, bien sûr, un lien vers le présent article!) lorsque vous aurez des expériences similaires.
La Documentation -- Oui, oui, je sais qu'il s'agit ici de logiciels Macintosh et que l'utilisateur ne devrait pas être obligé de lire la documentation. Mais même les iApp de chez Apple, dont la seule documentation consiste en une aide en ligne qui est relativement évidente, souffrent du manque d'une documentation écrite -- d'où le succès des livres sur ces programmes. Malgré la tendance actuelle de ne plus fournir de documentation (voir l'article d'Adam d'il y a cinq ans "Que sont mes manuels devenus..."; dans TidBITS-428), une aide écrite d'une sorte ou d'une autre est importante ; elle aidera vos utilisateurs à se sentir à l'aise et augmentera donc le nombre de ventes.
<http://db.tidbits.com/ getbits.acgi?tbart=04865>
Fournissez toujours un fichier Lisez-moi pour décrire votre logiciel. Une image du disque ou une archive StuffIt contenant uniquement une application oblige l'utilisateur à lancer l'application uniquement que pour apprendre ce qu'elle fait. Plus d'une fois, j'ai déposé un logiciel dans la Corbeille plutôt que de le faire démarrer, de peur qu'il ne fasse quelque chose d'irréversible. Mettre l'équivalent d'un fichier Lisez-moi sur votre site Web ne suffit pas - certains utilisateurs vont peut-être télécharger votre logiciel d'un autre site ; d'autres vont télécharger de votre site mais n'installeront le logiciel que plus tard, sans se rappeler les renseignements fournis sur votre site.
Il devrait toujours y avoir l'adresse de votre site internet dans le fichier Lisez-moi : c'est utile, et c'est de la bonne publicité. Le nom du fichier Lisez-moi devrait aussi inclure le nom de votre logiciel car de nombreux utilisateurs conservent ces fichiers Lisez-moi dans un dossier spécifique, et c'est plutôt galère quand on y trouve une centaine de fichiers intitulés "Lisez-moi" ou "ReadMe" Pour d'autres astuces et des conseils sur les fichiers Lisez-moi, reportez-vous à la série de Tonya.
<http:// db.tidbits.com/g etbits.acgi?tbser=1039>
Réfléchissez au format de votre Lisez-moi et à celui de votre documentation. Je ne vous conseille pas le format PDF : ça fait de gros fichiers longs à télécharger. De plus, le Reader d'Acrobat et Aperçu peuvent s'avérer longs à monter sur certaines machines. Si vous utilisez le PDF, réglez les attributs du fichier de sorte qu'il soit ouvert systématiquement par Aperçu. Sous Mac OS X, c'est le lecteur par défaut pour les fichiers PDF/graphiques. Et ne vous en faites pas pour ceux qui préfèrent le Reader ou la version complète d'Acrobat, il auront très certainement configuré leur machine pour qu'elle l'utilise systématiquement (NdT : sélectionner le fichier, Lire les informations, onglet Ouvrir avec, choisir le logiciel et valider par le bouton Tout modifier). Si votre documentation est au format HTML, faites appel à un utilitaire du genre XRay pour dissocier vos fichiers HTML de tout navigateur spécifique. Lorsqu'ils seront double-cliqués, vos fichiers seront ouverts par le navigateur par défaut. Car s'il y a bien une chose qui est sûre d'horripiler un utilisateur, c'est de double-cliquer un fichier HTML et de voir apparaître l'interface d'Explorer alors que son navigateur préféré est Safari ou Camino. Dans le même ordre d'idée, si vous incluez un fichier d'adresse Internet (qui n'est rien d'autre qu'un lien encapsulé dans un fichier) pour permettre aux utilisateurs d'accéder rapidement à votre site, assurez-vous d'utiliser le format standard de Mac OS X et pas celui d'Internet Explorer, le "link";. de nombreux utilisateurs de Mac naviguent sur internet avec d'autres navigateurs qu'Explorer, et certains navigateurs n'arrivent pas interpréter les liens à la sauce Explorer.
<http://www.brockerhoff.net/xray/>
Si votre application inclut des fichiers d'aide, préférez l'usage du format standard HTML à celui du visualisateur d'aide d'Apple. Le visualisateur d'Aide est une grande idée et a l'avantage d'être capable de télécharger automatiquement les mises à jour, mais l'implémentation actuelle est lente, bouffie et boguée.
Enfin, si possible, je recommande fortement de placer les fichiers d'aide (ainsi qu'une copie du Lisez-moi) dans le paquet de l'application. En faisant cela, l'utilisateur n'a pas à se soucier d'installer, chercher ou mettre à jour l'un de ces fichiers d'aide - l'installation de votre paquet fournit tout en un seul "fichier". Si votre produit ne dispose pas de sa propre interface - comme c'est le cas pour les panneaux de préférence, les plugs-ins, les applications en tâche de fond, etc - choisissez d'inclure une documentation du type Aide dans le fichier Lisez-moi, ou de d'intégrer à votre téléchargement un fichier d'adresse internet qui renvoie à une documentation en ligne.
Installation -- Après avoir terminé la documentation, faites attention au processus d'installation que vos utilisateurs devront expérimenter .
Décidez s'il est nécessaire d'utiliser un installeur, ou si l'utilisateur peut simplement copier le paquet de votre application sur le disque dur. La seconde solution est plus simple, mais elle vous laisse peu de contrôle. Ceci dit, vous pouvez souvent éviter la nécessité d'un installeur en demandant à votre application (ou bien à un Applescrit stocké dans le paquet de votre application) de faire obligatoirement le ménage au lancement initial.
Quelque soit la méthode d'installation que vous choisissez, expliquez clairement comment installer votre logiciel. C'est nécessaire, même si votre logiciel est une application sur une image disque; de nombreux utilisateurs ne sont pas familiers des images disques et ne comprennent pas qu'ils doivent copier les fichiers de l'image vers un disque dur. Le truc qui consiste à utiliser un graphique en image de fond de la fenêtre pour fournir les instructions simples fonctionne bien (Sélectionnez le mode Icône -dans la fenêtre de votre image disque, NdT-, choisissez Afficher les options de présentation dans le menu Présentation, et sélecionnez "Image" pour l'Arrière-plan). Pour avoir un bon exemple, allez voir l'image disque utilisée par Karelia pour son application Watson .
<http://www.karelia.com/watson/>
Si votre logiciel utilise un installeur, indiquez clairement - soit dans votre documentation soit à dans la fenêtre d'ouverture de l'installeur - et précisément ce qui va être installé et où les fichiers seront implantés. Un installeur devrait toujours disposer d'une option de désinstallation qui supprime le logiciel du disque dur de l'utilisateur - y compris les fichiers associés et les préférences mais jamais les documents créés par l'utilisateur. Si c'est impossible pour cause de restrictions d'accès ou si vous ne fournissez pas d'installeur, incluez les instructions pour désinstaller le logiciel manuellement.
Enfin, respectez l'arborescence standard de MacOS X. Placez les préférences dans "~/Library/Preferences" - à moins que votre logiciel soit prévu pour tout système: dans ce cas, il(s) devrai(en)t être placé(s) dans "/Library/Preferences". D'autres fichiers connexes résident dans "~/Library/Application Support" or "/Library/Application Support". Ne créez pas de nouveau(x) répertoire(s) spécifique(s) à votre application dans "~/Library" ou "/Library". Si la hiérarchisation de MacOS X peut sembler confuse au début, c'est parce qu'elle très différente de celle de MacOS 9. Plus les développeurs respectent ce schéma d'organisation, plus les utilisateurs pourront appréhender MacOS X facilement - la régularité est le premier pas vers la compréhension. De plus, cela facilite l'utilisation du produit - si tous les programmes respectent le schéma d'organisation de MacOS X, les utilisateurs commenceront à apprendre où rechercher tel ou tel type de fichier spécifique.
Distribution. -- Après avoir envisagé les étapes de documentation et d'installation de votre logiciel, portez votre attention sur sa distribution.
Avant tout, vérifiez que le téléchargement fonctionne ; autrement dit, que l'utilisateur récupère un fichier complet sur son ordinateur. La plupart des utilisateurs ne savent pas quoi faire lorsque, en cliquant sur un lien de téléchargement, il voient apparaître une fenêtre pleine de codes à l'écran de leur navigateur. Testez tous les liens de téléchargement sur plusieurs navigateurs pour vérifier qu'ils sont toujours correctement exécutés. (Beaucoup de développeurs placent des liens vers de multiples sites, tels VersionTracker, MacUpdate ou Info-Mac, dans le but de réduire l'allocation de bande passante.)
Si vous diffusez votre application en utilisant le format d'image disque de Mac OS X, vérifiez que votre image disque monte correctement. Je n'ai pas pu évaluer certains produits en raison d'images disque corrompues.
Faites attention à donner au fichier que vous diffusez (que ce soit une image disque, une archive Stuffit ou un autre format) un nom compréhensible contenant le numéro de version. Un utilisateur tombant sur un fichier nommé "jcc.dmg" ne se rappellera plus ce qu'il a téléchargé. De plus, s'il a l'habitude de conserver les fichiers téléchargés pour pouvoir les réinstaller ou les utiliser sur plusieurs machines, un nom intelligible avec le numéro de version facilite le rangement de sa collection de téléchargements. Inclure le numéro de version dans le nom de l'archive facilite la vie des archivistes d'Info-Mac si vous leur proposez votre logiciel.
<http://www.info-mac.org/how/s ubmit.html>
Alors que vous devez inclure le numéro de version de votre application dans le nom de l'image disque ou de l'archive, il ne faut jamais l'intégrer dans le nom du logiciel lui-même. En laissant le nom de l'application inchangé quelque soit la version, les utilisateurs peuvent faire leur mise à jour en copiant la nouvelle version à la place de l'ancienne. Si le numéro de version se trouve dans le nom du logiciel, certaines fonctions de Mac OS X (comme le double clic sur les documents) pourront être perturbées après une mise à jour. Mac OS X retrouve souvent les applications par leur nom (contrairement à Mac OS 9 qui se servait du code créateur). Mettez le numéro de version où il doit être - dans la ressource correspondante de l'application - pour que les utilisateurs puissent le retrouver dans la fenêtre "Lire les informations".
Je ne vais pas trancher sur le problème des archives Stuffit vs. images disque; tous deux ont leurs avantages et leurs inconvénients. De plus, le tout nouveau type d'image disque qu'Apple a créé, appelé "Internet-enabled" (fait pour Internet, NdT), qui en passant n'a rien de "fait" dans le sens d'une connexion à distance via Internet, gagne en popularité. Grâce à une telle image, lorsque l'utilisateur l'a téléchargée, son navigateur l'ouvre automatiquement avec l'application Images Disques qui monte l'image, copie son contenu au dehors, démonte l'image, et la met à la Corbeille. (Les utilisateurs peuvent la sortir de la Corbeille s'ils veulent la sauvegarder pour des installations ultérieures.) Certains n'aiment pas ce système car il peut sembler confus au départ. Pourtant, le comportement de telles images est en fait assez familier si on les considère comme l'approximation d'une archive Stuffit - double-cliquer dessus revient à remplacer l'image par son contenu, en supposant bien sûr que Stuffit Expander est configuré pour supprimer les fichiers intermédiaires.
<http:// developer.apple.com/ue/files/iedi.html>
Achat/enregistrement -- En supposant que vous avez inventé la nouvelle application-qui-tue, vous ne voudrez pas rater une occasion de devenir riche et célèbre à cause d'un système d'achat ou d'enregistrement incompréhensible.
Rendez votre logiciel facile à acquérir ! S'il est disponible en magasin, précisez lesquels aux utilisateurs. S'il est disponible sur les vendeurs online importants, faites des liens sur leurs pages vers celles du produit. Si vous le distribuez vous-même en ligne, facilitez-en le paiement grâce à des sociétés comme Kagi, eSellerate ou un autre de ces services de paiement. PayPal n'est pas déconseillé, mais je recommande de ne pas l'utiliser exclusivement, ou même le privilégier, comme moyen de paiement; nombreux sont ceux qui n'aiment pas PayPal, et vous pourriez par conséquent perdre des clients juste par manque de méthode alternative de paiement. (Ça va dans les deux sens - tout service a des clients mécontents; plus vous offrez d'options, plus vous aurez de chance que le client trouve un service qui lui convient.) Rendez le processus d'achat aussi aisé que possible pour les clients non américains; après tout, près de la moitié des Mac sont en dehors des États-Unis.
<http://www.kagi.com/>
<http://www.esellerate.net/>
<https://www.paypal.com/>
Ne vous inquiétez pas, le traitement de ces services est apparemment onéreux, mais les utilisateurs peuvent payer de manière commode via Kagi ou d'autres moyens, et peuvent passer directement par eux pour acheter des logiciels plus fréquemment. Ainsi, même si l'utilisation de ces services de paiement procure moins de bénéfice par transaction, vous vous en sortirez tout de même bien, largement.
Distribution réussie -- Vous investissez beaucoup de travail dans vos logiciels, aussi ne le saccagez pas par des erreurs inutiles lorsque vous les distribuez. Chaque suggestion de cet article peut sembler minime, mais une série de petites erreurs peut résulter en un désagrément majeur pour l'utilisateur. Dans la mesure où les développeurs ont besoin des utilisateurs pour apprécier leurs logiciels, cela implique qu'ils doivent augmenter leurs chances d'êtres appréciés en rendant les parties du processus les plus compliquées aux yeux de la plupart des utilisateurs (acquisition, installation et règlement) aussi et simples et sans problème que possible.
[Dan Frakes a récemment achevé la rédaction de l'ouvrage "Mac OS X Power Tools" (à paraître prochainement chez Sybex) et prend enfin un peu de repos.]
PayBITS: Les conseils de Dan vous ont ils apporté quelque chose . Pourquoi ne pas dire merci avec une petite poignée de pépèttes chez Amazon ou PayPal.
<http://s1.amazon.com/exec/varzea/ts/my-pay-page/P3UQQEWHYLQXIT/>
<https://www.paypal.com/xclick/business=dan%40frakes.org>
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<http://www.tidbits.com/tb-issues/lang/fr/paybits_fr.html/<
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