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Buffalo Bill à la rescousse - sans carabine ni fil - pour séparer le bon grain du spam, et des souris flottantes : TidBITS va vous étonner cette semaine ! Glenn Fleishman, récemment élevé à la dignité de "rédacteur contributeur", s'essaye à étendre son réseau Airport avec des routeurs Buffalo. Adam se frotte à la version 6 d'Eudora, y compris son nouveau module, SpamWatch. Grâce à Ultra, la souris gyroscopique de Gyration, Keith Kaiser entre dans la quatrième dimension, celle cachée sous votre tapis de souris et que vous n'aviez jamais soupçonnée jusque là. Au rayon nouveautés, nous avons le plaisir de compter désormais Fetch Softwares parmi nos sponsors, nous proclamons le nom du gagnant du tirage au sort DealBITS de la semaine dernière, examinons les ventes de l'iTunes Music Store, et vous faisons part des sorties de nouveaux iMacs, d'iPods de plus grande capacité, ainsi que de Salling Clicker 2.0 et d'applis FileMaker Pro.
Sommaire :
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Ce numéro a été traduit de l'américain par les traducteurs bénévoles, membres de TidBITS-FR, dont les noms suivent par ordre alphabétique : Philippe Cols -- Jean-Louis Delauney -- Frédéric Denonne -- Jean-Marc Gargantiel -- John Howland -- Fabrice Jaffré -- Sylvie Koullen -- Alain Lortal -- Patrick Mpondo Dicka -- Jean-Philippe Muthelet -- Jacques Ravaux -- Grégoire Seither -- Jean-Maurice Vandergoten
NOUS CHERCHONS des TRADUCTEURS !!!!! Ca ne vous prendra que 30 minutes par semaine, vous permettra d'améliorer votre anglais et d'augmenter votre karma macintoshien ! Venez rejoindre une bande de joyeux drilles amateurs de bonnes bouffes, bons vins et discussions éclairées ! Jetez un coup d'oeil aux consignes de traduction et contactez le coordinateur de la traduction : Grégoire Seither (gregoire@pobox.com).
<http:// www.tidbits.com/tb-issues/lang/fr/consignes.html>
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<http:// www..tidbits.com/about/support/contributors.html>
Tiens ! Il n'y a plus les publicités ? Ben non, vu qu'elles ne concernent que le lectorat états-unien, on s'est dit qu'on pourrait aussi bien ne pas les mettre... en attendant de trouver des annonceurs francophones éventuels.
Si vraiment cela vous dérange, faites le nous savoir.
Tirage au sort DealBITS : un super gagnant pour le Tom Bihn -- Félicitations à notre lecteur de longue date Harold Kite, de usit.net, dont l'article a été choisi au hasard pour notre premier tirage au sort DealBITS. Harold recevra un sac Tom Bihn pour son portable d'une valeur de 180 US$. Tous les autres participants ont reçu un coupon de réduction représentant 20% de remise sur n'importe quel produit Tom Binh. Merci aux 1 295 participants qui ont fait de ce premier concours DealBITS un véritable succès ! Gardez un oeil ouvert sur les prochains DealBITS qui vont arriver bientôt. [ACE]
<http://www.tombihn.com/>
<http:// www.tidbits.com/
dealbits/tom-bihn.html>
<http:// db.tidbits.com/
getbits.acgi?tbart=07327>
Fetch Softworks soutient TidBITS -- Nous sommes très heureux d'annoncer l'arrivée de notre tout dernier sponsor, Fetch Softworks, éditeur du plus ancien des clients FTP sur Mac : Fetch. Au commencement, Jim Matthews inventa Fetch en 1989 pour le Dartmouth College, et Dartmouth le rendit vite disponible gratuitement pour toute institution à finalité éducative ou but non lucratif, et en fit un partagiciel pour les autres utilisateurs. Fetch dépassa rapidement tous ses concurrents de l'époque, des programmes comme HyperFTP, XferIt et d'autres que j'ai eu l'occasion de décrire dans la première édition de l'Internet Starter Kit pour Macintosh, en 1993. C'est alors que je commençai à correspondre avec Jim et finis par inclure Fetch sur le CD-Rom accompagnant le livre, avec d'autres logiciels incontournables de l'époque comme MacTCP, Eudora et StuffIt Expander.
Malheureusement, Jim eut de nouvelles responsabilités à Dartmouth et pendant quelques années n'eut pas la possibilité de consacrer beaucoup de temps à Fetch, dont le développement fut perturbé. Fetch Softworks fut alors créé en décembre 2000, quand Jim décrocha presque le gros lot au jeu-télé "Qui veut gagner des millions ?" et utilisa une partie de ses gains pour acheter le nom Fetch ainsi que le code source au Dartmouth College. Travaillant quasiment tout seul, Jim a réussi à conserver la simplicité et la clarté de l'interface des débuts tout en réussissant à rendre Fetch compatible aussi bien avec Mac OS X qu'avec les anciennes versions du Système, y compris le Système 7. Il y a plein de clients FTP de nos jours, mais dès que je tombe sur un os avec des serveurs bizarrement paramétrés, je me tourne toujours vers Fetch, qui surmonte allègrement les problèmes rencontrés, grâce aux longues années qu'il a traversées, en un temps où l'Internet était moins standardisé, et qui l'ont bonifié. Très récemment, Jim a enrôlé Miro Jurisic, développeur Mac renommé qui a gagné par deux fois le concours du meilleur hack au fameux MacHack Contest, ce qui fait que nous risquons de voir évoluer Fetch bien plus rapidement qu'auparavant.
Pour relancer leur soutien à TidBITS, Fetch Softworks offre une remise de 5 US$ sur Fetch, exclusivement réservée aux lecteurs de TidBITS, donc assurez-vous d'aller visiter le site ci-dessus pour avoir le code du coupon nécessaire à l'obtention de cette remise. [ACE]
iMac monte en puissance et compte plus de ports. -- Apple rafraîchit aujourd'hui sa ligne iMac, faisant grimper la vitesse du processeur à 1,25 GHz et améliorant les composants sur les modèles 15 pouces et 17 pouces. L'iMac 17 pouces à 1 800 US$ est équipé du processeur PowerPC G4 le plus rapide de la gamme et d'un bus système rapide à 167 MHz. Il comporte en outre 256 Mo de SDRAM, un disque dur de 80 Go, un SuperDrive 4x et une carte Ultra graphics Nvidia GeForce FX 5200 avec 64 Mo de RAM. Le modèle 15 pouces à 1 300 US$ se retrouve doté d'un processeur PowerPC G4 cadencé à 1 GHz et d'un bus système à 167 MHz, et comporte 256 Mo de SDRAM, un disque dur de 80 Go, un lecteur Combo 32x et la carte graphique Nvidia GeForce4 MX avec 32 Mo de RAM. Les deux modèles ont les mêmes configurations de port que leurs prédécesseurs, avec un petit plus : les trois ports USB de l'ordinateur sont des ports USB 2.0, plus rapides (les deux ports du clavier restent des USB 1.1). Les ports FireWire 800 inaugurés sur le Power Mac G4 restent à venir sur la gamme iMac. Les deux iMacs gèrent également AirPort Extreme (en rajoutant 100 US$ pour la carte) et peuvent inclure le modèle interne Bluetooth (disponible pour 50 US$ en option d'assemblage à la commande). Les deux configurations sont disponibles dès à présent. [JLC]
<http:// www.apple.com/pr/library/2003/sep/08imac.html>
<http://www.apple.com/imac/>
Nouveaux iPods 20 Go et 40 Go. -- Apple a annoncé aujourd'hui la sortie des iPods 20 et 40 Go, en remplacement dans la gamme actuelle des modèles 15 et 30 Go. Le modèle 10 Go reste disponible pour 300 US$, tandis que les modèles 20 et 40 Go coûtent respectivement 400 et 500 US$. Il n'y a pas d'autres changements. Des lecteurs de plus grande capacité sont assurément bienvenus et il est intéressant de voir Apple tirer parti de l'accroissement de la taille des disques durs et de la réduction de leur coûts pour augmenter la capacité de stockage de l'iPod tout en maintenant son prix. Bien qu'un iPod beaucoup moins cher eût été le bienvenu, la politique des fabricants de disques durs fonctionne souvent selon ce schéma, de sorte qu'Apple n'a pas beaucoup de latitude, en particulier s'il veut continuer à dégager de fortes marges sur les iPod. Difficile de trop ergoter là-dessus étant donné que le million d'iPods qu'Apple a vendu a indubitablement assaini la position financière de la société. [ACE]
<http:// www.apple.com/pr/library/2003/sep/08ipod.html>
<http://www.apple.com/ipod/>
10 millions de chansons vendues sur iTunes Music Store -- Apple annonce avoir vendu, après 4 mois d'activité, 10 millions de morceaux de musique via l'iTunes Music Store (ironie de la musique en ligne : la 10 millionième chanson était "Complicated" d'Avril Lavigne). C'est un nombre impressionnant, et bien qu'on ne sache rien du prix de revient de ces ventes, on peut penser qu'elles ont contribué pour au moins 3 millions de dollars au résultat trimestriel d'Apple. Le taux de vente semble s'être stabilisé, comme vous pouvez le constater en regardant les chiffres publiés par Apple. En 7 jours, ils ont atteint le nombre d'un million de morceaux vendus, en 16 jours, 2 millions, 5 millions en 56 jours et enfin le nombre de 10 millions a été atteint en 133 jours. Il n'est pas étonnant qu'Apple n'ait pas pu maintenir le rythme enthousiaste du début au-delà des deux premières semaines, mais si on ne les prend pas en compte, on peut voir qu'entre le 17ème et le 56ème jour, 75 000 titres ont été vendus par jour en moyenne, puis entre les jours 57 et 133, environ 65 000.
Ce n'est pas trop minable, si on considère que l'iTunes Music Store ne s'adresse qu'aux seuls utilisateurs Macintosh tournant sous Mac OS X qui ont une connexion à haut débit et veulent bien acheter de la musique en ligne. À en croire les chiffres des parts de marché, c'est 5% du marché global qui deviendra disponible pour Apple lorsque l'iTunes Music Store sera ouvert aux utilisateurs Windows (ce qui est prévu pour la fin de l'année). Personnellement, je doute qu'Apple atteigne 5% de parts de marché en combinant les utilisateurs Mac et Windows, mais c'est parce que je pense que les nombres cités pour l'évaluation des parts de marché sont au moins aussi fiables que les sondages cités dans les débats politiques. [ACE]
<http://www .apple.com/pr/library/2003/sep/08musicstore.html>
<http://www.apple.com/music/ store/>
Salling Clicker 2.0 est désormais compatible avec les Palm -- Salling Software vient de sortir Salling Clicker 2.0, un utilitaire populaire qui permet de contrôler un Mac depuis un dispositif compatible Bluetooth (voir "Salling Clicker en action" dans TidBITS-694). Jusque-là disponible uniquement pour les possesseurs de mobiles Sony Ericsson, la version 2.0 devient compatible avec les Palm équipés Bluetooth, comme les modèles Tungsten T et Tungsten T2. Il y a même une fonction spécifique au Palm : la capacité d'afficher la galerie iPhoto sur le PDA. Cette version propose également le "suivi en temps réel" de l'activité contrôlée avec Clicker; par exemple, vous pouvez voir l'avancement d'une chanson dans iTunes ou lire des notes lors d'une présentation Keynote ou Powerpoint. Pour les possesseurs de mobiles, la fonction de détection de proximité a été améliorée avec un contrôleur d'activité qui réalise automatiquement certaines actions en fonction du statut du mobile (par exemple, mettre iTunes en pause lors d'un appel téléphonique). Salling Clicker inclut également un éditeur amélioré pour assigner des tâches aux boutons des mobiles ou des Palm. La mise à jour permet également d'utiliser les mobiles Sony Ericsson T616. Salling Clicker 2.0 est disponible en deux configurations : la version téléphone coûte 10 US$ (la mise à jour est gratuite pour les utilisateurs enregistrés); la version Palm coûte 15 US$. Chaque version exige Mac OS X 10.2.6 ou ultérieur, et peut être téléchargée sous la forme d'un fichier d'1,9 Mo. [JLC]
<http://clicker.salling.com/ A>>
<http:// db.tidbits.com/getbits.acgi?tbart=07320>
FileMaker sort deux nouvelles applications FileMaker -- FileMaker explore une nouvelle direction avec son bon vieux logiciel de base de données FileMaker Pro. En plus de développer les applications relatives à la base de données elle-même, la société vendra aussi les Applications FileMaker, une série de programmes remplissant des tâches spécifiques et développés en utilisant Filemaker Pro. Ceux-ci - à la différence de la plupart des solutions sur mesure FileMaker - sont déverrouillés pour permettre leur personnalisation et leur extension par les développeurs Filemaker Pro. Bien que les Applications Filemaker soient conçues pour apporter des solutions immédiates à des problèmes de gestion de données plus ou moins négligées par la plupart des sociétés, leur objectif principal consiste à stimuler les mises à jour et les ventes de FileMaker Pro version 6.
<http://www.filemaker.com/ applications/>
Les deux premières Applications FileMaker sont Recruiter et Meetings. Recruiter offre des outils pour gérer les contacts et les données concernant les candidats. Les utilisateurs peuvent ainsi rapidement se rendre compte de "qui connaît qui" et "qui travaillait avec qui". On y trouve aussi des outils de gestion des informations secondaires, des outils de création de rapports organiques, des outils de courriel, plus des possibilités plus habituelles de gestion de contacts et de créations de rapports. Meetings, quant à lui, offre des outils de développement d'agendas, de suivi de tâches et d'éléments d'action, de partage de comptes-rendus de réunions, et d'automatisation de courriel répétitif. L'ensemble des Applications FileMaker sont disponibles en ligne depuis la boutique en ligne de FileMaker et nécessitent FileMaker Pro 6 (300 US$) pour tourner; Meetings coûte 50 US$ et Recruiter, 300 US$. [GD]
<http:/ /www.filemaker.com/applications/recruiter_home.html>
<http:// www.filemaker.com/applications/meetings_home.html>
Glenn Fleishman rejoint TidBITS -- Nous avons toujours essayé de garder l'organisation TidBITS réduite au minimum, mais notre ami et collègue Glenn Fleishman nous a aidé depuis si longtemps et de tant de façons que nous devions officialiser ses fonctions. Il est donc devenu chroniqueur de TidBITS, rejoignant ainsi Mark Anbinder et Matt Neuburg à cet auguste poste. Son nouveau job vaut à Glenn l'accès à l'ensemble des avantages de TidBITS, notamment une place de stationnement de premier choix, l'utilisation des appartements de la société (tous deux situés au quartier Général de TidBITS à Ithaca, NY), l'usage du "nous" majestatif dans les articles, et une adresse de courriel tidbits.com qui fonctionne partout dans le monde. Bienvenue àTidBITS, Glenn ! [ACE]
par Glenn Fleishman <glenn@tidbits.com>
Nous avons présenté par le passé une propriété de la base Airport Extreme d'Apple qui vous permet de connecter plusieurs stations sans fil entre elles afin de constituer un plus grand réseau (voir "AirPort Extreme : titillez le point G de votre réseau " dans TidBITS-663 - article traduit en français). Cette fonctionnalité sympathique prend le nom de Wireless Distribution System (WDS), et il s'agit réellement d'une spécification semi-standardisée, qu'on trouve aussi dans des dispositifs proposés par d'autres fabricants. Mais toutes ces sociétés, Apple y compris, nous ont dit qu'ils n'avaient pas creusé la compatibilité, ni testé le matériel d'autres fabricants. C'est pourquoi nous avons décidé de le faire nous-même.
<http:// db.tidbits.com/getbits.acgi?tbart=07047>
<http://www.apple.com/airport/>
Adam et moi travaillons actuellement sur un livre, "The Wireless Networking Starter Kit, 2nd edition", et la société Buffalo Technology a été assez aimable de me prêter quelques-unes de leurs bornes d'accès WLA-G54 802.11g pour tester leur version de WDS. J'ai trouvé que les bornes WLA-G54 se connectent facilement en tant que noeuds terminaux ("remote") à un réseau Airport Extreme. J'ai ouvert l'utilitaire Airport Admin et sélectionné la borne d'accès Airport Extreme qui se trouvait dans mon bureau. J'ai cliqué sur Afficher tous les réglages, sélectionné l'onglet WDS, et activé ma borne d'accès Airport en tant que WDS (Wireless Distribution System). J'ai ensuite cliqué sur le signe + pour spécifier quelles bornes d'accès utiliser comme terminaux et relais. Bizarrement, l'utilitaire Airport Admin m'a tout de suite affiché la borne d'accès Buffalo WLA-G54 alors que je ne l'avais pas encore configurée, mais juste allumée. Cependant elle apparaissait dans ma liste vu que l'utilitaire Airport Admin affiche automatiquement toutes les bornes d'accès que la station de base Airport Extreme peut voir (si elle n'était pas apparue, j'aurais quand-même pu la sélectionner en entrant manuellement l'adresse MAC de la borne d'accès WLA-G54 dans l'utilitaire Airport Admin).
<http://www.buffalotech.com/wireless/products/airstation/ wlag54.php>
La borne d'accès Buffalo WLA-G54 est purement et simplement une borne d'accès sans aucune fonctionnalité de passerelle comme par exemple désigner des addresses IP via DHCP. C'est correct puisque de toute façon, j'aurais dû désactiver ces fonctionnalités dans un réseau distribué pré-existant. Alors, quelle est l'utilité du Buffalo WLA-G54 pour les utilisateurs Mac ? Le coût : bien que les bornes d'accès Airport Extreme se vendent au prix raisonnable de 200 US$, vous pouvez trouver sur le marché des bornes WLA-G54 à partir de seulement 100 US$. C'est bien moins cher pour étendre votre réseau sans fil, n'est-ce pas ?
N'oubliez pas que l'utilisation d'un WDS va influencer la performance du réseau entier puisque chaque terminal doit recevoir chaque paquet et le retransmettre sans fil avec un seul transmetteur radio. Ce n'est probablement pas un gros problème avec les 25 Mbps que l'on rencontre dans la réalité avec le réseau 802.11g, mais vous devez en être conscient. Si vous voulez obtenir les meilleures performances possibles, étendez plutôt votre réseau en connectant les bornes d'accès avec des fils Ethernet 100 Mbps et en les configurant pour que les bornes utilisent des canaux différents mais le même nom de réseau. Si vous voulez en apprendre plus sur le petit monde du WDS, j'ai écris un article plus technique sur le sujet. Il se trouve sur le site O'Reilly.
<http://www.oreillynet.com/pub/a/wireless/2003/ 08/28/wireless_bridging.html>
Paybits : Est-ce que Glenn vous a aidé à améliorer votre réseau sans fil ?
Pensez à lui envoyer quelques dollars via PayPal !
<https://www.paypal.com/xclick/ business=glenn%40glennf.com>
Pour en savoir plus sur PayBITS : <http://www.tidbits.com/paybits/ >
par Adam C. Engst <ace@tidbits.com>
La semaine passée, Qualcomm a sorti Eudora 6.0, une mise à jour importante de leur vénérable programme de courriel. SpamWatch constitue la nouveauté majeure de cette version. C'est un plug-in qui utilise un filtre de Bayes afin de rejeter les messages qui ressemblent à du spam dans un nouveau dossier du répertoire principal, appelé "Junk". Ce plug-in mis à part, on découvre aussi d'autres nouveautés, qui satisferont aussi bien les utilisateurs de Mac OS 9 que de Mac OS X.
SpamWatch -- Sans aucun doute, le spam est de loin le problème principal des utilisateurs contemporains du courrier électronique. Cette année, j'ai personnellement reçu 39 000 messages indésirables et ce, malgré un serveur de mail censé bloquer (certes de manière conservatrice) les courriels indésirables. Eudora 6.0 propose une nouvelle solution à ce problème sous la forme de SpamWatch, un plug-in basé sur un filtre de Bayes et censé transférer les courriels indésirables dans un nouveau dossier principal appelé "Junk". Ce filtre est livré "pré-éduqué", ce qui veut dire qu'il peut commencer immédiatement son travail. Cependant, il vous est fortement recommandé de poursuivre son entraînement en utilisant les commandes Junk pour marquer le spam qu'il a raté et Not Junk pour lui indiquer les courriels indûment écartés. Dans les préférences d'Eudora, un nouveau panneau de commande Junk Mail vous permet de fixer la limite à partir de laquelle Eudora doit considérer un message comme indésirable. Ma limite personnelle est à 50, sur une échelle de 0 à 100 allant du message ultra-réglo à celui qui pue le spam à plein nez. On trouve aussi sur ce panneau un tas d'autres réglages de SpamWatch.
<http:// www.eudora.com/email/features/spamwatch.html>
Je me sers de la version test de SpamWatch depuis avril 2003, et je dois dire qu'il est assez exact, avec un taux de faux positifs bien inférieur à 1 pour cent. Les faux négatifs sont aussi peu nombreux, avec juste quelques erreurs par jour. Je n'ai malheureusement pas de chiffres précis parce que Qualcomm n'a pas pu ajouter, pour la sortie d'Eudora 6.0, de module relatif à la détection du spam dans la fenêtre des statistiques. J'espère bien que cet oubli sera réparé dans la version 6.1.
Le taux de faux positifs est très bas, notamment à cause de votre carnet d'adresses. Eudora accepte automatiquement les messages de personnes figurant dans votre carnet d'adresses. Par ailleurs, si vous marquez un message écarté par erreur en utilisant la commande Not Junk, Eudora en ajoute automatiquement l'auteur à votre liste d'adresses. Ca devrait fonctionner pour la plupart des gens, mais pas pour les utilisateurs dans mon genre, qui reçoivent du courriel de nombreuses personnes qui ne sont pas dans leur carnet d'adresses. Essayez ceci pour remplir très vite votre répertoire d'adresses de courrier électronique : tout d'abord, si vous êtes sur une liste de discussion dont vous voulez être sûr de recevoir les messages (TidBITS Talk dans mon cas), cochez la case Remember Sender du filtre qui déplace les messages dans la boîte correspondante. Ensuite, utilisez le programme gratuit de Robert Woodhead, BoxSweeper, pour extraire les adresses de courrier électronique de tous les messages de vos boîtes. En agissant ainsi, vous pouvez être sûr que quiconque vous a un jour envoyé un courriel légitime passera à travers le filtre anti-spam (en supposant qu'il garde la même adresse). C'est là un point faible du filtre : le courriel illégitime qui emprunte une adresse de votre carnet d'adresses (la vôtre, par exemple) passera toujours à travers SpamWatch. Faites-donc attention aux adresses que vous répertoriez.
<http:// www.madoverlord.com/Projects/BOXSWEEPER.t>
Le fait que SpamWatch soit un plug-in a son importance : cela signifie que des développeurs tiers pourront créer des plug-ins anti-spam pour Eudora qui seront bien mieux intégrés que par le passé. Michael Tsai, qui a conçu l'outil anti-spam SpamSieve, travaille même déjà sur la version bêta d'un plug-in aussi bien pour Eudora 6.0 que pour la future version 2.0 de SpamSieve. Bien que la version actuelle de SpamWatch d'Eudora fonctionne parfaitement bien au jour d'aujourd'hui, je pense qu'il y aura de la place pour des alternatives, surtout lorsque les spameurs apprendront à contourner les filtres bayésiens.
<http://www.c-command.com/ spamsieve/>
<http:// db.tidbits.com/getbits.acgi?tbart=07076>
Concentrateur de contenu -- SpamWatch est conçu pour gérer des volumes importants de spam, mais ce programme propose aussi un "concentrateur de contenu", destiné à vous aider à trier les messages légitimes. Le concentrateur de contenu améliore de deux manières la fenêtre de prévisualisation de n'importe quelle boîte aux lettres (cliquez sur le triangle d'expansion du coin inférieur gauche d'une boîte aux lettres pour afficher cette fenêtre de prévisualisation).
<http://www.eudora.com/email/features content_concentrator.html>
Premièrement, il masque les citations lorsqu'elles sont en nombre excessif pour vous aider à vous concentrer sur ce qui fait la spécificité du message. Je trouve cela très utile d'afficher cette fenêtre de prévisualisation dans un petit coin de certaines boîtes aux lettres, ça me permet d'avoir rapidement une idée des messages sans les ouvrir.
Deuxièmement, si vous utilisez le raccourci clavier option-clic pour sélectionner de nombreux messages par expéditeur ou par sujet (une fonction d'une utilité exceptionnelle et jamais égalée), le Concentrateur de Contenu affiche tous les messages sélectionnés (en masquant opportunément le texte cité) dans la fenêtre de prévisualisation. C'est très pratique pour lire rapidement des enfilades de listes de diffusion.
Le concentrateur de contenu nécessite un minimum d'entraînement. J'ai tendance à souvent utiliser la fonction type-to-select (taper pour sélectionner) d'Eudora suivie de l'option-clic cité plus haut pour sélectionner des messages et en trouver un en particulier; dans ces cas-là, le concentrateur de contenu peut s'avérer un peu gênant. De même, si vous êtes en train de lire une enfilade d'une liste de diffusion en utilisant le concentrateur, Eudora ne marque pas ces messages comme lus, et ne permet pas de distinguer les messages concentrés lus de ceux qui ne le sont pas.
Bien sûr, il faut se rappeler que le concentrateur de contenu ne cache les en-têtes et les citations que temporairement; si on ouvre un message dans sa propre fenêtre, tout apparaît normalement. Si on n'aime pas le concentrateur de contenu, ou si on veut lui faire montrer plus ou moins d'infos, ou encore travailler sur un ou plusieurs messages à la fois, un tableau de réglages permet de faire les modifications ad hoc.
Impressions -- Les gens aiment critiquer Eudora pour sa laideur, bien que je soupçonne bon nombre d'utilisateurs endurcis d'Eudora de lui trouver du charme à cause d'elle. Qualcomm réagit à cela en apportant quelques petits changements cosmétiques à chaque mise à jour, et Eudora 6.0 nous apporte une barre d'outils et des icônes système redessinées. Il n'y a plus de dépanneuse pour tirer les messages ouverts vers les boîtes aux lettres; maintenant on tire une enveloppe dans la barre de titre, comme on déplace les icônes de dossiers dans celle des fenêtres du Finder.
Pour les utilisateurs de Mac OS X, l'apparition d'un tiroir sur le côté des fenêtres de BaL paraît plus intéressante. Le tiroir sert essentiellement à montrer le contenu de la fenêtre des BaL, et leur liste hiérarchique. On peut cliquer sur une BaL pour l'ouvrir dans la fenêtre actuelle, la double-cliquer pour l'ouvrir dans une autre fenêtre, y glisser des messages, etc. Le nom des BaL avec des messages non lus est indiqué en gras et souligné. Cependant, on ne peut pas se servir de ce tiroir pour supprimer une BaL ou un dossier; pour ce faire, il faut rester dans la fenêtre dédiée aux BaL.
J'hésite à recommander le tiroir des fenêtres. Eudora est fait pour fonctionner avec des fenêtres multiples, et mes BaL ont toutes une apparence différente. Dans certaines, je n'ai pas de panneau de prévisualisation, dans d'autres, il est assez petit, et dans d'autres encore, il n'y a presque que lui. Si on utilise le tiroir, on est réduit à un réglage fixe pour toutes.
Je trouve aussi que déplacer les messages par glisser-déposer est beaucoup plus difficile que d'utiliser le menu Transférer (on n'est pas obligé de presser sur le bouton de la souris pendant tout le temps). Enfin, comme beaucoup de mes filtres ouvrent les BaL qui ont reçu des messages, je ne savais plus quelles BaL étaient ouvertes ni pourquoi. J'ai supprimé l'ouverture automatique des boîtes pour tester la visualisation en une seule fenêtre, mais je la reprendrai aussitôt que j'aurai trouvé le temps d'éditer mes filtres. Ca ne colle pas du tout avec ma façon de travailler sur mon courriel.
Une dernière optimisation dont je me réjouis : sous Mac OS X, Eudora est maintenant une application autonome, ce qui en fait un meilleur "citoyen" du monde Mac OS X. Cela veut dire aussi que vous pouvez activer et désactiver les modules d'extension par la fenêtre Infos dans le Finder.
Ce qui manque -- Comme dans presque toutes les mises à jour majeures, certains vont être déçus, et ceux qui cherchent une remise en état du système de filtrage de plus en plus vieillot d'Eudora ne trouveront pas de révisions importantes dans Eudora 6.0. Eudora n'utilise toujours pas le Carnet d'Adresses d'Apple, mais plus je vois d'autres applications essayer de se connecter au Carnet d'Adresses, moins je suis sûr que ce soit une bonne solution universelle, parce que des applications différentes demandent des choses différentes d'une base de données de contacts. L'analyseur HTML d'Eudora reste également sans changement; il permet à Eudora d'afficher les messages en HTML d'une façon lisible la plupart du temps, mais pas plus. J'espère que Qualcomm changera cet analyseur interne contre le Webkit (récemment lancé par Apple), qui est le moteur de rendu au coeur de Safari.
Ceci dit, il y a des tas d'autres petits perfectionnements, d'optimisations et d'éliminations de bogues dans Eudora 6.0, et vous pouvez lire tous les détails dans les notes de mise à jour. Eudora reste le client de messagerie le plus configurable (et personne ne dira le contraire), grâce à sa façon de donner accès à des centaines de paramètres internes auxquels on n'a pas le droit de toucher dans d'autres programmes. J'ai mis à jour la liste des paramètres x-eudora que je tiens; procurez-vous en une copie en envoyant un message à <x-eudora- settings@tidbits.com>. Mettez ADD comme sujet si vous désirez recevoir automatiquement les futures mises à jour.
<http://www.eudora.com/download/eudora/mac/6.0/ Release_Notes.txt>
La mise à jour des versions -- Eudora reste disponible en trois modes qu'on peut choisir en sélectionnant Paiement et Inscription dans le menu Aide. En mode payant, vous avez toutes les fonctionnalités à votre disposition pour 50 US$. Les mises à jours sont gratuites si vous avez activé le mode payant dans les 12 derniers mois; elles coûtent 40 US$ si vous avez un code d'inscription de la version 4.3 ou plus récente; il faudra acheter une nouvelle copie pour 50 US$ si vous êtes un nouvel utilisateur ou si vous avez un code d'inscription pour une version plus ancienne que 4.3.
<http://www.eudora.com/ email/upgrade/>
Le mode sponsorisé est gratuit aussi, et vous donne accès à toutes les fonctionnalités d'Eudora sauf SpamWatch; vous aurez une fenêtre où défilent des publicités, et vous devrez consacrer jusqu'à trois boutons de la barre des outils à des liens vers des annonceurs. Personnellement, je ne pourrai pas vivre sans SpamWatch, mais si vous ne recevez pas trop de spam et que les pubs ne vous embêtent pas, le mode sponsorisé marche très bien.
Le mode light supprime toutes les publicités, mais en même temps réduit le nombre des fonctionnalités, ce qui peut très bien marcher pour quelqu'un qui aimerait avoir gratuitement un programme de courrier électronique de base sans toutes les dernières nouveautés.
Pour les utilisateurs de Mac OS 9, Eudora 6.0 se présente sous la forme d'un fichier de 4,4 Mo à télécharger, et de 4,2 Mo pour les utilisateurs de Mac OS X.
<http://www.eudora.com/download/ >
PayBITS: si l'article d'Adam vous a aidé à choisir un client de messagerie, pourquoi ne pas lui envoyer quelques dollars via PayBITS ?
Amazon: <http:// www.amazon.com/paypage/P3AQT7G7WC4EUK>
PayPal: <https:/ /www.paypal.com/xclick/business=ace%40tidbits.com>
Pour en savoir plus sur PayBITS: <http://www.tidbits.com/paybits/ >
by Keith Kaiser <kkaiser@kc.rr.com>
[NdT: le titre original a été conservé, plutôt que de traduire par "Je vous parle de ma Gyration", car l'allusion est intraduisible. Le titre parodie en effet le refrain ("Talkin'bout my generation") d'un morceau de Green Day, "My Generation", extrait de l'album Kerplunk (1992), morceau qu'Apple a remis au goût du jour récemment avec l'un de ses spots publicitaires pour l'iTunes Music Store].
Je suis sans problème le plus relax des utilisateurs Mac.
Laissez-moi m'expliquer : ma chaise longue est cernée par ma technologie, faite de quatre ou cinq télécommandes, téléphones sans fils et cellulaires, des interrupteurs télécommandés et bien sûr une tablette pour mon iBook avec Airport. Quand des amis viennent me voir, il n'est pas rare qu'ils me trouvent en train de surfer sur le Web en écoutant iTunes ou mon iPod, cherchant le dernier logiciel Mac, regardant CNN à la télévision en arrière-plan, le tout en même temps. Pourtant, tout ce temps passé à travailler sur le trackpad de l'iBook a commencé à avoir un coût. Ma main et mon poignet ont commencé à s'engourdir, mon annulaire et mon auriculaire se sont mis à avoir des crampes à force d'utilisation. Au plus fort de ces désagréments, mon avant-bras était toujours fatigué à force d'être dans une position inhabituelle, parce que la tablette du portable est plus haute que le bras du fauteuil. Il fallait clairement que ça change.
La solution est arrivée avec la souris Ultra Cordless de Gyration. Contrairement aux autres souris sans fil, l'Ultra utilise des ondes radios pour communiquer avec l'ordinateur, et à ma connaissance, elle est la première à employer de petits gyroscopes pour déterminer sa position relative. Ce qui veut dire qu'on peut l'utiliser sur une surface dure, comme une souris optique à trois boutons normale, ou dans les airs (sans aucune surface). La forme même de la souris est complètement différente des autres. Vous la tenez comme une hampe de canne à pêche, ou comme si vous serriez la main de quelqu'un. Quand vous voulez vous servir de l'Ultra en dehors d'une table, vous utilisez une gâchette d'activation qui tombe juste sous l'index, laissant libre votre pouce pour utiliser le bouton droit ou gauche et la roulette. .
<http://www.gyration.com/ ultra.htm>
L'Ultra utilise des batteries rechargeables NiMH non amovibles, qui sont rechargées à l'aide d'une station-chargeur inclus. Un récepteur séparé se branche sur le port USB de votre Mac.
Pour équiper le "bureau transatlantique" de mon ordinateur, j'ai utilisé un morceau de Velcro pour assurer le récepteur sous la tablette du portable, le cacher, et l'empêcher de blesser quelqu'un dans le même temps. La souris est posée dans la station-chargeur près de l'iBook, sans prendre plus de place qu'une souris normale, ce qui facilite sa saisie lorsque j'en ai besoin.
Gyration affirme que la souris a une portée d'environ 25 pieds (7,6 m). Un autre modèle qui porte à 100 pieds (30,5 m) est aussi disponible, mais seuls les grands halls de présentation en auront l'utilité. L'Ultra contrôle le pointeur du Mac avec fermeté, et permet un meilleur positionnement que le trackpad. Lorsque le pointeur est placé à un endroit, il le garde en mémoire, ce qui vous permet de cliquer plusieurs fois au même endroit sans vous soucier qu'il ait bougé.
En ce qui concerne l'utilisation de la souris dans un univers tridimensionnel, il m'a fallu en tout et pour tout 30 secondes pour maîtriser l'utilisation de l'Ultra dans l'espace, sans devoir la poser sur une table. Les gyroscopes incorporés dans l'appareil enregistrent la position relative horizontale et verticale des mouvements que vous faites (par contre ils n'enregistrent pas les mouvements en profondeur comme le font certaines manettes 3-D; Ultra vous libère simplement de la nécessité de déplacer votre souris sur une surface plane). Contrairement à ce qu'on pourrait croire, il n'est pas nécessaire de faire des grands gestes pour déplacer le curseur de l'Ultra, en tout cas bien moins qu'avec une souris normale, et l'Ultra est compatible tant avec les réglages vitesse du déplacement que vitesse du double-click dans le panneau de préférences souris de Mac OS X. Vous pouvez tenir la souris Ultra à la main et reproduire toutes les actions effectuées avec une souris normale, sans avoir à bouger votre bras, et sans devoir la maintenir sur une surface plane tel qu'un tapis souris. En fait, les mouvements que je dois faire pour déplacer et positionner le curseur semblent même constituer une sorte de gymnastique bénéfique pour mon poignet, contrairement à la douleur que provoquait l'utilisation d'une souris traditionnelle. Finies les tendinites, inflammations du tunnel carpien ou lésions dûes au travail répétitif ! D'un poids d'environ 150 grammes, la souris est un peu plus lourde que la normale, mais je pense que le poids facilite la stabilisation du pointeur.
Le manuel de l'utilisateur prétend que le bouton droit de la souris n'est pas reconnu par Mac OS, pour ma part je n'ai pas constaté de problème pour m'en servir tant sous Mac OS X que Mac OS 9. Vous pouvez ajouter des fonctions supplémentaires et des raccourcis à vos boutons de souris à l'aide du partagiciel USB Overdrive X; par contre, soyez prévenu que tous les pilotes et logiciels inclus avec la souris sont exclusivement pour Windows. Le dépliant publicitaire de Gyration affirme que la souris communique avec la station de base en 80 Hz, ce qui est bien plus rapide que les autres périphériques sans fil habituels. Pour ma part, j'ai effectivement constaté que l'utilisation de la souris paraît plus réactive, notamment les défilements à l'aide de la molette, qui sont beaucoup plus fluides.
<http://www.usboverdrive.com/>
Cela a été un vrai bonheur d'utiliser la souris Gyration. L'installation s'est faite en un rien de temps et le rapport qualité prix (elle est vendue 80 US$) est tout à fait honorable. Je la conseille chaudement à toute personne nécessitant un périphérique de pointage sans fil qui fonctionne tant en l'air que sur le bureau - ainsi qu'à toute personne souffrant de tendinite ou de douleurs dans les bras, poignets et mains.
[Keith Kaiser travaille comme analyste-programmeur senior chez Worldspan à Kansas City, Missouri. Il partage son temps libre entre HyperMac Software, un service d'assistance technique pour Mac, et le poste d'animateur scout bénévole pour le North Star District des Boy Scouts of America.]
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