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Jeff Carlson, spécialiste d'iMovie, vous conseille pour tirer le meilleur parti d'iMovie 3, y compris pour composer avec quelques-uns des problèmes les plus énervants de ce logiciel. Adam lui fait chorus avec un comparatif entre deux routeurs Asanté et Linksys. À la rubrique nouveautés, nous évoquons le procès en violation de marque intenté par Apple Corps contre Apple Computer, les prochaines interventions en public d'Adam, et les sorties de PageSender 3.1, PowerMail 4.2, iView MediaPro 2.0, ainsi que d'une pré-version de Panorama V.
Sommaire :
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Ce numéro a été traduit de l'américain par les traducteurs bénévoles, membres de TidBITS-FR, dont les noms suivent par ordre alphabétique : Philippe Cols -- Jean-Louis Delauney -- Frédéric Denonne -- Jean-Marc Gargantiel -- Jean-Christophe Hélary -- John Howland -- Fabrice Jaffré -- Sylvie Koullen -- Alain Lortal -- Patrick Mpondo Dicka -- Jean-Philippe Muthelet -- Jacques Ravaux -- Grégoire Seither -- Jean-Maurice Vandergoten
NOUS CHERCHONS des TRADUCTEURS !!!!! Ca ne vous prendra que 30 minutes par semaine, vous permettra d'améliorer votre anglais et d'augmenter votre karma macintoshien ! Venez rejoindre une bande de joyeux drilles amateurs de bonnes bouffes, bons vins et discussions éclairées ! Jetez un coup d'oeil aux consignes de traduction et contactez le coordinateur de la traduction : Grégoire Seither (gregoire@pobox.com).
<http://www.tidbits.com/tb-issues/lang/fr/consignes.html>
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Si vraiment cela vous dérange, faites le nous savoir.
Hey Jobs, Don't Make It Bad! -- Apple Corps, Ltd., la société de gestion fondée par les Beatles en 1968, qui appartient maintenant à Paul McCartney, Ringo Starr, Yoko Ono et fait partie de la succession de George Harrison, a porté plainte une nouvelle fois contre Apple devant un tribunal britannique, le 4 juillet dernier, pour violation de marque. Selon des informations rapportées par l'agence Reuters, l'Associated Press et la BBC, et confirmées par MacCentral, Apple Corps s'oppose à l'utilisation du nom "Apple", et du logo Apple dans le cadre du téléchargement par Internet de musique pré-enregistrée via l'iTunes Music Store. [NdT : le titre de cette brève parodie le premier vers de la célèbre chanson des Beatles "Hey Jude", dont voici le premier couplet : Hey Jude, don't make it bad / Take a sad song and make it better / Remember to let her into your heart / Then you can start to make it better]
<http://maccentral.macworld.com/news/2003/09/12/statements/>
<http://www.thebeatles.com/>
<http://www.apple.com/music/store/>
Depuis la fondation d'Apple Computer vers la fin des années 70 - son nom étant un hommage direct aux Beatles - Apple Corps a poursuivi Apple Computer en justice à plusieurs reprises pour violation de la marque Apple. Ces procès ont abouti à des arrangements financiers en faveur d'Apple Corps et des accords sur la façon dont Apple Computer pouvait utiliser le nom - d'après lesquels, en substance, Apple ne pouvait pas publier de musique ou fabriquer de produits liés à la musique. L'accord le plus récent (touchant à QuickTime, au multimédia et aux fonctionnalités audio) donnait à Apple Computer une grande latitude d'utilisation de la marque, mais apparemment, l'apparition de l'Internet et le démarrage de l'iTunes Music Store ont encore pris Apple Corps à rebrousse-poil. (Il est à noter qu'Apple Corps n'a autorisé la diffusion ou la distribution d'aucun des titres des Beatles sur l'ITMS ou sur aucun autre service en ligne.) [GD]
iView MediaPro 2.0 gère plus de documents -- iView Multimedia vient de sortir iView MediaPro 2.0, une mise à jour majeure de son puissant programme de gestion de documents numériques. Parmi les nouvelles fonctionnalités, on notera davantage de capacités d'édition (plus évoluées que le graticiel iPhoto, mais pas du niveau de celles d'Adobe Photoshop Elements), l'amélioration des performances et la gestion de catalogues plus importants, des possibilités plus poussées, au travers du système de classement, de manipulation des images cataloguées, l'export en pdf des collections d'images, des diaporamas avancés personnalisables jusqu'au niveau de la simple image, un export html amélioré, et davantage encore. Les nouveautés d'iView MediaPro sont performantes et bienvenues; malheureusement, pour ceux qui sont habitués à la simplicité de programmes comme iPhoto, le programme souffre encore d'une interface maladroite qui empêche de profiter pleinement de toute sa puissance. De surcroît, à 160 US$, il n'est plus tellement bon marché, mais une mise à jour depuis la version 1.5 est disponible au prix de 88 US$. Pour ceux qui cherchent un catalogueur d'images moins cher et qui surpasse iPhoto dans ce domaine, iView Media 1.2, sans bénéficier des caractéristiques les plus avancées d'iView MediaPro, coûte seulement 30 US$. Enfin, pour simplement visualiser et présenter des diaporamas de catalogues pré-existants, il y a maintenant le visionneur gratuit iView Catalog Reader. Des versions de démo limitées dans le temps sont disponibles à la fois pour iView MediaPro et iView Media. [ACE]
<http://www.iview- multimedia.com/products/>
PageSender 3.1 ajoute la programmation de fax -- Voulez-vous attendre de passer à Panther pour utiliser ses capacités en matière de fax, ou pire, attendre pour finalement découvrir qu'elles ne correspondent pas à ce dont vous avez besoin ? Testez le logiciel PageSender 3.1 de Smile Software, une mise à jour du logiciel de fax pour Mac OS X qui s'intègre dans les dialogues d'impression. PageSender 3.1 ajoute l'envoi programmé et différé de fax, l'envoi manuel, de nombreux indicatifs de zone US, la capacité de gérer la numérotation à 10 chiffres, et davantage encore. PageSender exige Mac OS X 10.1.3 ou plus, et coûte 30 US$. Une version de démo limitée à 30 jours est disponible. [ACE]
<http:// www.smilesoftware.com/pagesender.html>
Panorama V en natif pour OS X -- ProVUE Development vient de sortir une version préliminaire à la version V, écrite spécialement pour OS X, de son logiciel-phare de base de données Panorama, dont le dernier essai est relaté dans "Seeing the Light with Panorama" in TidBITS-606. (Ceci marque la fin d'une époque pour mon ordinateur : le dernier programme y fonctionnant exclusivement en mode Classic est FrameMaker d'Adobe, qui ne sera sûrement jamais porté sous OS X). Panorama a maintenant une apparence plus tridimensionnelle, un moteur de recherche dynamique (semblable à celui d'iTunes), et beaucoup d'autres améliorations de l'interface de programmation. Il faudra attendre la sortie de la version Windows pour avoir la version Mac définitive, mais en attendant, la version préliminaire fonctionne très bien. Elle peut être téléchargée gratuitement et la seule restriction, avant paiement, est qu'il n'est pas très facile de sauvegarder une base de données de plus de 250 fiches. [MAN]
<http://www.provue.com/Documents/PanoramaV/Introduction.html>
<http://www.provue.com/Downloads/Panorama5Download.html>
<http://db.tidbits.com/getbits.acgi?tbart=06641>
Powermail 4.2 : plus rapide, recherche plus facile -- CTM Development présente la version 4.2 de son application de courriel ( voir "Migrez vers de nouveaux climats avec PowerMail" in TidBITS-530 - article traduit en français - pour la critique de PowerMail 3.0). Une des nouveautés de PowerMail 4.2, FoxTrot, est la technologie de recherche rapide de CTM, qui est théoriquement 300 à 500 % plus rapide que l'ancien moteur basé sur Sherlock. Le logiciel se montre aussi plus rapide au démarrage et pour la création de listes longues, présente un filtrage amélioré qui peut s'appliquer au contenu des messages et la possibilité de faire des recherches sur l'information IMAP en cache, etc. La mise à jour est gratuite pour les possesseurs de la version 4 et coûte 30 US$ pour les utilisateurs de la version 3.x, ou 50 US$ pour les nouveaux clients. Une version de démonstration, limitée à 30 jours, est disponible sous la forme d'un fichier de 5,0 Mo à télécharger. [ACE]
<http://www.ctmdev.com/powermail4.shtml>
<http://db.tidbits.com/getbits.acgi?tbart=05930>
<http://www.ctmdev.com/download.shtml>
Conférence d'Adam au MacCORE de Kansas City -- Le mercredi 17 Septembre, à 19 heures, je ferai une conférence sur les réseaux sans fil (et tout autre sujet de discussion Mac pour lequel nous aurons du temps) à la rencontre mensuelle, au MacCORE, du groupe d'utilisateurs Mac de Kansas City. Si vous êtes dans le coin, n'hésitez pas à venir dire un petit bonjour ! [ACE]
Adam sera à la keynote de la conférence OS X O'Reilly -- Cette manifestation est un peu plus lointaine puisque située vers la fin octobre, mais comme vous avez besoin d'être prévenu à l'avance pour réserver avion et hôtel, je vous en parle dès maintenant : je ferai une apparition à la keynote intitulée "Panther Report Card" à la seconde conférence Mac OS X O'Reilly (voir "Mac OS X : mon carnet d'évaluation d'octobre 2002" in TidBITS-650 - article traduit en français - pour les notations de l'année dernière). La conférence se déroulera du 17 au 30 Octobre 2003 à Santa Clara, en Californie. Ma présentation se fera le mercredi 29 Octobre à 8h45, avec Andy Ihnakto qui me succédera à 9h30 et passera en revue 10 ans de matériels et de logiciels Mac, ainsi que toutes les choses que doivent faire les gens oeuvrant dans les relations publiques pour promouvoir des produits divers. Matt Neubourg, de TidBITS, présentera "AppleScript Everywhere" à 10h45 le jeudi 30 Octobre. Beaucoup d'autres sessions semblent aussi très intéressantes, comme celle de Gordon Meyer "Living the Digital Hub: Your House and Mac OS X", ainsi que celle de Matthew Barger "Give your iBook a REST" sans oublier celle de Cliff Skolnick "Advanced Mac OS X Wireless Tips and Tricks".[ACE]
[Voici une tentative de traduction des intitulés des conférences : Adam - "Évaluation de Panther"; Matt Neubourg - "AppleScript partout"; Gordon Meyer - "Vivre le concentrateur numérique : votre maison et Mac OS X"; Matthew Barger - "Laissez votre iBook tranquille"; Cliff Skolnick - "Trucs et astuces avancés sur le sans-fil et Mac OS X". (NdT)]
<http://conferences.orei llynet.com/macosx2003/>
<http://db.tidbits.com/ getbits.acgi?tbart=06954>
par Adam C. Engst <ace@tidbits.com>
Mon premier routeur sans fil était une borne d'accès Airport graphite qui nous a admirablement rendu service lorsque nous vivions à Seattle, mais qui, lorsque nous avons déménagé à Ithaca, fut vite limitée car sa portée ne lui permettait pas d'atteindre le bureau de Tania, et puisque le câble de mon modem devait être connecté à son unique port Ethernet, ne pouvait plus qu'offrir une couverture sans fil et c'est tout. Du coup, j'en ai cannibalisé la carte Lucent WaveLAN, de façon à transformer mon PowerBook G3 en routeur pour mes connections Internet sans fil longue portée. Je l'ai ensuite remplacée par un routeur sans fil Linksys à commutateur 4 ports (le modèle BEFW11S4), qui a une paire de petites antennes qui permettent une meilleure couverture réseau. Ses 4 ports 10/100 Mbps intégrés me permirent de connecter physiquement ou sans fil l'ensemble de mon réseau. En dépit de petits soucis comme l'absence de compatibilité avec AppleTalk ou l'obligation d'effectuer les mises à jour du logiciel interne (firmware) à partir de mon PC que je ne pratique pas beaucoup, le BEFW11S4 de Linksys a très bien fonctionné.
<http://www.links ys.com/products/product.asp?prid=540>
Il n'y a pas longtemps, Asanté m'a envoyé un exemplaire de son routeur sans fil FriendlyNET FR1004AL qui répond à la norme 802.11b et dispose, à peu près, des mêmes fonctionnalités que le Linksys BEFW11S4 (point d'accès sans fil, partage Internet, service DHCP, commutateur 4 ports 10/100 Mbps, etc). Mais le Asanté FR1004AL, dont le logiciel interne peut être mis à jour en utilisant un Mac, est aussi doté d'un port parallèle pour partager une imprimante et reconnaît AppleTalk. Peut-on le recommander pour autant aux utilisateurs Mac qui ne veulent pas d'une borne d'accès Airport ou Airport Extreme ?
<http:// www.asante.com/products/routers/FR1004AL/>
Compatibilité avec AppleTalk -- Bien sûr, j'ai apprécié la compatibilité avec AppleTalk au début, puisque j'avais une LaserWriter Select 360 reliée à un certain nombre de machines sous Mac OS 9 utilisant Appletalk pour le partage des fichiers, mais aujourd'hui ça n'a plus autant d'importance. Tous les Macs de notre réseau fonctionnent sous OS X et le partage de fichiers se fait sous TCP/IP et Rendezvous. La LaserWriter ne pose pas de problème non plus, puisque j'ai fait en sorte que notre serveur de fichiers interne, fonctionnant sous OS X et qui n'est jamais éteint, partage celle-ci avec les autres machines, comme je l'ai expliqué dans "Printer Sharing and Print Spooling in Mac OS X" in TidBITS-673.
<http:// db.tidbits.com/getbits.acgi?tbart=07129>
La compatibilité du FR1004AL avec AppleTalk ne m'est donc plus vraiment utile aujourd'hui, mais ceux qui utilisent des machines moins récentes l'apprécieront sûrement.
Mises à jour du logiciel interne sous Mac -- Se bagarrer avec un PC ou Virtual PC pour mettre à jour le logiciel interne sur le Linksys BEFW11S4 était agaçant. Mais encore plus agaçant le fait que dans mon cas, le Asanté FR1004AL ne fonctionnait tout simplement pas, jusqu'à ce que je mette à jour son logiciel interne. Il peinait à joindre une adresse IP assignée par DHCP (Dynamic Host Configuration Protocol, protocole de configuration dynamique de l'hôte en français) via un modem câble, et j'ai passé des heures à tenter de résoudre ce problème. J'aurais pu y passer moins de temps mais le choix de fichiers à télécharger qu'offrait le site Web d'Asanté était trop peu fourni pour que mes recherches ne soient pas vaines, et que je ne suppose pas que le logiciel interne de mon routeur soit le dernier en date. Supposition qui se révéla fausse après avoir parlé avec un technicien, qui me dit comment télécharger sur le site la mise à jour du logiciel interne. Parler avec lui s'avéra être aussi une bonne chose d'un autre point de vue, puisque j'aurais utilisé Safari pour récupérer la mise à jour du logiciel interne s'il ne m'en avait dissuadé (ça n'aurait pas marché, selon lui) et recommandé d'utiliser Internet Explorer.
En fin de compte, je suis content d'avoir pu utiliser le Mac pour télécharger la mise à jour du logiciel interne. En remerciant Asanté pour son site mal conçu et l'insuffisance d'information sur les actuels navigateurs Macintosh, car j'ai perdu beaucoup plus de temps à mettre à jour le logiciel interne que j'en ai jamais pris pour faire la même chose avec le Linksys BEFW11S4, même sur un PC.
Partage d'imprimante -- Le Asanté FR1004AL est équipé d'un port qu'on ne trouve pas sur le Linksys BEFW11S4 - un port parallèle DB-25. Les utilisateurs Macintosh ne sont généralement pas familiarisés avec de tels ports, qui sont depuis longtemps des piliers du monde PC, récemment remplacés dans certains cas par l'USB. Beaucoup d'imprimantes ont des ports parallèles, et vous pouvez les relier au Asanté FR1004AL et les partager avec d'autres ordinateurs de votre réseau. Cependant, il y a un hic : pour être accessibles à des Mac, des imprimantes partagées de ce type doivent être des imprimantes PostScript - les jet d'encre pas chères ne conviennent pas (peut-être qu'en utilisant Dave de chez Thursby Software, on pourrait rendre un Mac capable d'imprimer sur une imprimante partagée non PostScript, mais je n'ai pas testé la manip).
<http://www.thursby.com/products/dave.html>
En théorie, je devrais pouvoir connecter ma LaserWriter Select 360 au Asanté FR1004AL, mais comme j'ai déjà une solution qui fonctionne (utilisant le boîtier Asanté FriendlyNET) et que je ne peux pas installer l'imprimante à proximité du boîtier (qui est dans les toilettes de notre chambre à coucher), je ne le fais pas. Cette solution de partage d'imprimante pourrait cependant être utile.
D'autres facteurs -- Si j'achetais aujourd'hui un nouveau système sans fil, opterais-je plutôt pour le Asanté FR1004AL ou pour le Linksys BEFW11S4 ? Les caractéristiques principales du FR1004AL me semblent relativement discutables, mais il y a encore quelques points mineurs à considérer.
Puissance du signal. À l'aide de MacStumbler, j'ai comparé la puissance du signal reçu par mon iBook dans différents endroits de la maison. Le FR1004AL envoie partout un signal sensiblement plus fort, ce qui est appréciable.
LI>Itinérance. Une des fonctionnalités que je pensais intégrée en standard - la possibilité de créer un réseau itinérant - ne semble pas l'être pour le Asanté FR1004AL. En théorie, on peut rattacher deux points d'accès sans fil au même réseau Ethernet, avec le même nom, en leur assignant des canaux différents, et passer de l'un à l'autre sans changer quoi que ce soit dans les réglages de l'ordinateur portable. Ça n'a pas fonctionné lorsque j'ai essayé avec le boîtier Asanté ni avec le Linksys. Asanté m'a fait savoir que l'itinérance n'était effectivement pas gérée. Décevant lorsqu'on sait que créer des réseaux itinérants est la meilleure façon d'étendre un réseau sans fil si Ethernet est disponible dans les endroits appropriés.
Port d'extension Uplink. Le Linksys BEFW11S4 est doté d'un port d'extension Uplink qui permet de le connecter à d'autres routeurs et commutateurs. Toutefois, vous ne pouvez pas utiliser simultanément le port Uplink et le port Ethernet normal, situé à côté. Par contre, il est possible d'utiliser n'importe quel port Ethernet du Asanté FR1004AL comme port d'extension. Mieux encore, le FR1004AL détecte automatiquement si un port connecté est utilisé en Uplink ou non.
Interface. Les deux routeurs utilisent une interface Web et dans les deux cas j'ai trouvé que parfois la réactivité laissait à désirer. L'interface du Asanté FR1004AL est plus facile à utiliser mais vous oblige à redémarrer le routeur à chaque modification ou presque. Bien que le redémarrage est facile à faire via l'interface Web, c'est un peu pénible surtout que ce n'est pas le cas avec le Linksys BEFW11S4.
Services réseau : Ils sont similaires à 90%. Le Asanté FR1004AL est doté d'un client DNS dynamique intégré, ce qui est bien pratique quand vous l'utilisez pour un serveur doté d'une adresse IP dynamique. De son côté, le Linksys BEFW11S4 dispose d'une option de compatibilité avec les logiciels VPN; je n'ai pas trouvé de mention d'une compatibilité similaire dans l'interface du Asanté FR1004AL bien qu'il se peut que ce ne soit pas mentionné parce que c'est compatible par défaut.
Coût. Aucun des deux routeurs n'est cher : le Linksys BEFW11S4 est vendu environ 70 US$, prix public, tandis que le Asanté FR1004AL est un peu plus cher (90 US$).
Soutenez ceux qui soutiennent le Mac -- Comme vous avez pu le déduire à la lecture de cet article, ma comparaison du Asanté FR1004AL avec le Linksys BEFW11S4 n'a pas été une révélation. Tout fonctionne plus ou moins comme avant et j'ai à peu près résolu tous les problèmes que posait le Asanté FR1004AL en ce qui concerne certaines fonctions spéciales. Il n'en reste pas moins qu'en dépit de son prix plus élevé, je vous conseille d'acheter le modèle Asanté FR1004AL si vous envisagez de vous doter d'un point d'accès 802.11b. Et ce pour une raison très simple : Asanté en connaît un rayon touchant au Macintosh, alors que LinkSys n'a aucune expérience dans le domaine. Même si d'une manière générale le matériel LinkSys fonctionne très bien avec des Mac, si jamais vous deviez rencontrer un problème, vous aurez du mal à trouver une personne au SAV de LinkSys qui sache ce que c'est qu'un Mac.
Bien sûr, à cet instant, la question est de savoir pourquoi vous devriez acheter un point d'accès sans fil à la norme 802.11b plutôt qu'à la norme 802.11g, alors que les points d'accès 802.11g plus récents offrent des vitesses supérieures avec les cartes AirPort Extreme, une pleine compatibilité ascendante avec le matériel 802.11b plus ancien, et sont seulement un petit peu plus chers. D'un autre côté, vous devrez aussi acheter de nouvelles cartes réseau sans fil (c'est possible; voir "AirPort 3.1 Supports Third Party 802.11g PC Cards" in TidBITS-687) pour profiter pleinement de la vitesse du 802.11g et cela pourrait ne pas être utile si vous utilisez seulement votre réseau sans fil pour partager une connexion Internet, puisque même les 11 Mo/s du 802.11b sont plus rapides que le plupart des connexions Internet. Je ne suis pas sûr non plus que le premier routeur sans fil et non Apple venu soit compatible avec Apple Talk (quoique je sois sûr qu'Asanté travaille sur une mise à jour 802.11g pour le FR1044AL).
<http:// db.tidbits.com/getbits.acgi?tbart=07256>
Enfin, j'espère que cet article vous a donné quelques éclairages sur la manière dont vous pouvez comparer les point d'accès sans fil dans le futur, même après que ces modèles en particulier ne soient plus disponibles. Il y a souvent de multiples façons d'arriver à ses fins, et selon votre situation, un point d'accès sans fil en particulier peut être très exactement celle dont vous avez besoin.
PayBITS : Avez-vous une meilleure idée sur la façon de procéder
pour évaluer un point d'accès sans fil après l'article d'Adam ?
Dites-lui "Merci !" via PayBITS...
<https:/ /www.paypal.com/xclick/business=ace%40tidbits.com>
Pour en savoir plus sur PayBITS : <PayBITS en français>
par Jeff Carlson <jeffc@tidbits.com>
iMovie est devenu un drôle d'oiseau dans le monde Macintosh. Quand Apple a lancé iMovie pour la première fois en 1999, l'idée de faire facilement du montage vidéo sur un Mac grand-public n'était pas facile à vendre. A l'époque, nous en avions décrit iMovie comme "un logiciel grand-public de montage vidéo dérivé du logiciel professionnel d'édition vidéo Apple Final Cut Pro. Apparemment, Apple espère que l'iMac DV révélera un marché grand public pour l'édition vidéo, marché que la société essaie de trouver depuis plus de trois ans" (À notre grande surprise, beaucoup de lecteurs avaient manifesté de l'intérêt pour le montage vidéo, à en croire la fois leurs commentaires dans TidBITS Talk et un sondage effectué cette semaine-là.)
<http://db.tidbits.com/getbits.acgi?tbart=05591>
<http://db.tidbits.com/getbits.acgi?tlkthrd=814>
<http://db.tidbits.com/getbits.acgi?tbart=05622>
Depuis son introduction, iMovie s'est avéré un grand succès pour la société Apple, loué autant pour sa facilité d'utilisation que pour ses capacités de montage vidéo (même quatre ans plus tard, il n'existe aucun produit Windows avec les mêmes fonctionnalités et facilité d'utilisation). Alors que iMovie n'a jamais supplanté Final Cut Pro ou Adobe Premiere dans le monde professionnel, il a fourni un nouveau débouché d'expression pour les cinéastes amateurs, les vacanciers, les cinéphiles et les écoliers.
iMovie a contribué à donner naissance chez Apple à la stratégie du concentrateur numérique, ce qui était particulièrement évident l'année dernière, au salon MacWorld Expo de San Francisco, à l'occasion du lancement de la suite d'applications iLife (voir "Les nouveaux programmes d'Apple pimentent iLife" in TidBITS-662 - article traduit en français). iMovie 3 vous permet d'importer facilement de la musique d'iTunes 4 et des images d'iPhoto 2, et vous donne la possibilité de transformer vos films directement en DVD en utilisant iDVD 3.
<http://db.tidbits.com/getbits.acgi?tbart=07040>
Mais pourquoi donc iMovie est-il un drôle d'oiseau ?
Contrairement à la majorité des logiciels Apple - ou, en fait, à la majorité des logiciels en général - iMovie a fait un grand pas en arrière du point de vue des performances avec la version 3. Cela m'a frappé lorsque j'ai commencé à travailler sur mon dernier livre pour Peachpit Press, iMovie 3 for Mac OS X: Visual QuickStart Guide. Bien que doté de nouvelles fonctionnalités dont je me réjouissais, le programme était lent, plantait sans raison apparente, et j'avais du mal à exporter des données (voir "iMovie, troisième ! Ca tourne !" in TidBITS-665 - article traduit en français). iMovie était devenu le nouveau Word 6 (pour ceux d'entre vous qui se souviennent de ce pas de géant en arrière.)
<http://www.amazon.com/exec/obidos/ASIN/0321193970/tidbitselectro00/>
<http://db.tidbits.com/getbits.acgi?tbart=07059>
<http://db.tidbits.com/getbits.acgi?tbart=01884>
Par contre, cela peut n'être pas si terrible. Il faut noter que certaines personnes ont affirmé n'avoir rencontré aucun problème avec le programme. Je salue ces âmes chanceuses, puisque contre toute attente, pour beaucoup de mes correspondants et moi-même, iMovie 3 a été difficile d'utilisation.
Le pourquoi de ces difficultés n'est pas encore clair et Apple est, comme d'habitude, silencieux sur le sujet. Cependant, j'ai lu des articles selon lesquels un des objectifs d'Apple était de réécrire iMovie en langage Cocoa contrairement à iMovie 2 qui existe en version Carbon (ce qui explique qu'iMovie 3 fonctionnera seulement sous Mac OS X alors qu'iMovie 2 fonctionne sous Mac OS 9 et X). Une autre raison pourrait être la plus grande dépendance d'iMovie 3 envers Quicktime. Au fur et à mesure que Quicktime s'améliorera, iMovie en fera autant, comme nous l'avons vu en juin lorsque iMovie 3.0.3 et Quicktime 6.3 ont été mis ensemble sur le marché, avec une spectaculaire amélioration des performances.
<http://db.tidbits. com/getbits.acgi?tbart=07208>
<http://www.info.apple.com /kbnum/n120187>
<http://www.apple.com/ quicktime/download/>
Ceci dit, iMovie 3 n'est pas une cause perdue. Les dernières mises à jour ont amélioré les performances et réglé beaucoup des petits défauts initiaux. Puisque nous n'avons pas beaucoup écrit dans TidBITS au sujet d'iMovie 3, je voudrais parler de quelques trucs à propos des nouvelles fonctionnalités et indiquer les endroits où iMovie a encore besoin d'être travaillé pour pouvoir être utilisé sans trébucher.
<http://db.tidbits. com/getbits.acgi?tbart=07208>
Utiliser iDVD -- Faisant partie de la suite iLife, iMovie permet facilement de créer un projet iDVD du film que vous avez préparé. Vous pouvez insérer des marqueurs de chapitre dans iMovie que les spectateurs de votre DVD pourront utiliser pour sauter d'un marqueur à l'autre sans avancer à travers tout le film scène par scène. Les marqueurs de chapitre sont plutôt rudimentaires : déplacez la tête de lecture d'iMovie sur l'endroit du film où vous voulez commencer un chapitre, activez la fenêtre DVD avec son menu et cliquez sur le bouton Commencez un chapitre. Il serait appréciable de pouvoir déplacer le marqueur une fois créé si l'on change d'avis au sujet de son emplacement mais actuellement, il faut l'effacer et en créer un nouveau. Une fois tous les marqueurs à leur place, il ne reste plus qu'à cliquer sur le bouton Créer un projet iDVD qui démarre iDVD 3 et assemble le projet.
Mais que faire si vous ne possédez pas iDVD 3 ? Peut-être avez-vous choisi de ne pas acheter la mise à jour iLife (étant donné qu'iDVD 3 était la seule application iLife à ne pas pouvoir être téléchargée gratuitement), ou alors peut-être utilisez-vous iMovie sur un Mac qui ne dispose pas d'un SuperDrive. Dans iMovie 2, vous pouviez sauvegarder votre film avec l'option "Pour iDVD" dans la boîte de dialogue Exporter. Mais en sélectionnant cette option dans iMovie 3, on aboutit à un message poli réclamant la présence d'iDVD. Heureusement, vous pouvez toujours exporter votre film sous un format reconnu par iDVD 2. Pour cela, choisissez QuickTime dans le menu déroulant de la boîte de dialogue Exporter, puis sélectionnez l'option DV de haute qualité du menu déroulant Format. Vous pouvez alors importer ce film QuickTime dans iDVD 2, mais vous perdrez toutefois les marqueurs de chapitres que vous avez peut être définis.
A propos d'iDVD 3, n'oubliez pas qu'il tourne maintenant sur des machines qui n'ont pas de SuperDrive, à condition qu'il ait été mis à jour avec iDVD 3.0.1 (cf. "Utiliser iDVD 3.0.1 sans SuperDrive" dans TidBITS-690 - article traduit en français). Dans cet article, j'ai affirmé qu'il n'était pas possible d'installer iDVD 3 à partir des disques iLife pour la bonne raison que l'installateur vérifiait qu'un SuperDrive était bien installé. Il se trouve que je n'avais pas assez approfondi mes recherches. Si vous avez un disque d'installation iDVD 3 (qui est un DVD, pas un CD; il vous faut donc un lecteur capable de lire un DVD), suivez les instructions ci-dessous envoyées à TidBITS Talk.
<http:// db.tidbits.com/getbits.acgi?tbart=07287>
<http:// db.tidbits.com/getbits.acgi?tlkmsg=18476>
Film de référence QuickTime -- Les éditeurs vidéo astucieux auront peut être remarqué un fichier particulier dans chaque dossier de projet iMovie. En plus du fichier de projet lui-même et du dossier Media où sont stockés les clips vidéo et audio, iMovie 3 crée un film de référence QuickTime qui enregistre l'état de la ligne de temps (timeline) du film lors de la dernière sauvegarde. Le fichier n'est pas particulièrement lourd parce que, tout comme le fichier de projet iMovie, il ne contient que des indications sur les sections des fichiers média utilisés, et sur les titres, transitions et effets qui ont été appliqués.
Le fichier de référence devient nécessaire quand vous voulez visualiser votre film sans utiliser iMovie, mais avec QuickTime Player par exemple, ou d'autres programmes similaires. Ce fichier permet aussi d'ajouter rapidement un film à un projet iDVD préexistant. En effet, le bouton Créer un projet iDVD d'iMovie 3 crée automatiquement un nouveau projet. Par contre, si vous déposez l'icône du fichier de référence sur iDVD, il va créer un nouveau dossier à l'intérieur du projet ouvert et y glisser le film ainsi que toutes ses subdivisions. Cette façon de faire permet aussi de conserver l'option Play Movie d'iDVD, capable de visionner un film en conservant sa structure en chapitres.
Bizarreries de l'exportation audio -- La qualité audio des films exportés depuis iMovie reste malheureusement un des gros défauts du programme. Des utilisateurs se sont plaints de bruits parasites et de décalage de la bande son dans certaines sections.
Une suggestion pour éviter ces problèmes est de s'assurer que le son de vos films est enregistré sur 16 bits au lieu de 12. En 12 bits, le caméscope enregistre le son sur deux canaux stéréo distincts, ce qui laisse de la place sur la cassette pour réaliser plus tard, le cas échéant, d'autres enregistrements sonores. En mode 16 bits, le son est enregistré avec une meilleure qualité, mais il ne reste plus de place pour d'autres enregistrements. Toutefois, comme vous éditez votre film dans iMovie et non sur la caméra, le seul intérêt du mode 12 bits est de prendre moins d'espace disque. Par ailleurs, iMovie ne reconnaît pas les canaux audio séparés, comme le font d'autres programmes du même type (comme Final Cut Express). Si vos films sont en 12 bits, exportez-les d'iMovie vers une cassette MiniDV vierge en ayant pris soin de régler votre caméscope sur le mode 16 bits. Réimportez-les ensuite dans iMovie.
<http:// docs.info.apple.com/article.html?artnum=61636>
Une suggestion plus douteuse, mais qui semble fonctionner, consiste à sélectionner un clip dans la ligne de temps en même temps qu'on exporte le film. Ceci permet de pallier les problèmes de fondus sonore et les problèmes de clips toujours audibles alors qu'ils sont censés être muets (une expérience personnelle).
Pour les clips dont la bande son est décalée, essayez d'en extraire la bande son sur une piste séparée (à l'aide de la commande Extract Audio dans Advanced Menu et en sélectionnant le clip). Solidarisez ensuite la piste audio avec la piste vidéo en plaçant correctement la tête de lecture dans les deux pistes et en choisissant Lock Audio Clip at Playhead du menu Advanced.
Problèmes de performances -- Le problème le plus sporadique d'iMovie 3 est peut-être celui des performances générales. Bien qu'iMovie 3.0.3 ait grandement amélioré les performances, l'audio et la vidéo peuvent bégayer, et occasionnellement, la sélection d'un clip ou le passage d'un effet à un autre dans le panneau d'effets se produire lentement. Une recommandation générale est de réduire la taille de la fenêtre d'iMovie (maintenant que le programme ne cannibalise plus tout l'écran, comme c'était le cas pour les versions 1 et 2). On peut aussi désactiver les modules additionnels de tierce partie, pour voir si ça produit un effet. Comme iMovie (et Mac OS X) adore consommer de la mémoire, quittez les autres applications et songez à installer plus de mémoire si votre budget le permet (voir dealram, pour les prix actuels de la mémoire vive).
Rester scotché à iMovie 2 -- SI les performances d'iMovie 3 sont inacceptables, et si vous l'avez mis à jour depuis iMovie 2, vous pouvez utiliser ce dernier pour ouvrir des projets créés dans iMovie 3, dans la mesure où ça ne vous fait rien d'abandonner les nouvelles fonctionnalités d'iMovie 3. Si vous n'avez pas encore fait la mise à jour vers iMovie 3, assurez-vous de conserver une copie d'iMovie 2 pour être sûr que l'installeur d'iMovie 3 ne s'installe pas par dessus. Ou bien, si vous avez un jeu de disques de restauration (Software Restore) qui inclue iMovie 2, vous pouvez utiliser un utilitaire comme Pacifist pour extraire l'installeur spécifique d'iMovie 2.
Il est sûr que je n'ai pas couvert tous les problèmes que vous pouvez rencontrer avec iMovie; les tablettes du S.A.V. Apple sont remplis de bogues inattendus dont les gens ont rendu compte, et qui, par exemple, apparaissent comme sporadiques ou difficiles à reproduire. Bien que frustrant, ce type de problème ne peut être résolu que par les ingénieurs d'Apple. Compte tenu de la stratégie d'Apple consistant à promouvoir iLife et le style de vie numérique, on peut espérer que ce n'est qu'une question de temps avant qu'Apple travaille à la résolution de ces problèmes. Cependant, je recommande chaudement de faire connaître à Apple les problèmes que vous rencontrez en allant sur la page Web spécifique (FeedBack Web Page), ou en choisissant l'option Commentaire sur iMovie dans le menu iMovie de l'application. Les employés d'Apple nous ont assuré que ces retours étaient lus, et qu'une quantité suffisante de ces compte-rendus pouvait encourager les décisionnaires à renforcer le budget de développement consacré à la résolution des problèmes ainsi pointés.
<http://discussions.info.apple.com/webx/iMovie>
<http://www.apple.com/feedback/imovie.html>
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