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700ème édition de TidBITS ! C'est pas que nous sommes si vieux que ça, mais nous célébrons notre n° 700 avec l'annonce de la signature d'une licence Creative Commons et du choix d'un nouveau système de gestion de contenu. Également au sommaire de ce numéro, la sortie de nouveaux Palm (les Tungsten T3, Tungsten E, et Zire 21), Apple qui remet le couvert avec Mac OS X 10.2.8, et le petit tour bras dessus, bras dessous de Kirk McElhearn avec le ShuttleXpress, contrôleur de son état, pour en comparer les mérites avec ceux du Powermate qu'il a juré de ne jamais abandonner !
Sommaire :
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: <editors@tidbits.com>
Ce numéro a été traduit de
l'américain par les traducteurs bénévoles,
membres de TidBITS-FR, dont les noms suivent par ordre
alphabétique : Harold J. Benjamin -- Philippe Cols --
Jean-Louis Delauney -- Frédéric Denonne -- Jean-Marc
Gargantiel -- John Howland -- Fabrice Jaffré -- Sylvie Koullen
-- Thierry Lesnik -- Alain Lortal -- Patrick Mpondo Dicka --
Jean-Philippe Muthelet -- Jacques Ravaux -- Philippe Roux --
Jean-Maurice Vandergoten
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Ca ne vous prendra que 30 minutes par semaine, vous permettra
d'améliorer votre anglais et d'augmenter votre karma
macintoshien ! Venez rejoindre une bande de joyeux drilles amateurs
de bonnes bouffes, bons vins et discussions éclairées !
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coordinateur de la traduction : Grégoire Seither (gregoire@pobox.com).
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qu'elles ne concernent que le lectorat états-unien, on s'est
dit qu'on pourrait aussi bien ne pas les mettre... en attendant de
trouver des annonceurs francophones éventuels.
Si vraiment cela vous dérange, faites le
nous savoir.
Mac OS X 10.2.8 : le retour ! -- En fin de semaine dernière, Apple a rendu disponible une nouvelle mise à jour Mac OS X 10.2.8, en remplacement de celle qui avait été diffusée puis rapidement retirée pour avoir provoqué des problèmes conséquents sur de nombreuses machines (voir "Mac OS X 10.2.8 : trois p'tits tours et puis s'en va" in TidBITS-699 - article traduit en français). La nouvelle mise à jour, destinée aux machines tournant sous Mac OS X 10.2.6 ou 10.2.7 (quelques nouveaux Mac seulement, comme le récent PowerBook G4 15 pouces, ont été livrés avec cette dernière version) est disponible sous la forme d'un fichier de 38,9 MB à télécharger via Mise à jour logicielle ou d'un installateur indépendant. La version Mac OS X 10.2.8 (Combo) est disponible, elle, sous la forme d'un fichier de 97 MB à télécharger, et met à jour Mac OS X 10.2 ou ultérieur.
<http://docs.info.apple.com/article.html?artnum=25524>
<http://docs.info.apple.com/article.html?artnum=25525>
<http://db.tidbits.com/getbits.acgi?tbart=07379>
Pour les utilisateurs qui ont installé la première version de la mise à jour Mac OS X 10.2.8, Apple a mis également à disposition un installateur distinct via Mise à jour logicielle, la mise à jour Mac OS X 10.2.8 (Build 6R73), fichier de 28 Ko à télécharger incluant un pilote Ethernet et un menu d'état de la batterie mis à jour. Enfin, prenant la forme d'un fichier de 13 MB à télécharger, est disponible à l'attention des possesseurs de Power Mac G5, un installateur différent qui ne fonctionne que sur ces modèles : Mac OS X 10.2.8 (G5). [JLC]
<http://docs.info.apple.com/article.html?artnum=25576>
par Jeff Carlson <jeffc@tidbits.com>
Palm a sorti la semaine dernière un trio d'assistants personnels, disponibles immédiatement. Le Palm Tungsten T3 dispose dans sa partie haute d'un écran couleur de 320 par 480 pixels permettant d'afficher des données verticalement ou horizontalement après rotation de 90° (pratique pour lire des livres électroniques ou travailler sur des feuilles de calcul créées avec Documents to Go, le logiciel édité par DataViz et fourni avec le T3). La partie inférieure du boîtier du T3, comme celle des modèles Tungsten T et T2, coulisse vers le bas pour découvrir une zone où écrire à la main pour entrer des données avec Graffiti (voir "Tungsten T Marks New Beginning for Palm" in TidBITS-655); Cependant, le T3 est le premier Palm qui intégre une zone logicielle de reconnaissance de l'écriture - cliquer sur une petite icône la fait disparaître pour afficher plus de données. Le Tungsten T3 coûte 400 US$, est doté de 64 MB de mémoire, d'un processeur Intel XScale cadencé à 400 MHz, d'un port pour carte d'extension et de capacités de connexion en réseau sans fil à la norme Bluetooth.
<http://www.palmone.com/us/products/handhelds/tungsten-t3/>
<http://db.tidbits.com/getbits.acgi?tbart=06992>
En milieu de gamme, on trouve le Tungsten E, fils spirituel du fameux Palm V. Le E est plus léger et fin que la série T. Il est livré avec un écran couleur haute résolution (320 par 320), 32 Mo de mémoire vive, un processeur de 126 MHz et un emplacement pour une carte d'extension. Contrairement au T3, l'espace Graffiti est ici la zone de l'écran traditionnellement dédiée à cet usage. Son prix, agressif, a été fixé à 200 US$.
<http://www.p almone.com/us/products/handhelds/tungsten-e/>
Conçu pour les utilisateurs peu fortunés ou qui ont simplement besoin d'un organiseur de poche de base, le Zire 21 est un produit dépouillé comprenant un écran niveau de gris 160 par 160 (sans rétro-éclairage), 8 Mo de mémoire vive et un processeur à 126 MHz. Il coûte 100 US$. le Zire d'origine, qui avait 2 Mo de RAM et un processeur plus lent, est maintenant disponible au prix de 80 US$.
<http://www.palmo ne.com/us/products/handhelds/zire21/>
En plus de la sortie de nouvelles machines, Palm a aussi mis à jour un certain nombre d'applications Palm OS de base. Certains noms ont aussi été changés, comme l'Agenda, devenu le Calendrier, le Carnet d'adresses, rebaptisé Contacts, la Liste de tâches appellée désormais Tâches, et le Bloc-notes transmuté en Mémos. L'application Contacts gère maintenant les adresses multiples et davantage de champs, notamment un champ anniversaire qui ajoute la date d'anniversaire spécifiée au calendrier. On peut affecter des catégories aux événements, et les catégories peuvent être codées par couleurs. Et enfin, on peut créer des mémos d'une taille supérieure à 4 Ko. Les améliorations logicielles sont disponibles sur les Tungsten T3 et E seulement. Il n'y a pas moyen de profiter de ces nouvelles fonctionnalités pour les possesseurs de modèles plus anciens.
Ce changement de terminologie rend fous les auteurs de mon acabit. La troisième édition de mon bouquin "Palm Organizers : Visual QuickStart Guide" est maintenant en cours d'impression; aussi vais-je faire un PDF téléchargeable gratuitement qui reprendra les derniers changements. Il sera disponible sur le site ci-dessous peu de temps après que la sortie du livre en librairie.
<http://www.necoffee.com/palmvqs/
>
<http://www.amazon.com/exec/obidos/ASIN/0321180984/tidbitselectro00/nosim
>
par Kirk McElhearn <kirk@mcelhearn.com>
Le jour où j'ai acheté un des PowerMate de Griffin Technology, je pensais que c'était le nec plus ultra. Dans mon article de l'an dernier (cf. "Unleashing the Power of the PowerMate" in TidBITS-653), je disais, "il restera probablement près de mon clavier pendant très longtemps". Hélas, ce temps a été plus court que je ne l'avais supposé, puisque j'ai trouvé quelque chose d'encore mieux : le ShuttleXpress de chez Contour Design.
<http://db.tidbits.com/getbits.acgi?tbart=06974>
<http://www.griffintechnology.com/products/powermate/>
Le PowerMate est un gadget étrange : il comporte un bouton rotatif et un bouton-poussoir; il peut être programmé pour faire pratiquement n'importe quoi avec n'importe quelle application. Tandis que la finition aluminium brossé du PowerMate et sa diode LED bleue à pulsations lui donnent un plus au niveau du design, le ShuttleXpress l'emporte en maniabilité. Étant donné que le ShuttleXpress a remplacé mon PowerMate, et puisque le PowerMate est un périphérique qui a acquis une certaine notoriété auprès de nombreux lecteurs, une bonne partie de cet article sera consacrée à une comparaison entre ces deux périphériques.
<http://www.contourdesign.com/shuttlepro/shuttlexpress.htm>
Un périphérique dans chaque main -- Pour s'habituer à utiliser tour à tour l'un de ces contrôleurs - que ce soit le PowerMate ou le ShuttleXpress - il faut changer sa façon de travailler et accepter de recourir à deux périphériques de saisie différents : d'une part la souris ou le trackball, dont on se sert pour pointer, cliquer et glisser-déposer; d'autre part un périphérique rotatif, qui offre le défilement et d'autres fonctions normalement accessibles par la souris ou le clavier.
Ceci, dans une certaine mesure, implique d'être ambidextre. Bien que je sois droitier, je trouve plus confortable d'utiliser ma main gauche pour mon trackball et ma main droite pour ces périphériques supplémentaires. Même si cette façon de faire peut ne pas convenir à tout le monde, cela vaut la peine de l'expérimenter.
Zoom sur le ShuttleXpress -- Profilé comme l'hémisphère supérieur d'une soucoupe volante en plastique noir et mat, le ShuttleXpress est d'abord conçu pour le montage vidéo. Mais, comme le PowerMate, il peut aussi être programmé pour activer l'une des nombreuses commandes ou actions de n'importe quelle application. Il agit en tâche de fond pour contrôler l'application active et propose les réglages appropriés en fonction du programme utilisé.
Le ShuttleXpress comporte une molette centrale de défilement image par image, avec un logement en creux pour l'index, qui pivote sur 360 degrés. Autour de cette molette, il y a un anneau caoutchouté à ressort, qui comporte quinze positions : une au milieu et sept de chaque côté. On peut programmer une action spécifique associée à chaque position. Cinq boutons sont disposés sur le dessus de l'appareil, dont l'écartement correspond aux cinq doigts de la main. Les trois du milieu présentent un creux qui facilite leur repérage. On peut programmer chaque bouton séparément.
Ainsi, avec un total de sept commandes, le ShuttleXpress dépasse les possibilités du PowerMate. Les principales différences sont les cinq boutons et l'anneau à ressort : avec le PowerMate, on doit continuer à tourner le bouton pour actionner le défilement; avec le ShuttleXpress, il suffit de tourner et de maintenir l'anneau. Quand le défilement est terminé, l'anneau revient de lui-même en position médiane.
Programmation du ShuttleXpress. -- Il est presque aussi facile de programmer le ShuttleXpress que le PowerMate. Mais le ShuttleXpress est moins conforme à l'esprit du Mac puisqu'il faut le programmer à partir d'une application spécifique. Ce serait plus simple si le ShuttleXpress disposait d'un tableau de préférences, comme c'est le cas du PowerMate.
Pour configurer les réglages d'une application, ouvrez le logiciel ShuttleXpress et sélectionnez une application dans le menu déroulant. Une vingtaine de noms pré-programmés apparaissent dans la liste, et à chaque nom correspond un exemple de réglages qu'il vous sera possible de conserver. Vous pouvez ajouter d'autres applications, et aussi déterminer des réglages par défaut qui s'appliqueront à tout programme ne figurant pas dans la liste.
La configuration de ces réglages peut s'avérer un peu complexe. Bien qu'il soit facile de configurer des actions pour chaque bouton et même pour la molette centrale (les utilisateurs peuvent taper des combinaisons de touches de clavier, utiliser des touches d'option, ouvrir des fichiers ou des dossiers, défiler vers le haut, vers le bas, vers la gauche ou la droite, et prendre en compte toutes sortes de clics de souris), ce n'est pas aussi simple de programmer l'anneau, notamment parce qu'il comporte 15 positions. On peut aussi programmer des actions associées au passage d'une position de l'anneau à une autre.
Les réglages pré-enregistrés de l'anneau peuvent vous aider à le programmer. Pour optimiser son utilisation, par exemple en mode défilement vers le haut ou le bas dans des documents, il est souhaitable d'accroître la vitesse du défilement tout en continuant à tourner l'anneau. Autrement dit, on obtient un défilement lent lorsqu'on sélectionne la première position et un défilement accéléré en deuxième position. Ce système à vitesse variable fonctionne beaucoup mieux que le système à vitesse unique du PowerMate, mais il faut du temps pour programmer l'ensemble des 14 positions (en général, il vaut mieux ne pas affecter d'action à la position du milieu et lui faire correspondre le neutre). Pour ce qui est de la molette centrale, vous pouvez seulement la régler à une vitesse de défilement fixe, puisqu'elle est conçue pour effectuer des rotations à 360 degrés; vous pouvez uniquement programmer des mouvements vers la droite ou vers la gauche.
Une astuce : pour régler le défilement dans plusieurs applications, trouvez un ensemble de réglages pré-enregistrés qui contienne le type de défilement que vous désirez et exportez-le. Puis, importez-le en le renommant pour que son nom corresponde à l'application que vous souhaitez utiliser. Au fur et à mesure que vous travaillerez, vous ajusterez peut-être les réglages de défilement d'une application pour les modifier un tout petit peu; utilisez cet ensemble de réglages comme un modèle pour les autres programmes que vous voulez voir défiler de la même façon.
Utilisation du ShuttleXpress -- Comment tirer le maximum de ce gadget ? Pourquoi est-il supérieur au PowerMate ? Si vous relisez ma chronique sur le PowerMate, vous y trouverez quelques idées pour utiliser ce périphérique dans différentes applications. Vous pourrez réutiliser ces idées avec le ShuttleXpress mais vous pourrez aussi aller beaucoup plus loin, grâce aux cinq boutons qu'il comporte.
Dans Microsoft Entourage, que j'utilise pour mon courriel, j'ai réglé les cinq boutons pour les actions suivantes : relever les messages, appuyer sur la touche "Retour" (pour ouvrir un message), appuyer sur la touche "Effacement", appuyer sur les touches Commande-N (pour créer un nouveau message) et Contrôle-T (pour lancer un AppleScript qui vide la poubelle). Ceci couvre quasiment toutes les actions dont j'ai besoin régulièrement dans Entourage, à l'exception évidemment de la frappe des mots. Naturellement, la molette centrale et l'anneau à ressort sont réglés en mode défilement, la molette permettant de naviguer verticalement et l'anneau actionnant l'équivalent des flèches Haut/Bas de façon à naviguer dans les listes de messages.
Qu'en est-il de la navigation Internet ? Dans Safari, j'ai réglé la molette et l'anneau en mode défilement et j'ai configuré les cinq boutons comme suit : affichage de ma page web personnelle, séquence Commande-T (pour créer un nouvel onglet), séquence Commande-W (pour fermer un onglet ou une fenêtre), séquence Commande-[ (page précédente) et séquence Commande-] (page suivante).
Étant donné que je travaille beaucoup avec Microsoft Word, j'ai réglé un bouton pour enregistrer mon travail (il envoie un Commande-S), un autre pour créer un nouveau document (Commande-N), un autre pour changer de fenêtre (Commande-F6), et deux boutons sont configurés pour afficher et masquer la palette de formatage. Je peux modifier tous ces réglages à volonté et j'ai déjà changé les deux derniers boutons de façon à ce qu'ils affichent et masquent des barres d'outils spécifiques en fonction de mes différents projets.
Et le Finder ? Eh bien, j'ai choisi d'affecter les actions suivantes à mes boutons : Nouvelle fenêtre, Dossier de départ, Dossier des applications, Afficher/Masquer la barre d'outils. Mais il s'agit là de choix personnels; je suis sûr que vous trouverez plein d'autres usages à ces cinq boutons, aussi bien dans le Finder que dans d'autres programmes.
Avantages et inconvénients -- Bien que je trouve le ShuttleXpress plus adapté à mon usage que le PowerMate, il comporte tout de même quelques inconvénients. Le PowerMate fait défiler les pages de façon plus fluide - peut-être parce qu'il communique mieux avec mon Mac. Cependant, comme vous pouvez choisir des vitesses de défilement variables en réglant son anneau, les accélérations et les décélérations du ShuttleXpress sont plus pratiques, surtout dans les documents longs.
Le ShuttleXpress est bien plus gros que le PowerMate (son diamètre est deux fois supérieur), ce qui peut poser un problème à ceux qui disposent de peu d'espace. Sa prise en main est toutefois beaucoup plus naturelle, et les doigts en trouvent facilement les cinq boutons. Son anneau à ressort caoutchouté offre également une meilleure ergonomie que le bouton de défilement du PowerMate. D'un point de vue esthétique pourtant, l'aluminium brossé et la diode bleue à pulsations du PowerMate sont d'un meilleur effet et font plus cool.
Le ShuttleXpress pourrait encore être amélioré en autorisant des "accords", càd le déclenchement d'actions par la pression simultanée de plusieurs boutons. Ces combinaisons de boutons permettraient un nombre d'actions bien supérieur à cinq. J'aimerais aussi pouvoir utiliser ce périphérique pour passer d'une application à une autre par la séquence Pomme-Tab. Dans l'état actuel des choses, il n'est pas possible d'associer la combinaison Pomme-Tab à une des touches car le Finder intercepte cette commande. Par ailleurs, vous ne pouvez pas choisir ou affecter des touches manuellement avec le ShuttleXpress comme vous pouvez le faire avec le PowerMate.
J'aimerais aussi avoir la possibilité d'imprimer les paramétrages du ShuttleXpress. Avec tant de boutons et tant de possibilités de réglages de l'anneau, on peut facilement oublier quelles actions sont effectuées par telle ou telle application. Il serait utile de disposer d'un document qui montrerait un schéma du ShuttleXpress ainsi que les actions associées aux diverses parties de l'engin.
Contour Design m'a assuré qu'il serait tenu compte de la plupart des remarques ci-dessus pour la sortie, dans quelques mois, de la prochaine version. S'ils procèdent à ces corrections, je n'aurai plus grand chose à redire sur le ShuttleXpress.
En conclusion, le ShuttleXpress remporte le match contre le PowerMate sur le plan de l'ergonomie et de la souplesse d'utilisation. Je suis conquis, au moins jusqu'à la prochaine livraison de cette nouvelle génération de périphériques de saisie. En quelques jours, je suis devenu un accro du ShuttleXpress et j'ai débranché mon PowerMate, que je trouvais jusqu'alors indispensable. Je n'irai pas jusqu'à prétendre que je ne m'en passerai jamais (j'ai déjà bouffé mon chapeau pour avoir dit la même chose du PowerMate) mais la concurrence va avoir du mal à me faire débrancher mon ShuttleXpress. .
Le ShuttleXpress coûte 60 US$ et fonctionne sous Mac OS, de la version 8.6 à la version 9.2, ou à partir de Mac OS X 10.1.
[Kirk McElhearn est un écrivain et traducteur indépendant vivant dans un village des Alpes françaises. Il est co-auteur, avec Todd Stauffer, d'un livre, "Mastering Mac OS X - Panther Edition", à paraître chez Sybex en 2003.]
<http://www. mcelhearn.com/panther.html>
PayBITS : C'est un prêté pour un rendu - Si
l'essai du ShuttleXpress écrit par Kirk
a fait avancer l'état de votre réflexion, envoyez-lui
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>
Pour en savoir plus sur PayBITS : <PayBITS
en français>
par Adam C. Engst <ace@tidbits.com>
Nous aimons annoncer des changements en même temps que le compteur TidBITS atteint des nombres ronds. En 1997, pour TidBITS-400, nous avons introduit notre site Web dynamique, entièrement contrôlé par Lasso à partir de bases de données FileMaker, avec quelques points de colle HyperCard, AppleScript,et Retrospect. Pour le numéro TidBITS-500 paru en 1999 (et traduit en français), nous avons introduit des sondages et complètement remodelé notre page d'accueil afin d'avoir la place de publier tout le long de la semaine les faits marquants de l'actualité, ainsi que la liste des thèmes suscitant le plus de réactions sur le forum de TidBITS.
<http://
db.tidbits.com/getbits.acgi?tbart=04179>
<http://
db.tidbits.com/getbits.acgi?tbart=05588>
Plus récemment, en 2001, le numéro TidBITS-600 (traduit en français) a offert aux abonnés la possibilité de recevoir TidBITS dans un élégant format HTML épuré, ou en version annonce, au format texte ou HTML. La version HTML du numéro complet, en particulier, recueille à présent la majorité des suffrages, même si cette liste n'est encore comparable, en nombre d'abonnés, qu'à notre liste setext en texte seul. Les autres changements survenus à l'occasion de ce numéro consistaient en la possibilité de choisir pour les articles une mise en page compatible avec l'impression, des liens explicites dans les articles vers le forum TidBITS, le partage d'articles par e-mail et la conformité avec le format RSS de façon à pouvoir consulter TidBITS dans NetNewsWire, MacTracker, Radio UserLand, ou votre client RSS favori. Au fait, si je vous en parle, c'est parce que je suspecte de nombreux lecteurs de ne pas les connaître.
<http://
db.tidbits.com/getbits.acgi?tbart=06589>
<http://www.tidbits.com/
about/list.html>
<http://
www.tidbits.com/channels/tidbits.rss>
Choisir un CMS -- Bien que j'aimerais annoncer la révision complète du site afin de montrer que nous avons pu, de notre propre initiative, nous affranchir d'un système qui s'est transformé en usine à gaz depuis que nous l'avons introduit en 1997, nos efforts pour mettre en place un nouveau et puissant système de gestion de contenu [NdT : en anglais, Content Management System ou CMS] n'ont pas encore porté leurs fruits. Plus tôt en avril, nous avons rendu compte de nos progrès et avons sollicité des conseils de la part des lecteurs. Nous avons passé beaucoup de temps à évaluer les différents sytèmes en concurrence, dont quelques-uns de façon très approfondie.
<http:// db.tidbits.com/getbits.acgi?tbart=07143>
Franchement, notre recherche d'un nouveau système de gestion de contenu fut un véritable tour de montagnes russes. Cela nous est arrivé plus d'une fois : nous commencions à examiner un programme prometteur, enthousiasmés par tout ce qu'il semblait pouvoir offrir, pour finir par découvrir une limitation majeure due à son architecture. Nous avons ainsi éliminé un progiciel plein de promesses lorsque nous avons réalisé qu'il voulait afficher chaque objet du système dans une interface hiérarchique qui ressemblait un petit peu à une fenêtre du Finder avec ses petits triangles. Cela marcherait peut-être pour beaucoup de sites, mais étant donné que nous avons déjà presque 6 000 articles et 19 000 messages TidBITS Talk, une telle interface planterait instantanément. Certains autres systèmes de gestion de contenu très attrayants prétendaient pouvoir gérer les lettres d'infos, mais en y regardant de plus près, nous avons découvert qu'ils ne pouvaient pas envoyer les articles, par courrier électronique, à partir de la base de données (il fallait créer les lettres d'infos à la main !). Et d'une manière générale, ces programmes répondaient mal au concept de liaison omniprésente que nous utilisons entre les articles et les autres objets de contenu. Comme l'a si bien dit Ted Nelson "Everything is intertwingled," [NdT : "Tout est dans tout, et inversement", comme disait Francis Blanche !], nous ne sommes pas disposés à laisser tomber les liens significatifs entre des articles ayant un rapport les uns avec les autres, ou entre les articles et les discussions.
Et puis, il y avait toujours cette réponse facile d'Open
Source à n'importe quelle critique : "Ah, quelle bonne
idée! Pourquoi pas l'écrire et nous la soumettre pour
qu'on en profite tous ?" Open Source est un concept merveilleux,
mais il faut encore que quelqu'un fasse le travail, et cette personne
doit aussi trouver le moyen de gagner sa vie. Nous avons
estimé à plus de 200 heures et
10 000 US$ le
coût de l'adaptation de Tiki, le progiciel de gestion de
contenu Open Source le plus prometteur, et cela sans chiffrer le
bazar que représentait son intégration à notre
énorme liste de distribution. (Ceci dit, Tiki est vraiment
génial, tourne sous Mac OS X, et vaut absolument la peine que
vous y jetiez un coup d'oeil si vous n'avez pas les mêmes
besoins de liaison omniprésente ou d'intégration au
courrier électronique que nous.)
Mais nous avons pris une décision, et d'une certaine manière, c'est la concrétisation d'une possibilité que nous avions, brièvement, examinée plus tôt dans le processus : Web Crossing. Pour ceux qui n'en n'ont jamais entendu parler, Web Crossing est un progiciel terriblement puissant qui vise en premier lieu à fournir des outils pour une communauté en ligne (il y a aussi une version gratuite qui fournit des serveurs de messagerie, Web, et FTP). Apple les utilise pour ses forums de discussion, comme le font de nombreux autres sites de haut niveau comme Salon. Nous avons certainement besoin d'outils autres que ceux destinés à une communauté en ligne, mais Web Crossing fournit vraiment tous les blocs de construction nécessaires pour créer un système de gestion de contenu à part entière, avec une base de données orientée objet, des serveurs de messagerie, Mail, FTP et NNTP, entre autres. Avec Web Crossing 5.0, le programme est devenu entièrement modulaire, permettant des mises à jour qui n'effacent aucune modification adaptative, et ajoutant des modules pour weblog et wiki.
Plus important encore, Tim Lundeen et l'équipe de Web Crossing sont très intéressés par l'idée de transformer Web Crossing en un robuste progiciel de gestion de contenu (les modules pour le weblog et le wiki sont les premiers pas dans cette direction). Ainsi, pour faire d'une seule pierre pas chère deux ou plusieurs coups, nous allons travailler avec Tim et l'équipe de Web Crossing pour développer notre système de gestion du contenu, tout en gardant présent à l'esprit de les aider à développer un puissant système de gestion de contenu, doté de toutes les fonctionnalités qui manquent ailleurs, selon nous.
Le processus vient juste de commencer, et nous espérons dans les prochains mois remplacer un à un les différentes aspects de l'infrastructure de TidBITS avec des systèmes équivalents (ou meilleurs) écrits en Web Crossing.
La licence Creative Commons -- Notre choix de Web Crossing comme système de gestion de contenu est important, mais il n'aura pas le moindre effet pour le moment. Notre deuxième annonce pour le 700ème numéro de TidBITS sera au contraire un tout petit changement qui prendra effet tout de suite.
Depuis les origines de TidBITS, nous avons toujours encouragé les publications non-commerciales, telles que les lettres de communautés d'utilisateurs, à reproduire nos articles à condition d'inclure les coordonnées des auteurs et de mentionner TidBITS comme source. Des éditeurs du monde entier ont reproduit nos articles pour ajouter à leurs newsletters des articles intéressants, ce qui a permis à leurs groupes de rester vivants et dynamiques.
Nos objectifs généraux n'ont pas changé, et les publications non-commerciales pourront toujours reproduire nos articles, mais à partir d'aujourd'hui, tous les numéros de TidBITS seront soumis à une licence de Creative Commons. J'ai parlé de Creative Commons dans "A Couple of Cool Concepts" in TidBITS-617; c'est un projet très valable qui entend élargir l'éventail des oeuvres créatives qui peuvent être partagées et approfondies par des tiers.
<http://creativecommons.org/>
<http://db.tidbits.com/getbits.acgi?tbart=06720>
À cette intention, Creative Commons a pris un certain nombre d'initiatives. Le Licensing Project aide les auteurs à concéder des licences qui donnent au public une partie des droits normalement réservés au détenteur du copyright. Le projet Founders' Copyright permet aux détenteurs de copyright de faire passer leur oeuvre dans le domaine public après seulement 14 ans, le terme originellement défini par par le premier Congrès des Etats-Unis en 1790. O'Reilly and Associates, l'éditeur de livres sur l'informatique, a donné à tous ses auteurs l'option de placer leurs livres sous le Founders' Copyright; Tonya et moi avons placé nos livres parus chez cet éditeur sous ce copyright pour qu'ils passent dans le domaine public après 14 ans, probablement 12 ans après la vente du dernier exemplaire. Enfin, le projet International Commons entend rédiger et faire adopter des licences spécifiques à chaque pays, de façon à ce qu'elles soient adaptées à la législation locale dans le monde entier.
<http://creativecommons.org/license/>
<http://creativecommons.org/projects/founderscopyright/>
<http://press.oreilly.com/pub/pr/1042>
<http://creativecommons.org/projects/international/>
Quoi qu'il en soit, j'ai suivi la démarche, simple, que propose le site Web de Creative Commons pour obtenir une licence "Attributive-Sans Dérivés-Non Commerciale" et c'est ce texte qui va dorénavant dicter l'utilisation du contenu de TidBITS. Comme je le disais précédemment, il n'y aura pas vraiment de changement significatif par rapport à avant, si ce n'est que des articles réutilisés devront mentionner la licence Creative Commons. Nous allons d'ailleurschanger notre clause de réutilisation à cet effet.
<http:// creativecommons.org/licenses/by-nd-nc/1.0/>
Mais pourquoi se donner la peine d'utiliser une licence Creative Commons s'il n'y a pas de différence particulière par rapport à ce que nous faisions avant ? En fait, et je parle ici en tant que personne financièrement dépendante du copyright, je pense que le régime actuel du copyright est fondamentalement vicié, d'une manière qui favorise les grandes sociétés au détriment du public. Et ainsi, la créativité de l'individu n'est pas plus soutenue aux Etats-Unis qu'elle ne l'était au temps du premier vote de la loi sur le copyright. Entre le projet de Licence et le copyright des créateurs, les gens de chez Creative Commons travaillent sur des moyens originaux, disons, pour permettre au public d'accéder à un contenu important et varié, tout en permettant aux créateurs d'atteindre leurs objectifs en rendant ce contenu disponible. Personnellement, je les soutiens.
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