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Si vous vous étiez demandé au juste ce qu'est podcasting, Andy Affleck pose un regard sur l'un des plus récents phénomènes d'internet. En outre cette semaine, Glenn Fleishman nous fait part d'un exploit de sécurité basé Unicode qui camoufle les pages trompeuses derrière des URLs apparemment innofensives. Les avertissements d'Adam au sujet du dépannage de matériels défaillants et un bout au sujet de la façon dont les utilisateurs d'iPhoto peuvent améliorer le travail avec les cadres de tableau numérique de Ceiva. Dans les nouvelles, Mac Os 10.3.8 est dans les bacs et nos serveurs se déplacent courant cette semaine.
Sommaire:
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Ce numéro a été traduit de l'américain par les traducteurs bénévoles, de TidBITS-FR :Alain Lortal - Cyril Druesne - Fabrice Jaffré - Fréderic Denonne - Fréderic Verges - Grégoire Seither - Jacques Ravaux - Jean-Louis Delaunney - John Howland - Laurent Santos-Pimpao - Luc Saint-Elie - Michel Staub - Patrick Mpondo-Dicka - Philippe Cols - Richard Monday - Sylvie Koullen - Yannick Cypiere.
NOUS CHERCHONS des TRADUCTEURS !!!!!Ca ne vous prendra que 30 minutes par semaine, vous permettra d'améliorer votre anglais et d'augmenter votre karma Macintoshien ! Venez rejoindre une bande de joyeux drilles amateurs de bonnes bouffes, bons vins et discussions éclairées ! Jetez un coup d'oeil aux consignes de traduction et contactez le coordinateur de la traduction : Laurent Santos-Pimpao (lsp#NOSPAM#@lymr.net).
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par Glenn Fleishman <glenn@tidbits.com>
Les malins du groupe Shmoo, une bande de gars qui s'occupent de sécurité et qui battent en brèche les certitudes sur la sécurité Internet, ont découvert un moyen simple de berner la plupart des internautes en les persuadant qu'ils sont connectés à site web sécurisé alors qu'ils sont en réalité reliés à quelque site pirate avec un nom différent. C'est drôle mais Internet Explorer est totalement à l'abri d'une telle mystification. Opera, Safari and et les navigateurs sous KHTML, et tous les navigateurs Mozilla et Firefox ont cette faiblesse, et ce sur toutes les plates-formes.
<http://www.shmoo.com/>
<http://www.shmoo.com/idn/ homograph.txt>
En bref, les Shmoos ont découvert qu'une méthode mal ficelée d'autorisation d'encodage en langage international dans les noms de domaines, appelé support IDN (International Domain Name support), permet à un tiers mal intentionné d'afficher ce qui paraît être un nom de domaine dans le champs URL du navigateur alors qu'il est connecté à un autre. Les arnaqueurs sont juste devenus plus difficiles à identifier.
Cet exploit est rendu possible par un système nommé "punycode", qui, selon le groupe Shmoo a été largement employé. Les noms de domaines utilisants des caractères autres que ceux de l'alphabet occidental non accentués via Unicode/UTF-8 sont convertis en chaîne decaractères de lettre romaines (voir "Two Bytes of the Cherry: Unicode et Mac OS X" de Matt Neuburg pour plus d'information sur Unicode). Cette conversion n'est pas un problème, intrinsèquement : cela signifie que des noms de domaines composés de caractères autres que ceux du jeu anglais peuvent être utilisés librement sans perturber les navigateurs et peuvent être enregistrés en utilisant les caractères anglais simples, permettant ainsi la compatibllité sans pour autant utiliser la configuration originale du nom de domaine .
<http://db.tidbits.com/getbits.acgi?tbser=1217>
La faille est double : premièrement, les navigateurs affectés affichent la version encodée du caractère, qui pourrait sembler identique au caractère d'un autre langage. Par exemple,Shmoos utilise la lettre minuscule russe A, qui est encodée comme "&1072;", dans l'UTF-8 utilisant la notation décimale (base 10), et l'affiche dans les navigateurs qui supportent IDN comme une lettre minuscule A indistinguible d'une lettre minuscule romaine A.
<http://www.fileformat.info/info/unicode/char/0430/>
Le second problème découle directement du premier : il est possible d'avoir un certificat digital légitime de SSL (Secure Sockets Layer) pour le nom de domaine basé sur Punycode. Ainsi, dans un exemple que Schmoos a signalé pendant un moment (maintenant remplacé), vous voyez "https://www.paypal.com/"dans la zone d'URL de votre navigateur, les signaux SSL sont tous là, vous n'obtenez aucun avertissement, l'icone du cadenas est présente et l'indication de sécurité de Firefox située dans la fenêtre d'information de la page indique que l'identité du site Web est vérifiée.
Cliquez sur Voir dans ce même onglet de Firefox et vous verrez le nom complet du site Web en punycode, qui est "www.xn--pypal-4ve.com". Copiez l'URL depuis le champ "location" et collez-le dans Terminal; vous pourrez alors voir la version encodée au format standard UTF-8, ce qui donne quelque chose comme "www.p&1072;ypal.com".
Je ne pense pas qu'il y ait une solution facile au problème. C'est la conséquence du choix - assez raisonnable d'ailleurs - des développeurs de divers navigateurs d'afficher précisément ce à quoi un caractère Unicode ressemble. Mais en même temps, ils utilisent une bidouille opaque pour faire correspondre ce caractère Unicode à un caractère anglais, afin de garder une compatibilité rétrograde avec un système de noms de domaine autrefois centré sur les E.-U. et qui conserve des reliques non-négligeables de son histoire.
Si vous êtes un utilisateur de Firefox, je vous recommande d'obtenir et d'installer l'utilitaire Spoofstick, qui vous avertira de ce qu'on appelle une arnaque à l' "homographe", qui remplaçe un caractère par un autre identique en apparence mais qui n'a rien à voir. Si vous visitez le site Shmoo après avoir installé Spoofstick, vous pourrez voir un bon gros avertissement.
<http://www.corestreet.com/spoofstick/>
La confiance a quitté la fenêtre lorsque que vous suivez les liens dans les courriers électroniques ou sur les sites Internet. Il n'y a plus aucune façon d'être sûr que le nom de domaine que vous visitez soit celui auquel vous pensiez, à moins de vérifier l'URL dans le Terminal ou d'avoir installé SpoofStick.
En étant réaliste, la conséquence de cette situation est que vous devez être toujours plus attentif aux liens que vous recevez par courrier électronique et qui pointent vers des sites demandant des informations sensibles. Par exemple, un message prétend être du service client de Paypal. Il semble vrai, et utilise toujours une URL paraissant se connecter au site de Paypal, mais qui en fait pourrait vous emmener vers un autre site conçu pour s'emparer de votre nom d'utilisateur et de votre mot de passe. La probabilité d'être victime d'une canularesque URL sur le Web est plus faible, si l'on considère que vous partez d'un site qui est une source relativement sûre. Lorsque vous avez un doute, faites appel à votre bon sens et vérifiez l'URL en collant l'adresse dans le Terminal pour voir si des caractères Unicode inhabituels n'y sont pas dissimulés. Espérons que nous verrons bientôt des corrections de navigateurs : afficher simplement la totalité du minuscule code sur lequel est basé le nom de domaine parallèlement à sa représentation réelle permettrait au moins de mettre en valeur ce qui se passe dans les coulisses sans perturber la navigation ou les pages Web.
par Adam C. Engst <ace@tidbits.com>
Suite à la décision récente de laisser tomber notre abonnement de télévision par câble, j'ai acheté un adaptateur vidéo Mini-DVI pour mon PowerBook 12 pouces pour nous donner la possibilité de visionner des DVD à notre télévision (c'est vrai - avec tant de lecteurs de DVD dans tant de Mac, nous n'avions jamais acheté de lecteur de DVD traditionnel pour la télé). C'est un câble à 20 US$, et semblait une chose toute simple à commander en ligne au Apple Store, qui, à l'époque, offrait de me l'envoyer sans frais de port. (Normalement, j'aurais passé ma commande chez Small Dog, mais j'avais également besoin d'une batterie iBook, et ils n'en avaient plus pour le moment.)
<http://www.smalldog.com/product/12652174>
L'adaptateur est arrivé, et je l'ai connecté à mon PowerBook et au câble S-vidéo qui permettait au TiVo d'envoyer un signal vidéo à la télé. Pourtant, quand j'ai éveillé le PowerBook, comptant voir une image sur l'écran de la télé, j'étais déçu parce qu'il n'y paraissait que des parasites. Après deux heures de dépannage passées à recâbler tous nos appareils vidéos (besogne nécessaire de toute façon, vu que j'avais rendu le boîtier de connexion à l'opérateur du réseau et pouvais déconnecter l'émetteur-récepteur infrarouge (IR Blaster) du TiVo et le modem Supra externe que j'avais installé pour remplacer le modem grillé du TiVo), toujours rien. J'ai tout essayé du point de vu réglages dans le panneau préférences Affichage, j'ai changé de câble (RCA aussi bien que S-Vidéo), mais le mieux que j'ai pu produire avec l'Adaptateur vidéo Mini-DVI était une image en noir et blanc très compressée et deformée, qui s'affichait en trois exemplaires.
J'ai questionné quelques amis calés sur la question, et tous ont dit simplement "ça devrait marcher," alors que Alan Oppenheimer, qui porte beaucoup d'attention aux périphériques d'affichage, maintenant que sa société produit le programme de présentation Internet Envision, m'a orienté vers le partagiciel DisplayConfigX, qui vous permet d'ajuster de façon optimale la résolution et le taux de rafraîchissement du signal vidéo pour améliorer la compatibilité du Mac avec l'écran. Il a eu la chance de pouvoir piloter grâce à DisplayConfigX un grand écran LCD HDTV qui ne fonctionnait pas sans cela. Malheureusement, DisplayConfigX indique assez clairement qu'il ne gère pas la sortie TV standard.
<http://www.3dexpress.de/displayconfigx/>
<http://www.opendoor.com/envision/>
Heureusement, Mark Anbinder, un des rédacteurs contributeurs de Tidbits, n'habite pas loin et possède un Powerbook 12 pouces, un adaptateur Mini-DVI/vidéo et une télévision différente. Je suis donc allé chez lui, j'ai branché mon Powerbook sur son adaptateur et sa télé, et cela a parfaitement fonctionné. J'ai alors branché mon adaptateur à la place de l'autre, et j'ai noté les mêmes soucis que chez moi. Cas résolu : mon adaptateur était juste hors d'usage (petit aparté, le remplacement des différents éléments d'un système est un des meilleurs moyens d'éliminer certaines causes potentielles d'une panne. Gardez cela à l'esprit quand vous aurez un problème).
L'histoire a une fin heureuse. Bien que ce ne soit pas énoncé clairement sur le site d'Apple, Vous devez appelez AppleCare pour retourner un produit acheté sur l'Apple Store. C'est ce que j'ai fait, et après une brève frustration avec un système de téléphone automatisé qui voulait que je dise le nom du produit avec lequel j'avais des problèmes (la machine interprétait "Adaptateur Mini-DVI vers Video " comme étant "DVD StudioPro"), J'ai finalement été â même de parler avec un représentant du service technique. Heureusement, il n'a pas contesté mes essais, et après avoir confirmé quelques éléments sur la commande, il m'a renvoyé sur une représentante du service commercial. Elle a tapoté sur son clavier pendant environ une minute, puis m'a dit qu'elle m'enverrait un nouvel adaptateur sous deux jours et que je n'avais pas besoin de renvoyer celui qui était hors d'usage. C'était logique - c'était un accessoire à 20 US $, et tout ce qu'Apple en ferait serait de le jeter à la poubelle.
Morale de l'histoire ? Quelquefois le matériel est seulement hors d'usage. Et malheureusement, quand cela arrive, vous pouvez gaspiller des heures en pure perte pour vous rendre compte de ce qui ne va pas. Mais Gloire à Apple pour une résolution rapide et efficace du problème une fois que j'ai su ce qui n'allait pas.
Oh, et le nouvelle adaptateur ? Il est arrivé, je l'ai branché au Powerbook et à la télévision, et ça a marché impeccablement. Comme les Macs sont supposés le faire.
by Adam C. Engst <ace@tidbits.com>
Peut-être que c'est une nouvelle défraîchie pour certains, mais je viens juste de découvrir un chouette utilitaire dans ma quête annuelle pour trouver un plug-in iPhoto qui enverrait des photos vers les cadres photos Ceiva. Pour ceux qui ne connaîtrait pas Ceiva, c'est un cadre à photo numérique avec un modem incorporé. Il appelle régulièrement le quartier général de Ceiva et télécharge de nouvelles photos pour les exposer dans le cadre le jour suivant. N'importe qui disposant des bons nom d'utilisateur et mot de passe peut envoyer des photos sur le site Web de Ceiva, qui pourront être téléversées le lendemain, ce qui fait de Ceiva un bon moyen pour partager des photos numériques avec des proches âgés, et ma famille a acheté des cadres Ceiva et a abonné mes grands-parents au service Ceiva (qui requiert un abonnement). .
Bien que mes grands-parents aiment tous leur cadres photos Ceiva et adorent recevoir de nouvelles photos des membres de la famille, presque tout ce qui est en rapport avec Ceiva me fait grincer des dents. Le cadre est minuscule comparé à n'importe quel écran d'ordinateur; c'est ennuyeux d'avoir à payer pour ce qui n'est essentiellement qu'un autre compte internet; c'est visuellement loin d'être aussi intéressant visuellement que l'économiseur d'écran de Mac OS X avec son effet Ken Burns; et, ce qui est le plus frustrant, l'interface Web de Ceiva, bien qu'elle ait été amélioré au fil du temps, est l'une des plus pataude que j'ai jamais vue. C'est en particulier cette pauvre interface qui m'énerve, parce qu'elle signifie que je n'envoie pas des photos à mes grands-parents aussi souvent que je le voudrais.
Depuis octobre 2004, Ceiva propose un nouveau service destiné aux personnes possédant un téléphone équipé d'appareil photo : ils peuvent envoyer leurs photos directement à partir de leur téléphone. De plus les utilisateurs Mac peuvent envoyer plus facilement leurs photos à partir d'iPhoto par courrier électronique. L'astuce est la suivante : une fois connecté, vous cliquez sur le lien Send from Cell sur la page d'accueil de Ceiva, activez une adresse CeivaMobile unique pour chaque album dans lequel vous voulez envoyer les photos. Ensuite, vous sélectionnez jusqu'à 10 photos dans iPhoto, cliquez sur le bouton Email, après avoir sélectionné la taille moyenne (640x480) de la photo, et vous envoyez le message que iPhoto a généré.
<http://ww w.ceiva.com/ccare/hlp/hp/help_ceiva_sender_mac.jsp>
Cette procédure n'est pas aussi élégante qu'on pourrait l'attendre d'un module d'export d'iPhoto, mais elle est simple, à partir du moment où vous avez choisi un pseudo pour votre adresse de courrier électronique CeivaMobile. et même si Ceiva n'est pas aussi bien que Slides de .Mac, au moins vous n'avez pas besoin d'avoir un compte .Mac, ni de laisser allumé votre Mac pour afficher vos photos..
by Andy J. Williams Affleck <andy@podcrumbs.com>
Peu de nouveaux termes à la mode sont sortis des cercles d'initiés pour devenir courants aussi vite que "podcasting," mais à cause de cette rapidité de propagation et d'un nom à la signification pas très claire, peu de technologies destinées à l'utilisateur ont engendré autant de confusion. Donc qu'est ce que le podcasting?
Posé simplement, le podcasting consiste à créer un fichier audio (traditionnellement au format MP3, bien que d'autres formats puissent être utilisés également) et le rendre accessible en ligne pour que les autres l'écoutent. Si c'est tout ce dont il s'agit vous demanderiez probablement "Et alors ? C'est possible depuis des années !" et vous auriez raison. Ce qu'il y a de différent actuellement c'est qu'il existe désormais des moyens simples de souscrire à des émissions spécifiques et d'avoir les fichiers audio téléchargés automatiquement sur votre ordinateur, puis envoyés à votre logiciel de lecture MP3 - probablement iTunes sur le Mac - et enfin, si vous le désirez de là, vers votre baladeur MP3 - probablement un iPod - , le tout sans aucun effort. C'est la simplification de ces fonctions qui fait toute la différence.
Avant tout, je voudrais clarifier quelques idées fausses à propos du podcasting : il n'a strictement rien à voir avec l'iPod, et vous n'avez pas besoin d'un iPod pour écouter des podcasts. Si le baladeur numérique vedette avait été un autre appareil de lecture MP3 le podcasting aurait probablement porté un autre nom.
Mais regardez le chemin que le podcasting a fait en si peu de temps ! Depuis l'été dernier, ou seulement une poignée de gens mettait des fichiers audio en ligne à disposition des autres, des milliers ont sauté sur les vagues virtuelles pour produire leurs propres émissions. Le mot de "Podcasting" est apparu en septembre 2004 et en décembre il avait déjà bénéficier d'articles dans les principaux quotidiens et magazines. Je ne me souviens pas d'une technologie partie de zéro qui soit apparue aussi rapidement dans les grands médias.
Il existe déjà plus d'un millier de personnes (personne n'en connaît le nombre exact) qui produisent leur propre émission. Les sujets, lorsqu'il y en a vont de la musique à la cuisine, en passant par les critiques de film .. ou le podcasting lui-même. La plupart sont simplement des versions audio des weblogs dont le contenu intéresse seulement un cercle d'amis (et pour certains c'est même une définition .. flatteuse).
Des critiques s'élèvent contre le podcasting pour dire qu'il est plus simple de lire une page Web dans laquelle on peut facilement rechercher une information, que de télécharger un très gros fichier audio et l'écouter, pour voir ce que son créateur a à dire. C'est vrai, mais cette remarque passe à côté de l'essentiel, le podcasting est aux weblogs ce que la radio est aux quotidiens. Le Podcasting représente une nouvelle forme de média. Vous pouvez le conceptualiser comme un weblog audio, mais les podcasts transcendent cette description. Sans doute une meilleure analogie serait de les rapprocher d'une forme légale de station de radio pirate ou n'importe qui pourrait avoir sa propre station et/ou sa propre émission.
Voici quelques exemples de contenus qui ne présenteraient pas le même intérêt s'ils étaient présentés sous forme uniquement textuelle :
Adam Curry diffusait régulièrement la musique d'un groupe baptisé The Lascivious Biddies avec comme résultat que non seulement leurs ventes de CD depuis leur site Web se sont accrues mais ils ont été interviewés sur CBS News.
La première fois que j'ai entendu des extraites des livres de Wil Wheaton "Just a Geek" et "Dancing Barefoot" dans un podcast réalisé par IT Conversations à partir d'une lecture que Wheaton à fait au Gnomedex 4 fin 2004, je suis immédiatement sorti acheter ces livres.
<http://www.itconversations.com/shows/detail220.html>
<http://www.itconversations.com/shows/detail221.html>
Coverville utilise des musiques pour l'ambiance de son émission diffusée trois fois, par semaine (il a une licence pour la musique donc c'est légal !) et crée de fait un des plus étrange et intéressants mix que je n'ai jamais entendu.
<http://www.coverville.com/> P>
Mur Lafferty a enregistré des lectures de certains de ces romans (publiés et non publiés). Bien que j'aie pu parfaitement lire ça en texte seul, il y a quelque chose de tout à fait fascinant à entendre un auteur lire à haute voix ce qu'il a écrit.
<http://www.geekfuactiongrip.com/>
J'ai publié en janvier une série d 'interviews du chanteur/ compositeur Robert BurkeWarren sur mon émission Podcrumbs. Il parle, chante des chansons, et sa mère (qui était dans la pièce avec nous) ajoute une teinte particulière à la conversation.
Il est intéressant de noter que l'utilisation principale que je fais de iTunes et de mon iPod consiste à écouter des podcasts. je regarde moins la TV et je n'écoute plus la radio (en fait les quelques fois ou j'essaie de l'écouter, mis à part NPR c'est généralement très décevant). J'aime l'idée que je peux enfin écouter des contenus qui ne sont pas produits par la monoculture des géants des médias, mais par des gens normaux./P>
L'histoire du Podcasting -- Les différents éléments qui permettent de rendre le podcasting possible existent depuis longtemps. Mais la synergie qui a conduit à l'explosion du podcasting a démarré lorsqu'à la fin de 2000 Dave Winer et Adam Curry se sont rencontrés à New York City. Dave est le créateur du vénérable logiciel de travail en mode plan MORE, de UserLand Frontier, du système de weblog Radio UserLand, et pour partie du standard RSS (Really Simple Syndication) qui est devenu crucial pour les weblogs et au delà pour tous les sites web autour du monde. Adam est un ancien animateur de MTV ainsi qu'au début des années 90, le fondateur de OnRamp, un fournisseur d'accès à internet New Yorkais. Adam cherchait à faire circuler des fichiers de grande taille (à l'époque il travaillait sur de la vidéo) et Dave ne voyait pas comment ça pourrait marcher. Le téléchargement de gros fichier est galère et donne rarement de bon résultats. La plupart du temps vous passez un temps fou pour télécharger une vidéo de la taille d'un timbre poste d'une durée plus courte que le temps que vous avez mis à la télécharger.
C'est alors qu'Adam a eu une idée géniale : regardez d'un côté le débit dont nous disposons aujourd'hui et de l'autre les longues périodes pendant lesquelles votre ordinateur n'est pas utilisé (lorsque vous êtes en train de faire autre chose et donc que vous n'êtes pas devant votre ordinateur). On pourrait télécharger d'énorme quantités de données pendant ces temps libres. Dave s'est rallié à cette idée et comme à cette époque il travaillait à la version 2.0 de RSS, il lui a ajouté le concept d'un fichier joint (en anglais "enclosure," ) qui serait en fait un simple lien URL vers un fichier binaire comme un fichier vidéo. De cette façon, les logiciels qui reconnaissent cette balise enclosure, téléchargeaient automatiquement les fichiers joints liés à une note sur un site web, en arrière plan, la nuit ou à n'importe quel moment ou l'utilisateur du logiciel souhaite récupérer ces pièces jointes..
C'est ainsi que plusieurs années plus tard, tous les éléments nécessaires pour la mise en oeuvre du Podcasting étaient réunis. Vous pouvez créer du contenu, le rendre disponible à destination de ceux qui souhaitent s'y abonner, et il sera téléchargé pendant les périodes creuses d'utilisation de l'ordinateur. Mais alors, si c'est si simple, pourquoi est-ce que le podcasting a mis si longtemps à apparaître ?
Avant 2004, il n'y avait tout simplement pas la masse critique. Pas assez de propriétaires de baladeurs MP3, pas assez de lecteurs de weblogs, et pas assez de créateurs motivés pour créer des contenus audio..
En termes de contenus, Dave Winer lui-même a été un des premiers à utiliser le podcasting. Il a commencé à enregistrer ce qu'il appelle aujourd'hui "Morning Coffee Notes." . Il a également travaillé avec Christopher Lydon, anciennement tenancier de l'émission "The Connection" sur WBUR à Boston, lequel a commencé à enregistrer des interviews et les mettre à disposition sur le web. Lors de la Democratic National Convention 2004 à Boston, Dave se baladait , réalisant des notes audio depuis la manifestation et les publiant sur son site web. Petit à petit il a commencé à y avoir un niveau de contenu suffisant pour attirer l'attention et d'autre part, la communauté des blogueurs, n'avait eu aucune nouvelle technologie à se mettre sous la dents depuis des années. Comme Dave l'a dit "Vous vous adressez à une communauté qui a faim d'idées nouvelles."
Mais il manquait la pièce finale pour compléter le puzzle : il était toujours compliquer de trimballer les fichiers depuis le web jusqu'au baladeur MP3 manuellement pour pouvoir les écouter dans le train, en voiture, au travail ou pendant une séance de sport, tout un tas de circonstances ou la radio est traditionnellement populaire. Adam Curry a alors écrit et diffusé un script AppleScript appelé iPodder qui simplement lit le fichier RSS d'un site, cherche les fichiers binaires, ces enclosures, s'il y en a et les télécharge pour les faire passer à iTunes (et donc à l'iPod). Ce dernier problème étant résolu, il devint évident que non seulement il était simple de diffuser du contenu, mais les auditeurs pouvaient enfin les trouver et les écouter facilement. Les vannes se sont ouvertes.
Un des à-côtés intéressants de cette histoire c'est le fait que sans l'avoir décidé, Dave et Adam ont inversé leurs rôles respectifs. Dave dit que "Adam est un professionnel de la radio, je suis un professionnel du logiciel, et jusque là ma principale contribution concerne ce qui touche à la radio et sa principale contribution concerne ce qui touche au logiciel." Dave pense que c'est cette inversion des rôles qui a rendu le podcasting possible. Adam ne connaissait pas les règles du logiciel et donc a pu s'en affranchir pour émettre des idées, Dave ne connaissait pas les règles de la radio et donc a pu les briser également. Cette ignorance des "rules" a conduit à cette rupture des habitudes à laquelle ils ne seraient pas parvenus s'ils n'avaient pas intervertis leurs rôles.
(Note: les citations de Dave Winer proviennent d'une interview avec Dave faites via Skype en janvier 2005. L'interview dure 20 minutes et contient énormément d'éléments intéressant sur le background historique du podcasting. Cette interview est disponible sous la forme d'un podcast sur mon site Podcrumbs.)
<http://www.podcrumbs.com/audio/Podcrumbs_2005-02-05.mp3>
Ecouter des Podcasts -- Nombre de logiciels Macintosh vous permettent de vous abonner à des podcasts et de copier le fichier dans iTunes , depuis lequel vous pouvez écouter le contenu ou l'envoyer ultérieurement sur votre iPod.
Tout d'abord, il y a des logiciels conçus spécifiquement et uniquement pour les podcasts : iPodder (gratuit), iPodderX Lite (gratuit), iPodderX ($20), PlayPod (gratuit), PoddumFeeder ($5). Ces outils vous assistent dans l'abonnement au différents fils RSS et copient dans iTunes tous les fichiers MP3 qu'ils trouvent lors de leur connexion aux sites.
<http://ipodder.sourceforge.net/>
<http://ipodderx.com/>
<http://www.iggsoftware.com/playpod/>
<http://www.ifthensoft.com/poddumfeeder.html>
Ensuite, il y a les logiciels lecteurs RSS traditionnels qui ont ajouté la gestion des podcasts à la liste de leurs fonctions. Autant que je sache, seulement le version bêta publique de NetNewsWire Pro 2.0 ainsi que PulpFiction ont ajouté la gestion des podcast, mais c'est juste une question de temps pour que cette gestion des podcast devienne une fonction banale.
<http://ranchero.com/netnewswire/beta.php>
<http://freshsqueeze.com/products/pulpfiction/>
Enfin, certains logiciels de gestion des iPods (plus spécialement en ce qui concerne les Notes, les élements du calendrier, les contacts, les news etc.. sur l'iPod) ont ajouté la gestion des enclosures RSS. cela inclut , Pod2Go ($12), et YamiPod (gratuit).
<http://www.kainjow.com/pod2go/>
<http://www.yamipod.com/>
Personnellement j'utilise une combinaison de iPodderX et NetNewsWire Pro. iPodderX gère les podcasts lorsque je veux écouter chacun des épisodes au fur et à mesure de leur publication. Puis j'utilise NetNewsWire Pro - qui me sert également pour tous mes autres fils RSS - pour les émission que je n'écoute qu'occasionnellement. NetNewsWire Pro rend l'option du téléchargement sélectif très simple grâce à un bouton qui permet de télécharger les fichiers et de les envoyer automatiquement dans iTunes. Il me permet une approche ponctuelle pour, récupérer individuellement chaque émission qui m'intéresse.
Mon avis ? Essayez les différents outils disponibles. Il n'y a pas de moyen de savoir à l'avance lequel correspond exactement à votre approche des contenus podcast.
Une fois que vous avez installé un de ces outils vous pouvez lui demander de se connecter à autant de sites que vous le désirez pour rechercher des podcasts. Chacun d'entre eux est livré avec une liste de fils RSS suggérés et iPodder ainsi que iPodderX intègrent des annuaires depuis lesquels vous pouvez vous abonner directement à des podcasts. Ceci mis à part, les sites web d'iPodder et iPodderX proposent également des annuaires en ligne ou vous pouvez trouver des podcasts à essayer.
Il est devenu rituel pour les personnes qui produisent des podcast de les annoncer via un site web spécifique : audio.weblogs.com. A tout moment, les 100 derniers podcasts enregistrés sont listés sur ce site, ce qui en fait un excellent moyen d'essayer de nouveaux podcasts.
Par ailleurs, si vous ne voulez pas vous casser la tête avec les logiciels que je viens d 'évoquer, et voulez juste écouter quelques podcast pour voir ce que ça donne, vous pouvez le faire directement depuis votre navigateur. La majorité des podcasts sont signalés par des liens Web sur les sites (c'est le cas sur audio.weblogs.com) , ce liens conduisent vers des fichiers MP3 que Safari va jouer directement.
Le futur ? -- Il sera intéressant de voir ce que devient le podcasting. C'est vraiment un système de radio personnelle, une chance pour tous ceux qui voudraient avoir leur propre émission de le faire sans en passer par une station de radio, ou être lié par les réglementations concernant la radio (FCC aux USA). A.J. Lieblingfamously dit que, "La liberté de la presse est garantie par ceux qui en publie une." La perspective d'individus capable de publier sur le Web signifie que quiconque peut posséder un groupe de presse, et avec le podcasting, maintenant tout le monde peut avoir une émission de radio. La vidéo n'est indiscutablement pas très loin derrière.
D'un autre point de vue, le podcasting est aussi une nouvelle place de marché qui s'ouvre. Qui peut savoir ou et quand (et dans beaucoup de cas est-ce que ?) des gens vont commencer à faire de l'argent avec les podcasts. Mais il est certains que certains vont le faire. Et qui sait ce qui va se passer lorsque les géants des médias vont s'apercevoir du succès du podcasting ? Vont-ils essayer de le bloquer ou vont-ils l'adopter ? On-t-il une chance d'y parvenir dans les deux cas ? Si on s'en réfère à ce qui s'est passé jusque là sur internet, on peut en douter? Mais tout ceci est pure spécuulation, et comme avec toute publication sur internet, weblogs compris, il est probable que le podcasting aura quelques succès commerciaux, pas mal d'échecs et va continuer à fournir une énorme quantité de contenu original variant la proposition de l'internet mondial dans son sens le plus large..
Pour l'instant, je me contente de prendre du plaisir à écouter toutes ces nouvelles voix dans toute cette formidable cacophonie.
[Andy J. Williams Affleck est un chef de projet pour un prestataire du gouvernement fédéral américain et un expert en accessibilité dans le design Web. Il est fasciné depuis longtemps par tous les outils qui permettent au particulier de communiquer avec les autres, qu'il s'agisse de newsletters, de l'email des weblogs du podcasting ou de tout ce qui pourrait encore apparaitre.]
PayBITS: Si Andy vous a permis de voir plus clairement ce qu'est le podcasting, remerciez-le avec quelques euros en passant par PayBITS!
<https://www.paypal.com/xclick/business=andyjw%40raggedcastle.com>
pour en savoir plus au sujet de PayBITS: <http://www.tidbits.com/paybits/>
par Adam C. Engst <ace@tidbits.com>
Les mises à jour continuent, et cette semaine, nous en avons de petites sur les livres électroniques de Joe Kissel sur Mail.<http://www.tidbits.com/ takecontrol/news/>
Les livres sur Mail mis à jour -- Grâce aux efforts incessants de l'infatigable Joe Kissel, leur auteur, nous venons de publier des mises à jour mineures de "Take Control of Email with Apple Mail" et de "Take Control of Spam with Apple Mail." Les nouveautés de "Take Control of Email with Apple Mail" touchent à une nouvelle note en marge indiquant comment accéder à un compte Hotmail, MSN et Gmail depuis Mail, un nouveau truc sur la démarche à suivre si Mail n'ouvre pas une nouvelle fenêtre quand on clique sur Répondre et de nouvelles infos sur un bogue dans les règles et les messages codés par couleur. "Take Control of Spam with Apple Mail", lui, s'enrichit de quelques corrections typographiques et de quelques modifications du texte pour des instructions concernant les versions de Panther plus récentes que les rérférences d'origine. Tous ceux qui ont ces livres peuvent télécharger ces mises à jour, mais les changements sont si minimes et si spécifiques que ce n'est pas vraiment nécessaire, surtout pour "Take Control of Spam with Apple Mail", à moins de n'avoir pas encore réalisé le projet de l'imprimer. Comme toujours, pour télécharger la mise à jour, ouvrir sa copie du livre, cliquer sur le bouton "Check for Updates (Mises à jour)" en bas et à gauche de la première page et cliquer sur le lien Download de la page Web qui s'ouvre dans votre navigateur.
<http://www.tidbits.com/takecontrol/email-apple-mail.html>
<http://www.tidbits.com/takecontrol/spam-apple-mail.html>
En octobre 2004, nous avons consolidé les 2 livres en une édition imprimée intitulée "Take Control of Apple Mail." La version imprimée inclut les corrections typographiques, mais pas les nouveaux renseignements. Les possesseurs de cette version imprimée peuvent consulter la section "Free Updates", page xii, pour avoir accès à ces mises à jour. [ACE]
<http://www.amazon.com/exec/obidos/ASIN/0321321154/ takecontroleb-20/ref=nosim/>
par la rédaction de TidBITS <editors@tidbits.com>
Pour chaque sujet, le deuxième URL point vers l'enfilade sur le serveur WebCrossing qui est beaucoup plus rapide. (NDLR : enfin, quand la bécane qui héberge Web Crossing n'est pas encore une fois en panne, ou que WC le bien nommé n'est pas encore une fois planté... Soupir !)
Comparatif des outils d'enchères eBay pour Macintosh -- Sous l'influence de notre récent concours DealBITS permettant de gagner une copie de GarageSale (de iwascoding.com), nos lecteurs suggèrent d'autres outils pour gérer efficacement ses enchères sur eBay. (5 messages)
<http://db.tidbits.com/getbits.acgi?tlkthrd=2469>
<http://emperor.tidbits.com/TidBITS/Talk/327>
Flickr: Le prochain Méga-succès? Est-ce que Flickr, le programme de service de partage de photos sera le prochain triomphe de l'ère numérique en photographie? Ou bien une mode passagère ? (3 messages)
<http://db.tidbits.com/getbits.acgi?tlkthrd=2468>
<http://emperor.tidbits.com/TidBITS/Talk/326>
Enregistrer avec Microsoft Office -- Le NoteBook de Microsoft Word 2004 permet d'enregistrer des notes audio enregistrées. Quels microphones, mis à part le pauvre micro interne du PowerBook, permettent d'enregistrer ces notes? (5 messages)
<http://db.tidbits.com/getbits.acgi?tlkthrd=2466>
<http://emperor.tidbits.com/TidBITS/Talk/324>
A la recherche des logiciels génériques Apple -- Les noms génériques des logiciels maison d'Apple, comme Mail ou Pages, rendent une recherche à leur sujet sur Internet assez difficile. Nos lecteurs proposent quelques solutions. (6 messages)
<http://db.tidbits.com/getbits.acgi?tlkthrd=2464>
<http://emperor.tidbits.com/TidBITS/Talk/322>
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