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Les bases de données sont toutes semblables non? Et bien non! Cette semaine Adam partage son expérience de Panorama V, une base de données inhabituelle avec laquelle il est facile d'ajouter de nouvelles options incontournables dont vous ne soupconniez pas l'existence et dont vous ne pourrez pas vous passer. Les autres articles nous parlent de Jeff Carlson et des trois nouvelles initiatives d'ebook. Glenn Fleishman ouvre son Mac mini pour y ajouter de la mémoire générique.
Sommaire:
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de Glenn Fleishman < glenn@tidbits.com>
Sur mon front, des gouttes - des gouttes? des ruisseaux de sueur. Tu vas t'ouvrir oui ou non? Vous avez deviné: j'essayais d'installer de la mémoire vive dans mon nouveau Mac mini. J'évitais l'arnaque d'Apple qui proposait la mise à jour à 1 Mo pour $425 (à la place des maigres 256 Mo d'origine) et j'avais choisi de la mémoire générique à $200. J'avais aussi regardé la vidéo très pédagogique de Other World Computing qui montrait comment on pouvait se servir d'un couteau de platrier pour ouvrir le boitier du Mac mini.
Avais-je été trop optimiste? J'avais glissé le couteau dans la fente et commencé à fendre le plastique. Le bruit était affreux. Je voyais le plastique se tordre et je me disais: " ça ne peut pas marcher, malgré ce qu'on a pu me raconter, ça ne peut pas être ça." J'ai insisté. J'ai un peu amoché le bas du boitier, mais après avoir tripoté de ci de là, après avoir tremblé à des bruits affreux de mâtures qui s'effondrent, ou d'arbres abattus dans vos pires cauchemars, le boitier s'ouvrit et me permit d'avoir accès au trésor qu'il recélait. Je m'étais battu contre le féroce mollusque et je lui avais dérobé sa perle. Sa perle? Bon, simplement son module de mémoire vive de 256 Mo. A sa place je glissais le module de 1 Go, je refermais le boitier, pas pire que de refermer une boite Tupperware, et je lançais le bébé. Le démarrage se fit peinard.
par Jeff Carlson < jeffc@tidbits.com>
Une expression favorite d'Adam est "l'écosystème Macintosh" c'est à dire la cause commune des différents acteurs, entreprises et produits qui est de faire vivre et se développer le marigot (NDT : vu les parts de marché du Macintosh, on peut difficilement parler d'un écosystème). Quand une limitation est décelée dans Mac OS X, par exemple, des développeurs logiciels se mobilisent afin de fournir un utilitaire qui y remédie. Dans de nombreux cas on voit d'ailleurs apparaître plusieurs logiciels adressant le même problème. Il n'y a qu'à regarder la foule de petits utilitaires pour la gestion des notes qui ont fleuri (dont Matt Neuburg a dressé le panorama à plusieurs reprises). Il y a encore quelques années, je ne me préoccupais pas vraiment de savoir les fonctions des uns des autres de ces utilitaires, alors qu'aujourd'hui je les soupèse individuellement et retiens celui qui m'offre les fonctions les plus adaptées à mon style de travail.
<http://db.tidbits.com/getbits.acgi?tbart=05237>
<http://db.tidbits.com/getbits.acgi?tbser=1196>
Le même phénomène se produit en ce moment avec les livres électroniques au format eBook. Depuis que TidBITS Electronic Publishing a lancé la série des Take Control (à laquelle j'ai contribué trois titres), je garde un oeil sur l'activité éditoriale des autres éditeurs de livres sur le Mac au format électronique. Au fur et à mesure que de nouveaux titres paraissent la crédibilité de la filière et son utilité sont confirmés - "quand la marée monte, tous les bateaux sont pris dans la vague," (Lao Tse)
<http://www.tidbits.com/ takecontrol/>
Si vous cherchez à enrichir votre bibliothèque de livres autour du Mac , voici un bref panorama des nouvelles parutions dans ce domaine. (Etant donné que je gagne ma croûte en écrivant des livres, j'inclus dans cette catégorie les éditeurs papier également).
Scroll Down Books (chez MyMac.com) -- Je me demande souvent comment font les gens chez MyMac.com pour trouver le temps de tester tous les produits et lire tous les livres qu'ils présentent sur leur site. Ils viennent d'ajouter une nouvelle corde à leur arc avec la collection des Scroll Down Books. A ce jour il existe deux titres au format PDF et vendus 5 USD chacun: "Buying Used Macs," (Acheter un Mac d'occasion) par Neale Monks (176 pages), et "iMovie - On the Cheap," (iMovie pour les fauchés) par Chris Seibold (95 pages). Le livre de Seibold concerne iMovie 4, et non iMovie HD, mais étant donné le peu de différence entre les interfaces des deux versions - si ce n'est la compatibilité avec le format vidéo HD - l'information du livre n'est pas obsolète. De plus, si Seibold est comme ses confrères, il doit être entrain de préparer une révision de son livre pour le mettre à jour avec iMovie HD. Bien que le prix de vente est minime, j'avais espéré pouvoir télécharger préalablement une version de démonstration d'un de ces titres afin de pouvoir me faire une idée du contenu et du style de l'auteur.
Fix a Troubled Mac -- L'un des avantages de l'édition électronique est la facilité qu'elle offre de mettre le livre à jour rapidement, au fur et à mesure des évolutions du matériel et des logiciels. Fix a Troubled Mac, 15 US$, un PDF de 222 pages écrit par "dirtymouse" (pourquoi pas un nom réel ?), tire avantage de cette flexibilité. Ce livre contient des infos de premier secours pour Mac OS 9 et OS X, avec une profusion de photos et diagrammes qui aident à naviguer dans le casse-tête que représente la procédure de diagnostic et de réparation des problèmes. Un échantillon de 4,1 Mo peut être téléchargé sur le site Apple.
<http://fixa.troubledmac.com/ A>>
<http://www.apple.com/downloads/macosx/ system_disk_utilities/fixatroubledmac.html>
SpiderWorks -- L'édition électronique a un autre gros intérêt, les économies d'échelle. Quand un éditeur traditionnel crée un livre, il doit payer à l'imprimerie un tirage minimum de quelques milliers d'exemplaires, avec l'espoir de récupérer son investissement sur ses ventes. Mais que se passe-t-il s'il ne pense pas pouvoir vendre la totalité de son premier tirage ou s'il n'a pas la somme voulue pour commander un premier tirage ? L'histoire de l'édition est remplie de bons livres qui n'ont jamais été publiés ou mis à jour parce que leur éditeur, pour une raison quelconque, a choisi de ne pas y mettre son argent.
SpiderWorks, un nouvel éditeur de livres électroniques, bouche ce trou en publiant des éditions électroniques de livres épuisés (et de nouveaux titres également). La dernière édition de l'AppleScript Handbook de Danny Goodman date de 1995, mais SpiderWorks en offre maintenant une troisième édition (15 US$, PDF 388 pages), mise à jour pour Mac OS X. On retrouve aussi Learn C on the Macintosh (15 US$, PDF, 292 p.), màj pour OS X. Parmi les nouveaux titres, il y a Cocoa Game Programming de David Hill (10 US$, PDF, 152 p.) et AppleScripting the Finder de Ben Waldie (10 US$, PDF, 107 p.). Des échantillons de tous ces livres incluant la table des matières et des portions de texte peuvent être téléchargés.
Ce qui est formidable, c'est de voir d'autres éditeurs de livres électroniques sortir des livres qui sortent largement du cadre de la simple reproduction en PDF d'un livre traditionnel et ajouter des fonctionnalités telles que des liens, des marqueurs et des formats adaptés à la lecture à l'écran. Les livres de SpiderWorks, par exemple, sont tous formatés sur 2 colonnes, ce qui convient bien aux écrans panoramiques de la plupart des Mac et permet l'impression" à l'italienne" sur du papier A4.
par Adam C. Engst <ace@tidbits.com>
Lorsque vous mettez en place une base de donnée pour la première fois, savez-vous exactement ce que vous allez attendre d'elle pendant toute la durée de son existence ? Hey..par exemple savez-vous ce que vous aurez à tirer de cette base le mois prochain ? Vous en avez probablement une idée globale, et si vous avez déjà créé des bases de données dans le passé ou si vous êtes un consultant , vous avez probablement déjà consacré du temps à la formalisation de la structure des donénes, des rapports etc... Ce travail est en général d'une valeur inestimable parce qu'avec beaucoup de logiciels il est difficile après coup de modifier l'architecture de la base.
Je n'ai pas construit de base de données moi-même jusqu'en 2003. Geoff Duncan met en place toutes les bases de données utilisées par TidBITS, et le reste de données est géré par des logiciels dédiés comme Now Contact (pour notre carnet d 'adresses partagé) et Eudora (pour l'archivage des emails) . Ils sont excellents dans le cadre du travail pour lequel ils ont été conçus, mais ne peuvent pas assurer d'autres tâches. Fin 2003 lorsque nous avons lancé Take Control, j'ai tout de suite sur que nous allions avoir besoin d 'une base de données pour suivre les commandes, et générer les déclarations de pourcentage qui revient à nos auteurs. Il existe probablement des logiciels de base de données spécifiques pour la gestion de ces droits d'auteur, mais je n'imaginais pas qu'ils puissent être capable de gérer les données brutes que nous recevons d'eSellerate, et je ne voulais pas payer un consultant pour concevoir quelque chose tant que je ne savais pas exactement ce qu'il fallait que cette base de données fasse.
Decider des vues -- Après avoir réfléchi un peu au problème, j'ai décidé de créer mon système de gestion des droits d'auteurs en utilisant ProVUE Development de Panorama, un logiciel étonnant et puissant pour la construction de bases de données qui fut un des tout premiers logiciels de base de données sur Macintosh. J'ai utilisé Panorama pour la dernière fois en 1992, et donc j'avais tout oublié pour ce qui concerne la façon de le programmer. Ce dont je me souvenais, c'était l'architecture basée sur le travail en RAM qui lui permettait d'être extrêmement rapide pour exécuter les requêtes, un domaine qui n'est pas souvent vrai pour les autres systèmes de base de données sauf à ce que vous ayez indexés les champs sur lesquels vous faites des requêtes et que ces requêtes soient relativement basiques (les requêtes de Panorama peuvent chercher du texte ç l'intérieur des mots, chercher du texte phonétiquement, recherche des champs par comparaison avec d'autres champs et chercher sur la base d'une formule arbitraire). Autre élément clé pour moi choix, la Data Sheet de Panorama, une présentation de type tableur pour vos données qui est proches de la façon dont beaucoup de gens (pour ne pas dire tout le monde) qui ne sont pas des professionnels de la base de données aiment visualiser les dommées. L'affichage sous forme de tableau est une des raisons pour lesquelles tant de base de données simples sont créées avec Microsoft Excel, bien qu'Excel ne soit pas particulièrement indiqué pour effectuer un travail de gestion de données.
Ces deux aspects ‹ requêtes rapides sur n'importe quel champs, et affichage sous forme de feuille de calcul de la base de données ‹ étaient importants pour moi en raison du fait que je savais, en entamant mon projet, que je n'avais aucune idée de quoi allait avoir l'air ma base de données dans un an. Et non seulement je ne peux pas prévoir l'évolution de ce que je pourrais lui demander, mais je n'avais pas le temps de réfléchir à ce qui pourrait être important ou pour passer un maximum de temps à créer une base de données réalisant des tâches que je n'utiliserais jamais. Je savais que j'aurais besoin de calculer des chaque mois les droits d'auteur pour quelques bouquins à partir des données envoyées chaque jour par eSellerate dans un fichier texte, séparées par des tabulations. À ce stade, je ne pouvais pas imaginer que certains auteurs écriraient beaucoup de livres, et que nous aurions à payer également des éditeurs et des traducteurs (ceux-ci pouvant aussi être des auteurs), et donc partager des droits d'auteurs entre plusieurs auteurs pour un même livre etc. De plus, quand j'ai commencé à établir ma base de données, je que peu d'informations sur les données qui me parvenaient. Je ne pouvais pas prévoir que nous aurions besoin de bons de commande pour plusieurs livres, pour des offres groupées ou pour des commandes globales. Et jusqu'à ce que certaines commandes particulière soient arrivées, je n'avais aucune idée des modifications adéquates à apporter. en gros, je naviguais à basse altitude vite et sans visibilité, et il me fallait un avion facile à la manoeuvre pour mettre de l'ordre dans mes données. En un mot : Panorama.
Zoom avant -- Je ne vais pas essayer de tout vous dire sur la manière dont fonctionne Panorama. Il est à la fois puissant et complet, et je suis persuadé n'avoir fait qu'explorer en surface ses possibilités. Ce que je vais vous exposer, par contre, c'est certaines fonctionnalités qui m'ont permis de comprendre la structure des données que je recevais et la façon d'en extraire les résultats qu'il me fallait. Chaque mois, j'ai amélioré ma base de données un peu plus, au fur et à mesure que je prenais conscience des choses dont j'avais besoin.
Come je l'ai écrit plus haut, l'affichage de Panorama sous forme de feuille de calcul est une chose merveilleuse. Pas besoin de créer de modèle pour saisir ou consulter des données, pour la simple raison que vous pouvez afficher ou modifier n'importe quel champ de n'importe quel enregistrement avec cet affichage. On peut bien sûr créer des modèles pour afficher certaines données particulières, ou pour imprimer des rapports, et j'en ai créé par la suite. Malgré tout j'ai passé le plus clair de mon temps dans la feuille de calcul qui est une excellent vue d'ensemble des données tabulaires que je reçois. Ainsi, chaque mois, j'utilise le programme Unix cat pour rassembler les rapports quotidiens qu'eSellerate m'envoie par courriel. Ensuite, j'élimine les en-têtes de colonnes avec BBEdit, et j'importe le fichier texte résultant dans Panorama. Ça semble inélégant, non ? J'en ai discuté avec Jim Rea, le créateur de Panorama, et il m'a envoyé le canevas d'une procédure (C'est comme ça que Panorama appelle les petits programmes que l'on écrit pour automatiser certaines tâches à partir des commandes disponibles dans l'interface) qui regarde dans un dossier donné et importe les fichiers qui s'y trouvent en éliminant les en-têtes de colonnes. La vie était déjà un peu plus facile. Il existe une liste de diffusion qui permet aux utilisateurs de Panorama de partager ce genre de ressources.
<http://www.provue.com/support.html >
Le module Data Sheet ne fait pas que ressembler à un tableur, il fonctionne aussi comme un tableur. Pendant ces premiers mois, avant que nous ayons des coupons et des affiliations qui ont compliqué les choses, je me suis appuyé sur les commandes affichées dans l'interface de Panorama pour générer des chiffres bruts que Tonya pétrissait ensuite dans Excel pour générer un relevé des royalties. Dans le module Data Sheet, vous pouvez trier n'importe quelle colonne (les colonnes sont des champs, les rangées sont des enregistrements), afficher seulement l'enregistrement qui correspond à une ou plusieurs recherches, et, plus intéressant, un groupe d'enregistrements par champs. Le groupement est extrêmement utile parce qu'il vous permet de collecter des enregistrements dans ce que Panorama appelle un "résumé d'enregistrements ("summary records"). Les résumés d'enregistrements sont de vrais enregistrements qui peuvent contenir les mêmes types de données que les enregistrements normaux, mais ils sont temporaires; vous pouvez les utiliser pour conserver les résultats d'équations mathématiques comme sous-totaux, et lorsque vous en avez terminé avec un groupement particulier, les effacer. Les résumés sont essentiellement des schémas hiérarchiques, avec un niveau de schématisation pour chaque champ groupé, et vous pouvez voir chaque niveau du schéma de façln indépendante. Cette fonctionnalité s'avère utile parce qu'elle vous permet - pour n'importe quelle recherche ad hoc - de grouper et de totaliser les enregistrements trouvés par la recherche, de voir ces sous-totaux, et ensuite de déployer aussi bien l'ensemble des enregistrements trouvés qu'un petit groupe d'enregistrements pour voir comment vous êtes arrivés à un sous-total particulier.
Un exemple qui rendra tout ça plus clair. Nous avons maintenant beaucoup de livres à suivre, et à chaque fois que je lance le calcul des royalties, je note que ma base de données et le rapport de paiement d'eSellerate ne sont pas d'accord sur le nombre de copies vendues dans le mois. Je lance alors une recherche pour limiter l'affichage aux seuls enregistrements des livres vendus pendant le mois approprié. Ensuite, je groupe la base de données sur le champ Titre pour faire un résumé des enregistrements de chaque livre. Ensuite, avec le résultat du champ Quantité, j'utilise la commande Total du menu Math pour compter le nombre de chaque livre vendu dans ce mois. Enfin, je change de niveau dans le schéma de façon à ce que seul mon sous-total et le grand total ( créé automatiquement quand j'utilise la commande Total) soient montrés. En passant par ces étapes, je suis passé d'une liste de plusieurs centaines d'enregistrements à une vingtaine, et je peux aisément comparer mes chiffres à ceux d'eSellerate. Lorsque je trouve une différence dans un sous-total, je déploie le résumé d'enregistrement de ce livre, jette un coup d'?il aux données brutes, qui révèle en général la raison de la différence. C'est un exemple simple, mais réel, et j'utilise souvent cette technique basique pour comprendre mes données et le résultat d'un calcul que j'effectue dessus.
Automatisation -- Bien sûr, le fait de pouvoir lancer outes ces commandes directement depuis l'interface de Panorama ne signifie pas que vous deviez le faire. Panorama a un langage de programmation à part entière, avec des variables locales et globales, des boucles de commande et ainsi de suite. À chaque fois que vous vous trouvez en train de répéter les mêmes actions encore et encore, il est temps de faire une [procedure]. Mes premières [procedures] étaient plutôt simples ; elles sélectionnaient juste des données, les regroupaient et assurer des calculs sur les enregistrements du groupe [on the records in the group].
La plus importante procèdure que j'ai écrite calcule le montant d'argent que les différentes personnes gagnent pour chaque vente de chaque exemplaire, rangeant ces chiffres dans de nouveaux champs que j'ai créé. Entermes de concept, c'est simple : multipliez le prix unitaire par la quantité, soustrayez le prix/montant de la transaction, calculez n'importe quel coupon de réduction et soustrayez cela et toutes les charges inhérentes, et divisez alors le sous-total en résultant entre l'auteur, lecorrecteur, l'éditeur, et les éventuels traducteurs. En réalité, c'est simple aussi, ou plutôt ça l'était jusqu'à ce nous nous retrouvions avec des [ oodles ] of specific coupon codes, some of which apply only to specific books (but which still appear in the records for other books purchased in the same order), others of which apply to the entire order, and all of which can have different percentage adjustments or fixed discounts.
tout le code compliqué "si un enregistrement a ce coupon, fais ce calcul " pour les coupons a rendu mes procédures de calculs de revenus affreux, et l'ajout de nouveaux coupons chaque mois est devenu une processus source de douleurs et d'erreurs ; ce qui en retour m'a fait comprendre que je devais passer au niveau suivant de Panorama, et utiliser ses capacités relationnelles.
Lier des Bases de données -- Au commencement, Panorama était une simple base de données, mais à un certain point de son évolution, ProVUE ajouta la possiblité de lier les bases de données par des vérifications, déclarations dans une procédure qui va dans une autre base de données, trouve les enregistrements appropriés, et extrait les données pertinentes de ces enregistrements. Une fois que vous avez les données, vous pouvez faire avec ce que vous voulez, comme les utiliser dans des calculs, les insérer dans la base de données et ainsi de suite...
Ma première tentative de bases de données relationnelle est venue quand j'ai cherché un moyen de relier les titres des ouvrages aux auteurs, parce que eSellerate ne savait pas inclure le nom de l'auteur dans nos données brutes. J'aurais pu écrire une procédure qui retrouverait toutes les occurences de "Take Control : Passage à Panther" et qui remplirait un champ Auteur avec "Joe Kissell", mais cela aurait impliqué une modification permanente de la procédure pour tenir compte des nouveaux titres. La bonne méthode est de créer une base de données Ouvrages qui contient les champs Titre, Auteur, Editeur et Traducteur, et alors à chaque fois que j'ai besoin de connaître l'auteur (ou l'éditeur ou le traducteur) d'un ouvrage, de regarder dans la base "Ouvrages". L'ajout des données associées à de nouveaux ouvrages dans la base Ouvrages est bien plus facile et moins source d'erreurs que de modifier une procédure chaque mois.
C'est surtout vrai pour l'amélioration sur laquelle je travaille ce mois-ci, qui est une nouvelle base de données pour les coupons de réduction. Elle recense l'ensemble des codes disponibles pour les coupons, le pourcentage ou le montant de réduction qui leur est associé, et les informations indiquant quand et comment ils ont été produits. Je n'ai pas encore fini le code, mais l'idée est que pour chaque enregistrement de ma base de données Commandes qui a un coupon, je peux faire correspondre un coupon de la base de données Coupons, savoir si une réduction doit être appliquée, et faire le calcul en fonction des informations données par le coupon. Jusqu'ici nous avons utilisé 50 coupons, donc cela s'avère être une approche plus logique et précise. Une utilisation de la base de données Coupons a déjà été mise en pratique - une minute de travail sur Text Export Wizard de Panorama, et j'étais capable d'exporter un tableau html des codes et descriptions des coupons à partager avec nos auteurs sur notre wiki interne. Le Text Export Wizard n'est qu'un des nombreux utilitaires pratiques que ProVUE a écrit et construit avec Panorama.
Encore un autre avantage de scinder le système en de multiples bases de données est que cela laisse la porte ouverte aux développements futurs de la base. Actuellement, les pourcentages des droits d'auteur attribués aux auteurs, aux éditeurs et aux traducteurs sont les mêmes. Mais je pourrais très bien imaginer une situation pour laquelle ils seraient différents, et si cela arrive, il serait relativement facile d'ajouter des champs à la base de données Ouvrages qui préciseraient quel pourcentage doit gagner chaque contributeur au livre. Heureusement, avec Panorama, il n'y a pas de raison de mettre en place ce système avant d'en avoir besoin.
Différente de beaucoup de bases de données, la nôtre ne demande presque pas de saisie manuelle, et quand on doit en faire (pour la plupart, ce sont des ventes directes par bon de commande de tel ou tel organisme), on peut l'effectuer directement dans la Feuille de données de notre base de données Ventes spéciales. Pourtant, lorsque nous avons édité le "Take Control of Panther" livre imprimé avec Peachpit Press, nous nous trouvions face au besoin non seulement de saisir les données des factures qu'ils nous envoyaient, mais il fallait également pouvoir diviser la facture pour indemniser chacun des auteurs des livres qui figuraient dans la collection imprimée. J'ai donc élaboré une mise en page - en somme, un formulaire avec des champs et des etiquettes - dans lesquels on pouvait saisir les données. Ensuite, j'ai écrit une procédure qui divisait les données saisies pour qu'elles aient le même format que les autres ventes spéciales et j'ai lié cette procédure à un bouton cliquable. Maintenant, quand il est temps de saisir des ensembles de données - ceux de nos livres imprimés, par exemple - je saisis les chiffres, choisis le groupement nécessaire dans un menu, et clique sur le bouton Diviser groupement pour que l'ensemble se désagrège. Au fond, j'utilise cette mise en page comme interface qui me permet de saisir les données aussi bien qu'une manière pour les aménager comme il faut. Les mises en page peuvent donc protéger les données contre moi (en m'empêchant de les modifier par accident) et me protéger contre les données (en cachant les champs qui ne sont pas pertinents). Et si jamais je me soucie d'avoir fait une bêtise, je peux facilement vérifier les données dans la Feuille des données.
Là où les mises en page sont les plus utiles c'est dans la production de comptes rendus imprimés. C'est peut-être la fonctionalité de Panorama la plus puissante et la plus difficile à maîtriser, parce qu'elle dépend des enregistrements agrégés qui se créent lorsque vous faites des groupements de données (puisque c'est de cette manière qu'on arrive à avoir des montants partiels, qui sont, en général, nécessaires dans les comptes rendus). Panorama gère tout ça avec le concept de "mosaîques" de rapports sur lesquelles on dispose des boîtes qui affichent les données de champs spécifiés. Les mosaîques sont liées à des niveaux de résumé différents (étant donné que vous voulez une variété de montants partiels et de montants dans beaucoup de rapports), et il y a pas mal de possibilités pour les disposer sur la page. Panorama offre également un environnement édition graphique qui vous permet de rajouter à votre rapport des boîtes, des traits, du texte et des images à volonté. Il a l'allure du MacDraw d'antan. Ce qui m'agace principalement est le temps qu'il faut consacrer à perfectionner un compte rendu pour qu'il soit juste comme il faut, surtout parce qu'on ne peut pas toujours prévoir la longueur exacte d'un champ donné. Néanmoins, j'ai pu produire des rapports qui montraient les ventes à travers le temps d'un titre donné, aussi bien que les royalties mensuelles pour chaque auteur, correcteur et traducteur.
Interface and Usage Nits -- Je ne prétends pas que Panorama soit absolument parfait. Son interface, ayant évolué au cours de nombreuses années et plusieurs avatars successifs de Mac OS, est assez particulier, parfois même dysfonctionnel. Par exemple, il n'y a pas moyen de fermer la fenêtre Prévue de Panorama (pour voir la prévue des rapports) avec Commande-W; et aller à la page suivante (pas moyen d'aller à la page précédente) implique de cliquer un petit bouton de page dans le coin supérieur gauche. des flèches de défilement seraient mieux adaptées. Ouvrir une procédure ou un layout dans une nouvelle fenêtre (plutôt que d'amener la fenêtre à l'avant-plan) requiert de maintenir une clé de modification (modifierkey) enfoncée. De petites choses me botteraient aussi le train, comme de pouvoir fermer les boîtes de dialogues en pressant la touche Esc; cela marche pour les dialogues du niveau système tels que Imprimer et Sauver Comme... mais pas pour pour quelques fenêtres de dialogue natives de Panorama; et pire, si un dialogue de Panorama contient un champ texte, presser Esc ajoute un caractère dans ledit champ. Et même si la Data Sheet est plutôt cool, vous devez faire attention, dans celle-ci, au fait qu'il est très facile d'ajouter accidentellement une nouvelle fiche en pressant la touche Retour ou en faisant défiler l'ascenseur au-delà de la dernière fiche visible. Heureusement, Panorama demande confirmation si vous essayez de supprimer une fiche accidentellement en pressant la touche Delete quand vous pensiez par erreur être en train d'éditer le contenu d'un champ.
The Grand Total -- La façon qu'a Panorama de permettre de tirer avantage de ses fonctionnalités au cours du temps se révèle avec son utilisation: vous découvrez ce dont vous avez besoin et apprenez encore davantage quant à l'utilisation de Panorama lui-même. Ceci constitue l'aspect le plus inattendu et le plus attractif de ce programme. Je ne suis pas expert en base de données (BD) mais d'autres BD que j'ai utilisées au cours des années ne se sont pas montrées aussi flexibles ou pardonnant autant les erreurs quand vous décidez de modifier le mode de fonctionnement de la BD de façon quelque peu radicale. Si vous recherchez une BD qui puisse évoluer avec vos besoins, Panorama vaut la peine d'être essayé. La version d'évaluation est pleinement fonctionnelle mais, une fois atteint les 250 fiches, vous êtes invité à jouer un petit jeu chaque fois que vous voulez imprimer ou sauver.
<http://www.provue.com/panoramatestdrive.html>
Panorama V tourne vativement sous Mac OS 9 et Mac OS X, il inclut plus de 3,000 pages PDF de documentation, et coûte $300 pour une version complète de développement (la version runtime seul revient à $130).
Par Adam C. Engst <ace@tidbits.com>
De manière à diffuser les livres électroniques Take Control, nous avons commencé à travailler avec certains amis d'autres publications pour faire paraître des extraits de quelques-uns de nos livres. Vous pouvez déjà télécharger des échantillons gratuits de tous nos livres pour cerner le sujet traité et en expérimenter la lecture, mais les extraits contiennent le texte complet et les captures d'écrans de certaines sections en particulier. Extrait de Take Control Partage de fichiers -- Si, dans Mac OS X, un serveur FTP plus sûr, plus configurable vous intéresse et que vous n'avez pas encore acheté le livre électronique de Glenn Fleishman "Take Control Partage de fichiers", dirigez-vous d'abord vers le MacDevCenter d'O'Reilly, où nous avons publié un extrait de la dernière version du populaire livre électronique de Glenn . Dans l'extrait, Glenn explique comment installer et configurer PureFTPd pour remplacer le serveur FTP intégré de Mac OS X, activer l'accès anonyme au FTP, créer des utilisateurs FTP indépendamment des comptes Mac OS X permettant l'ouverture de sessions sur la machine, et plus encore.
<http://www.tidbits.com/ takecontrol/>
<http://www.tidbits.com/ takecontrol/news/>
Extrait de Take Control of Mac OS X Backups -- Ces derniers mois, le titre de Joe Kissel "Take Control of Mac OS X Backups" était le plus vendu de nos livres électroniques. C'est vraiment bien de voir autant de gens protéger leurs données avec de bonnes sauvegardes. Si vous n'avez pas encore acheté le livre de Joe, vous pouvez en lire un extrait en deux parties sur le site Web de MacWorld. Dans la première, Joe vous apprend à développer une stratégie de sauvegarde: il explique la différence entre des duplications et des archives (et pourquoi il vous faut les deux), et explique pourquoi les utilitaires de synchronisation ne sont pas suffisants pour la sauvegarde. Dans la deuxième partie, il vous conseille sur la fréquence de vos sauvegardes, examine les différences lorsqu'il s'agit de sauvegarder un petit réseau et donne des recommandations générales.
<http://www.macworld.com/2005/02/features/takecontrolexcerpt1/>
<http://www.macworld.com/2005/02/features/takecontrolexcerpt2/>
<http://www.tidbits.com/takecontrol/backup-macosx.html>
Par le staff TidBITS <editors@tidbits.com>
Le deuxième URL au-dessous de chaque description dirige vers la discussion sur notre serveur Web,, qui sera plus rapide.
Un bon logiciel de navigation routière pour Mac ? Existe-t-il un éditeur de logiciel qui fasse une application de navigation routière comparable à Microsoft Autoroutes pour Windows? Route 66 pourrait être une des solutions, parallèlement aux sites de calculs d'itinéraires en ligne . (2 messages)
<http://db.tidbits.com/getbits.acgi?tlkthrd=2504>
<http://emperor.tidbits.com/TidBITS/Talk/362>
Apple, le FireWire, et l'USB -- Apple ne fournit plus de câble FireWire en standard dans la nouvelle révision de ses iPod, au profit d'un câble USB 2.0, ce qui a provoqué une vive discussion sur le format qui r^gne en maître, incluant une longue contribution de Michael Teener, qui a été le responsable technique du FireWire chez Apple dans les années quatre-vingt-dix. (22 messages)
<http://db.tidbits.com/getbits.acgi?tlkthrd=2505>
<http://emperor.tidbits.com/TidBITS/Talk/363>
Nouveaux PowerBook : deux doigts de pare-choc -- L'article de Glenn Fleishman la semaine dernière concernant les nouvelles fonctionnalités introduites lors de la dernière révision des PowerBook a servi à révéler au grand jour non seulement la bidouille informatique du détecteur de chocs mentionnée dans l'article, mais aussi d'un jeu qui s'appuie sur la même technologie. (2 messages)
<http://db.tidbits.com/getbits.acgi?tlkthrd=2506>
<http://emperor.tidbits.com/TidBITS/Talk/364>
Aide à la lecture rapide. -- Y a-t-il un moyen pour les lecteurs rapides de faire défiler automatiquement les longues pages Web (ou d'autres documents)? Quelques suggestions sont jetées dans l'arène. (3 messages)
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<http://emperor.tidbits.com/TidBITS/Talk/365>
Le comportement des fenêtres sous Mac OS X. -- L'article de Jeff Carlson sur le comportement par défaut des fenêtres Mac OS X initie un débat sur les "bonnes" et les "mauvaises" recettes tandis que des méthodes alternatives pour ramener un fenêtre au premier plan sont proposées. (29 messages)
<http://db.tidbits.com/getbits.acgi?tlkthrd=2508>
<http://emperor.tidbits.com/TidBITS/Talk/367>
Les accapareurs des noms de domaine. -- Que faut-il faire à propos des compagnies qui achètent des noms de domaine par wagons sans intention de les utiliser? Est-ce vraiment un problème ? (24 messages)
<http://db.tidbits.com/getbits.acgi?tlkthrd=2509>
<http://emperor.tidbits.com/TidBITS/Talk/368>
L'antenne QuickerTek a bien fonctionné. -- Les tentatives d'un lecteur d'améliorer la portée d'un PowerBook G4 Titanium ont été couronnées de succès. (1 message)
<http://db.tidbits.com/getbits.acgi?tlkthrd=2510>
<http://emperor.tidbits.com/TidBITS/Talk/369>
À propos de DRM et de copie. -- Les prix de nombreux produits en France et ailleurs, tel celui des iPod, incluent des majorations qui présupposent que vous allez utiliser le produit pour voler du matériel sous copyright. Ce genre de taxe par anticipation a-t-il quelque efficacité ? (9 messages)
<http://db.tidbits.com/getbits.acgi?tlkthrd=2511>
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De la définition du partagiciel. -- Quand des poids lourds du développement commercial large offrent des versions de démonstration de leurs produits et fournissent ensuite paiement et téléchargement en ligne (Adobe Photoshop, par exemple), le terme "partagiciel" conserve-t-il encore son sens premier ? (2 messages)
<http://db.tidbits.com/getbits.acgi?tlkthrd=2512>
<http://emperor.tidbits.com/TidBITS/Talk/371>
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